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	<title>Dans l&#039;ACTION, le blogue de Patrice-Guy Martin</title>
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	<description>Dans l&#039;ACTION, le blogue de Patrice-Guy Martin</description>
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		<title>Une diversité de compétences</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 17:37:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Profession]]></category>

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		<description><![CDATA[Maîtriser les TI, c’est un art, mais la recherche de l’excellence demande une connaissance des domaines d’affaires et des compétences de plus en plus variées Au moment d’écrire ces lignes, nous venons de dévoiler les finalistes du concours des OCTAS 2012. Plus d’une soixantaine de projets ont été sélectionnés et ils nous démontrent une très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Maîtriser les TI, c’est un art, mais la recherche de l’excellence demande une connaissance des domaines d’affaires et des compétences de plus en plus variées</em></p>
<p>Au moment d’écrire ces lignes, nous venons de dévoiler les <a href="http://actionti.com/accueil/octas/octas-2012/finalistes2012">finalistes du concours des OCTAS 2012</a>. Plus d’une soixantaine de projets ont été sélectionnés et ils nous démontrent une très grande variété de processus d’affaires et de missions d’entreprises et d’organisations qui sont soutenus par les TIC.</p>
<p>Ce qui m’a frappé à la lecture des descriptions des projets retenus, c’est la diversité de la nature de ces projets. Ils touchent des éléments transactionnels, de formation, d’aide à la décision, de diffusion d’information, de travail collaboratif, de contrôle et de gestion, de culture, etc. Ils permettent à des organisations gouvernementales, des commerçants, des institutions financières, des médias, des OSBL, des manufacturiers, des institutions d’enseignement, des fournisseurs de produits et de services en TI, des chercheurs et des artistes de mieux faire leur travail, d’exercer leur art ou de remplir leur mandat.</p>
<p>Pour que ces projets soient un succès et qu’ils puissent prétendre à l’excellence en TI, il faut que les gens qui exercent leur métier en TI soient au sommet de leur expertise, en possession de leurs moyens et qu’ils mettent à profit une expertise technique de haut calibre. Mais on s’en doute, l’expertise technique n’est qu’une partie de la recette du succès. Il faut une diversité de compétences hors TI pour s’assurer que les projets TI soient une réussite.</p>
<p><strong>Recruter pour des TI actuelles</strong></p>
<p>Dans un récent commentaire, un analyste de Gartner s’inquiète du fait que les entreprises qui recrutent des gens en TI se limitent aux compétences techniques en TI, ce qui lui fait affirmer que les organisations engagent des gens en se basant sur une vision périmée des TI (voir ici : <a href="http://bit.ly/avril2012gartner">IT job postings ask for the wrong thing</a>). Selon un échantillonnage effectué dans les principaux marchés de l’emploi par la firme d’analyse et de conseils stratégiques en TI, plus de 95 % des offres d’emplois en TI requièrent les plus récentes compétences techniques, mais ces offres ne comprennent que très peu de références aux compétences non techniques qui seront ou sont déjà requises en TI.</p>
<p>« Plutôt que de chercher des influenceurs, des collaborateurs, des intermédiaires, des intégrateurs, des experts de la persuasion, des innovateurs ou des trouveurs de solutions, les organisations continuent de chercher des drones spécialistes du technique* », affirme dans son commentaire Mike Rollings, vice-président à la recherche chez Gartner.</p>
<p>Ceci reflète, selon l’analyste, une approche au sein de l’organisation qui ne mise pas autant sur l’humain, que sur le technique, et comme le soulignent certains articles qu’il cite dans son billet, laisse croire que l’organisation ne favorise pas nécessairement la construction d’un environnement de travail où il fait bon travailler, mais un environnement où il faut produire.</p>
<p>S’il s’avère que tel est le cas, je peux facilement m’imaginer que la fidélité à l’organisation sera moindre et que le taux de roulement du personnel sera plus élevé.</p>
<p>Je crois qu’il faut mettre ceci en parallèle avec le fait que le marché de l’emploi en TI fait face à un déséquilibre entre l’offre et la demande dans un nombre croissant de sous-secteurs, un déséquilibre qui est directement proportionnel à la rareté de ressources. Il ne semble pas y avoir de remède à ce déséquilibre à court terme et les organisations devront rivaliser d’ingéniosité pour tirer leur épingle du jeu. Je pense que le fait d’offrir un environnement de travail qui parle de relever des défis et de solutionner des problématiques d’affaires en équipe multidisciplinaire, en mettant à profit les plus récentes technologies de l’information, fait partie de la solution. Ceci permