• ActionTI
  • Accueil du blogue
  • À propos
  • En direct
  • Dans l'ACTION, le blogue de Patrice-Guy Martin
     

    Une réflexion essentielle

    20 juillet 2010

    Le gouvernement du Canada s’est engagé à élaborer une stratégie nationale sur l’économie numérique et il a mené une consultation à cet égard, laquelle s’est conclue le 13 juillet 2010. Nous avons décidé de participer à cette consultation en préparant un sondage auprès de notre réseau de décideurs et d’influenceurs en TI au Québec. Sur la base de ce sondage, nous avons rédigé un mémoire sur le sujet. Ci-dessous, je vous présente le résumé de notre prise de position sur le sujet. Vous pouvez également télécharger le mémoire complet, intitulé L’avenir de l’économie est numérique, en PDF en cliquant sur ce lien.

    —————

    La réflexion sur une stratégie de l’économie numérique au Canada est nécessaire à cette époque où toutes les nations cherchent à réinventer les bases de leurs structures économiques, lesquelles ont été fortement ébranlées récemment par une crise sans précédent.

    Les décideurs et les influenceurs du secteur des technologies de l’information et des communications sont à même de constater ce que la révolution numérique peut engendrer comme valeur et construire les fondations d’une économie dynamique.

    Ces fondations sont supportées par une approche d’innovation qui donne un rôle essentiel au contenu numérique. Ces fondations doivent s’appuyer sur le développement de compétences numériques de pointe et compter sur une infrastructure de réseau numérique abordable et de classe mondiale.

    Voici, en résumé, l’avis du Réseau ACTION TI à cet égard.  Read the rest of this entry »


    Lu -> 10 erreurs de communication courantes chez les CIO (et autres gestionnaires…)

    15 juillet 2010

    J’aime la no 10: «They put audiences to sleep with PowerPoint.»

    Vous avez sûrement assisté vous aussi à des présentations interminables, lues du début à la fin, point par point…

    Amplify’d from www.cio.com

    10 Communication Mistakes CIOs Still Make

    CIOs’ communication skills have come a long way since the days of data processing. But they continue to make many communication mistakes that hamper their effectiveness on the job or hinder their relationships with staff and other executives.

    CIO

    For years, CIOs have been fighting the stereotype that they’re weak communicators, unable to speak the language of business or relate to anyone outside of IT. But by using practiced communication skills, many CIOs are proving how convincing, credible and captivating they can be—in the boardroom and on the Web. (For evidence, check out blogs by British Telecom’s (BT) JP Rangaswami, Beth Israel Deaconness Medical Center CIO John Halamka and Mike Schaffner, the director of IT for Cameron International’s valves and measurement group.)

    Indeed, CIOs’ communication skills—their ability to negotiate, build consensus, engage stakeholders and make business cases—have improved dramatically since the days they were in charge of data processing. Yet they still slip up occasionally, lapsing into acronym soup or erring on the side of hyperbole to sell an IT investment.

    Read more at www.cio.com


    La génération vie privée

    24 mai 2010

    Débat ces jours-ci autour de la manière dont Facebook aborde la gestion de la vie privée.

    On pourra lire ceci, par exemple : Facebook, MySpace Confront Privacy Loophole

    Ou ceci : 60 % des membres de Facebook songent à quitter le réseau.

    Ou encore ceci : Facebook accusé de divulguer la vie privée des internautes pour des dollars.

    Tout cet émoi a même créé un mouvement de protestation qui vise à polariser l’action de ceux qui, en ayant ras le bol, décident de quitter et fermer leur compte Facebook le 31 mai prochain (voir ici www.quitfacebookday.com)

    Plusieurs, moi y compris, considèrent que l’approche de gestion de la vie privée est pour le moins complexe. Le New York Times a schématisé les différents paramètres de gestion de la vie privée sur Facebook : 50 paramètres pouvant être ajustés, avec en tout plus de 170 options. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

    Aujourd’hui, dans le Washington Post, Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook, a réagi à la pression par le biais d’un commentaire (« op-ed » comme on dit…) : From Facebook, answering privacy concerns with new settings, où il explique les principes qui seront mis de l’avant chez Facebook dorénavant, reconnaissant par le fait même les erreurs commises. Voici un extrait :

    The biggest message we have heard recently is that people want easier control over their information. Simply put, many of you thought our controls were too complex. Our intention was to give you lots of granular controls; but that may not have been what many of you wanted. We just missed the mark.

    We have heard the feedback. There needs to be a simpler way to control your information. In the coming weeks, we will add privacy controls that are much simpler to use. We will also give you an easy way to turn off all third-party services.

    Ce que cet exemple démontre, c’est que les citoyens numériques (merci @mdumais de me permettre d’emprunter le titre de ton émission) sont sensibles à la gestion de leur vie privée, même si on croit que la génération qui partage tous ses états d’âme dans toutes les communautés virtuelles et sociales en ligne n’a plus aucun souci de garder une zone privée. C’est faux.

    Les citoyens numériques sont disposés à partager, c’est vrai. Mais je crois personnellement qu’ils veulent pouvoir décider ce qu’ils partagent, comment ils le partagent, avec qui ils le partagent et à quel moment ils le partagent. S’ils découvrent qu’on partage de l’information les concernant à leur insu, le lien de confiance est rompu et ils le feront savoir sur toutes les tribunes : le « backlash » s’étendra comme une traînée de poudre.

    Les organisations doivent être conscientes de cela et doivent intégrer la gestion de la vie privée tout en amont de leurs services. Il faut que ce soit simple et facile, par exemple avec trois cercles : privé, amis, public. (Flickr offre ce genre de paramètres et je crois bien que c’est compréhensible par tout le monde et personne ne s’en plaint.)

    Je ne crois pas que les citoyens, tout enclin soient-il à partager divers pans de leur vie, soient prêts à abandonner la notion de vie privée. Croire le contraire ou s’acharner à les convaincre de le faire me semble une avenue très risquée. Plus que jamais, nous sommes une génération de citoyens conscients et sensibles face au respect de notre vie privée.

    Qu’en pensez-vous?


    La panacée « universelle »

    16 avril 2010

    Il est courant en technologies de découvrir, de concevoir et de présenter la chose, le produit, le service ou la stratégie qui réglera tout les problèmes du monde, même ceux auxquels nous ne sommes pas encore confrontés. Le truc le plus génial depuis l’invention du bouton à quatre trous ou du pain tranché.

    C’est le remède universel à tous les maux, la panacée.

    L’engouement pour les réseaux dits sociaux nous amène très près de cette solution magique, qui règle tous les problèmes de communication, de publicité et de promotion de l’entreprise, en plus de construire une banque de clients fidèles et attentifs, qui, en outre, vous communiqueront leurs besoins, leurs désirs, leurs commentaires à partir desquels vous pourrez mieux concevoir vos produits et vos services.

    Pas très loin de cette solution magique, se trouve également l’engouement récent pour les tablettes tactiles, en particulier depuis la présentation de l’iPad, cette version grand format du iPhone et de l’iPod touch qui révolutionnera complètement l’informatique portable, procurera enfin une solution à la crise des médias, réglera en un tournemain les défis du passage au numérique de l’industrie du livre et deviendra l’outil de productivité numéro un de tous les utilisateurs qui s’arracheront ces appareils qu’on n’arrivera pas à produire assez rapidement.

    Dans l’autre coin de la boutique des solutions miracles se trouve l’informatique en nuage qui a remplacé l’architecture orientée services et les fournisseurs de services d’applications en terme d’approche d’informatique pour les grandes organisations mais aussi pour les plus petites qui pourront arrêter de se soucier de leur capacité de traitement et de stockage, de la maintenance de celles-ci et de l’évolution de l’ensemble, puisqu’il n’y a rien de plus facile que de stocker ses données, ses processus, ses applications, ses stratégies d’affaires en somme, dans ce merveilleux nuage informatique et de payer à l’utilisation quand ce n’est pas offert « gratuitement ».

    Mettre les choses en perspective

    Je suis un utilisateur convaincu des réseaux, que certains préfèrent appeler des médias, sociaux. Je suis présent sur Twitter, Facebook, LinkedIn, Brightkite et autres. J’entretiens divers blogues, qui touchent mes préoccupations reliées à mon intérêt pour cette industrie, mais aussi à des sujets de préoccupations plus personnelles. Je me sers de Flickr pour partager des photos et de YouTube pour des vidéos. J’utilise Delicious, Google Reader ou Amplify pour partager mes lectures selon les besoins et les outils disponibles.

    Je serais en totale contradiction avec moi-même si j’affirmais haut et fort que les réseaux sociaux sont inutiles. Il est clair que je crois à leur contribution à la stratégie des organisations.

    Mais le mot clé ici est contribution. Les réseaux sociaux font partie d’une panoplie de moyens qui servent à informer et à converser avec la clientèle, les membres d’une organisation, qu’ils soient internes ou externes. Ce n’est pas parce qu’ils existent qu’il nous faut négliger les autres moyens. Il reste encore une place à l’interaction par courriel, aux conversations téléphoniques, à la publicité traditionnelle, aux études de marché, aux outils standards que sont les groupes cibles (focus groups) et autres suivis avec la clientèle, dont ils ne remplacent pas la fonction de service à rendre.

    Ces réseaux, ces modes de communications permettent de rejoindre certaines tranches de la population, certains segments de votre clientèle. Mais pas tous. Et sans doute pas la majorité de vos clients. Ils sont nécessaires, mais ils s’ajoutent aux autres vecteurs de communications utilisés, ils ne les remplacent pas entièrement.

    Le continuum de l’évolution

    Je suis maniaque des technos, et bien que je n’ai pas traversé la frontière aux premiers jours d’avril pour obtenir un iPad dès que disponible, vous pouvez être certain que je serai en file pour m’en procurer un dès qu’il sera disponible au Canada. J’aime l’interface tactile, je crois que le format de l’appareil vient combler un créneau qui se situe entre le téléphone dit intelligent, le portable et le lecteur de livre électronique. C’est un produit de niche, qui ne remplacera pas l’ordinateur portatif, du moins pas à courte échéance, et qui ne viendra pas résoudre tous les problèmes des industries des médias et du livre.

    Mais il jouera un rôle important dans la progression de la convivialité des interfaces, et à terme, sur le continuum de l’évolution des technologies, les tablettes joueront un rôle significatif.

    Même chose du côté de l’informatique en nuages. Voici une approche qui doit être considérée par les organisations et elle doit être segmentée selon ses niveaux, considérée selon les besoins et les sensibilités des entreprises relativement au contrôle, à la sécurité, etc.

    Entre nous, nous pouvons nous passionner pour ces technos, mais rationnellement, lorsque vient le temps de prendre des décisions qui engagent nos organisations, il est clair que nous devons considérer les choses en perspective et ne pas laisser les dernières modes du jour influencer nos choix technologiques et stratégiques à long terme.

    Parce que cela fait bien 30, 40 ou 50 ans qu’on nous promet année après année que cette nouvelle technologie, est très certainement l’aboutissement achevé de tout ce que vous avez pu espérer comme solution universelle à tous vos problèmes. N’est-ce pas?


    Une contribution stratégique, en arrière scène

    5 mars 2010

    Les technologies de l’information contribuent de manière stratégique à l’économie du Québec et au développement de notre société. Nous avons toutefois tendance à l’oublier parce que ces technologies jouent un rôle d’arrière-plan.

    J’essaie d’y penser chaque fois que j’utilise un guichet automatique, par exemple. Ce qui me rappelle Simon L’Heureux, de Desjardins, un des grands bâtisseurs de l’industrie québécoise des TI*. M. L’Heureux est celui qui, en 1968, a conçu le SIC – système intégré des Caisses – ce qui a jeté les bases d’Intercaisses, le système qui a permis de faire des transactions dans n’importe quelle succursale, depuis n’importe quelle succursale. On se doute bien que sans un tel système transactionnel, les transactions par guichet automatique seraient impensables aujourd’hui.

    M. L’Heureux était comptable de formation et sa contribution à ce qu’on appelait au milieu des années 1960 la « mécanisation » des opérations a été déterminante pour l’avenir de Desjardins, bien entendu, mais sans le génie créatif de personnes comme lui, notre quotidien serait certainement différent.
    Le rôle de l’informatique, ou plus largement des technologies de l’information est de cette nature : essentiel et stratégique.

    Comme Réseau dédié à la valorisation des TI, l’un de nos objectifs est de mettre en lumière le rôle que jouent les TI au sein de notre économie et de notre société. C’est exactement ce que nous visons avec notre concours annuel des Octas. Si ce concours des Octas avait existé en 1968, nul doute que le Système intégré des caisses, dont M. L’Heureux fut le principal artisan, aurait pu être soumis au concours dans une catégorie de transformation des affaires et aurait eu de bonnes chances de retenir l’attention du jury.

    Chaque projet qui est soumis aujourd’hui à ce concours peut se comparer, sous un angle ou un autre, au SIC ou à Intercaisses. Chacun de ces projets, lauréat ou non, est une réussite dans son créneau, de par sa nature commerciale, son objectif de transformation des processus ou par sa contribution à l’innovation. Et nous croyons que ces succès doivent être connus et reconnus. Pour avoir une idée des projets qui ont remporté un Octas l’an dernier, je vous invite à consulter les clips vidéo des lauréats sur notre chaîne YouTube ou sur cette page du site du Réseau.

    Et peut-être constaterez-vous que le projet sur lequel vous avez mis toutes vos énergies l’an dernier et qui a des retombées significatives dans votre organisation mérite, lui aussi, d’être mis en lumière. Faites vite, vous avez jusqu’à lundi, 8 mars à 17 heures, pour nous soumettre votre projet!

    * En 2003, M. Simon L’Heureux a été reconnu au nombre des Grands bâtisseurs de l’industrie québécoise des TI des 50 dernières années par la Fédération de l’informatique du Québec, maintenant connue sous le nom de Réseau Action TI.


    Twitter, Skype, les technologies et le séisme en Haïti

    2 février 2010

    Passionné de technologie et d’Internet, je n’ai pu m’empêcher de remarquer la contribution pertinente de certains services Internet dans les premières heures, sinon les premières minutes, qui ont suivi le tremblement de terre qui a ravagé Haïti le 12 janvier dernier.

    Dans les minutes qui ont suivi l’événement, la nouvelle s’est étendue comme une traînée de poudre, relayée d’un utilisateur à l’autre via Twitter. Peu de temps après, ce sont les photos qui ont commencé à circuler, reprises par les grands médias, la télé notamment. Les journaux ont présenté ces photos dans leur édition suivante, et on a vu des journaux locaux acheter les droits de publication de ces photos, en communiquant avec les photographes directement par Twitter justement.

    Les premières entrevues provenant d’Haïti que j’ai entendues à la Première chaîne radio de Radio-Canada avaient été réalisées avec Skype. Ces conversations avec des témoins de l’événement, et malgré quelques coupures inévitables dans les circonstances, nous ont rapidement permis de prendre conscience de la gravité de la situation et de l’urgence d’agir pour aider la population.

    Dans les grandes catastrophes récentes (on pense au tsunami de la fin 2004, par exemple), les moyens de communication instantanée via Internet jouent un rôle de plus en plus important dans les transmissions afin de faire circuler l’information librement et rapidement, pratiquement depuis la source même et ce malgré l’ampleur de la catastrophe qui affecte généralement les infrastructures de communications.

    Les concepteurs du protocole IP et les visionnaires de la création du Réseau des réseaux doivent encore aujourd’hui se réjouir de la justesse de leur approche qui assure l’efficacité de la transmission, malgré la destruction de certains segments du réseau, conçu comme une grille interconnectée et redondante. Même s’il ne reste qu’un canal, le trafic passera.

    Dans le déferlement des reportages qui ont suivi la nouvelle de ce tremblement de terre, j’ai entendu un expert des sinistres souligner que dans le cas d’une catastrophe d’une telle ampleur, les deux premières préoccupations sont les communications et la prise en charge des survivants.

    Voilà une contribution stratégique des gens des métiers des TIC : assurer la communication, une condition préalable à l’évaluation globale de la situation et à la coordination des efforts d’aide.

    Les TIC, notamment les messages texte, ont également été mises à contribution pour collecter des fonds afin d’aider ce pays et ses habitants à se relever de ce drame et à reconstruire leur avenir. De son côté, le géant Google n’a pas tardé à créer une page dédiée qui rassemble diverses informations relatives à cet événement et qui comprend notamment un outil facilitant la recherche d’information sur les personnes.

    Des membres et des amis du Réseau ActionTI ou leurs proches sont affectés de près ou de loin par cette tragédie. Nous partageons leur douleur et leur souhaitons bon courage.

    RESSOURCES

    Voici quelques liens vers des articles qui font état des initiatives de soutien reliées à l’industrie des TIC et qui vous permettront de poser un geste humanitaire en faisant un don à l’organisme de votre choix, notamment par messagerie texte. Nous avons également fait une liste partielle d’organismes qui peuvent recueillir vos dons en ligne.

    Des collectes de fonds par messagerie mobile

    D’autres initiatives d’aide de l’industrie des TIC

    Divers organismes où vous pouvez faire des dons en ligne

    Unicef

    Croix-Rouge

    Oxfam

    Médecins sans frontières

    Centre d’étude et de coopération internationale


    2010 : les TI aideront les entreprises à traverser la crise

    12 janvier 2010

    Augmenter les ventes, optimiser l’efficacité et réduire les dépenses : voici trois axes sur lesquels les TI peuvent agir pour aider les organisations à mieux relever les défis d’une reprise.

    Les entreprises qui se relèveront plus rapidement de la crise que nous traversons seront celles qui sauront mieux que les autres s’adapter aux circonstances commerciales, à mieux cibler leurs clients potentiels, à offrir des produits et services plus adaptés aux besoins de leurs clients, etc. Tous les analystes et les commentateurs économiques vous racontent cette histoire à chaque crise ou à chaque récession.

    Mais ce n’est pas aussi simple que cela et vous le savez. Parce que jour après jour c’est à vous qu’on demande de trouver des manières de réduire les coûts, de trouver des manières d’être plus productifs et d’investir aux bons endroits pour que vos solutions agissent comme un levier dans l’organisation. Un levier qui s’appuie sur les données que vous avez déjà et que vous continuez de stocker dans vos entrepôts. Un levier qui prend avantage des processus issus des meilleures pratiques de votre secteur et que vous avez révisé en mettant en place vos systèmes intégrés de gestion.

    Vous avez donc en main des outils efficaces pour aider votre organisation à vous sortir de cette crise. C’est ce que je retiens d’un sondage réalisé par les spécialistes de la firme McKinsey et dont on rapporte les résultats dans cet article.

    Il faut noter que près de la moitié des directeurs des systèmes d’information (CIO) et autres dirigeants interrogés par McKinsey s’attendent à ce que leur budget d’exploitation reste le même ou augmente, mais 40 % d’entre eux croient qu’on leur demandera de réduire ce budget. Par contre, 65 % des dirigeants sondés sont d’avis que leur budget d’investissement augmentera ou restera au même niveau. Et il semble que ces investissements ciblent l’amélioration des affaires, tant en termes de réduction de coûts que d’amélioration de l’efficacité.

    D’autre part, les dirigeants non TI sont assez satisfaits de l’efficacité de leur service des TI, alors que 55 % d’entre eux affirment que la livraison de services est extrêmement ou très efficace, en hausse d’ailleurs par rapport à l’année précédente. Les hauts gestionnaires des TI sont un peu plus critiques envers eux-mêmes, alors qu’un peu moins de 50 % s’attribuent la même cote d’efficacité.

    L’analyse arrive à la conclusion que pour s’assurer que les objectifs sont rencontrés, la collaboration entre les opérations de l’organisation et les services des TI doit être étroite, nécessitant une vision intégrée des stratégies d’affaires et technologiques.

    Qu’en pensez-vous? Est-ce ainsi que ça se passe au sein de votre organisation? Considérez-vous que votre entreprise mise sur ses TI pour se sortir de la crise actuelle ou si les TI subissent les effets des coupures? N’hésitez pas à en discuter en nous laissant vos commentaires ci-dessous.


    Sondage sur la valorisation de la profession en TI

    23 décembre 2009

    Le sujet de l’importance des TI au Québec et celui de la valorisation de la profession en TI font l’objet de discussions depuis de nombreuses années. Cependant, les acteurs en TI, dont le nombre dépasse les 190 000 au Québec, ce qui se compare aux 70 500 infirmiers/infirmières et aux 59 800 ingénieurs, se sont rarement prononcés collectivement.

    Les retombées économiques annuelles qu’apportent ces acteurs en TI atteignent plus de 23 milliards de dollars au Québec. Afin de mettre en valeur cette contribution, le Réseau Action TI a décrété que 2010 était l’Année de la valorisation de la profession en TI.

    Votre contribution est stratégique

    Le Réseau ACTION TI a donc élaboré un sondage pour connaître votre opinion sur les enjeux de cette valorisation. Ce sondage sur l’avenir de notre profession en TI ne prendra que quelques minutes de votre temps. Cet investissement sera déterminant pour l’avenir de notre profession.

    Pour accéder au sondage, cliquez sur le lien suivant:
    http://www.actionti.com/sondageprofession

    Aidez-nous à donner du poids à cette initiative: invitez un minimum de 2 collègues en TI à répondre à ce sondage en leur faisant suivre ce courriel. Les résultats obtenus détermineront les démarches que prendra le Réseau ACTION TI à ce sujet et les plateformes qu’il pourrait mettre en place en 2010 et au cours des prochaines années.

    Prix de participation

    Les participants qui nous auront laissé leur adresse courriel en remplissant le sondage seront inscrits au tirage de deux billets pour assister au Gala des OCTAS 2010 (une valeur d’environ 500 $).

    Nous vous remercions sincèrement pour votre participation et nous en profitons pour vous souhaiter de Joyeuses fêtes!


    Le titre de l’emploi

    9 décembre 2009

    Quel titre désigne le mieux le poste de celui ou celle qui prend en charge la responsabilité des systèmes d’information au sein des organisations? CIO? DPI? VPI? DSI?

    Alors que j’étais au magazine Direction informatique, nous nous sommes souvent posé cette question. D’autant plus qu’au moment où ce magazine avait été créé en 1988, la nomenclature CIO, le Chief Information Officer, n’était pas couramment utilisée: à cette époque, le patron de l’informatique était le directeur informatique. Loin d’être élevé au rang de ce qu’on appelle à l’occasion des CxO, rares étaient ceux qui avaient accédé au rang de vice-président.

    Le fait que le patron de l’informatique soit désormais le dirigeant d’une fonction très stratégique dans les organisations est désormais reflété par l’évolution de son titre de désignation.

    Le même genre d’évolution s’est produit avec la fonction comptable dans les organisations, désormais dirigée par un chef des services financiers (en anglais le CFO pour Chief Financial Officer), après avoir été comptable, dans certains cas contrôleur, et souvent VP Finances.

    Actuellement, on a tendance à utiliser un peu partout l’expression CIO, l’abréviation du titre anglais. Mais quelle est l’appellation la plus populaire, en français? Nos CIO sont-ils des DSI pour Directeur des systèmes d’information, comme certains de nos cousins français?

    Ou peut-être devrait-on utiliser CSI pour Chef des systèmes d’information, malgré le risque de confusion avec la série policière populaire?

    Préférez-vous DPI pour Dirigeant principal de l’information, comme on l’utilise dans la fonction publique québécoise et canadienne?

    On pourrait s’entendre sur vice-président informatique, mais pour plusieurs actuels CIO, ce serait pratiquement une manière de se voir exclus de la suite «exécutive», à l’étage de la haute direction.

    Alors, chez vous qu’est-ce qu’on utilise, en français, pour désigner votre poste?


    Réseaux sociaux dans les organisations

    15 novembre 2009

    Mercredi dernier, dans le cadre de la Journée de l’informatique du Québec, le sujet de l’utilisation par les entreprises des outils dits de la génération 2.0 étaient au programme, tant dans le cadre de la participation de Michelle Blanc qu’au coeur du propos de Don Tapscott.

    Dans le clan des convaincus et des habitués des outils et des approches reliés aux réseaux en ligne et aux conversations qu’ils entraînent, on se questionne sur ce qui retient les organisations d’embarquer dans cette mouvance. Pourquoi, se dit-on, les entreprises et les organismes publics hésitent à ouvrir des blogues, à créer des pages Facebook, à utiliser des canaux Twitter, à créer un groupe sur LinkedIn?

    D’ailleurs, lorsqu’on regarde ce qui se disait sur Twitter, par exemple, pendant la journée, on constate qu’il s’est même comparé le nombre de messages publiés sur Twitter pendant la JIQ par rapport au nombre de notes publiées lors du Colloque Génération C du Cefrio.

    Read the rest of this entry »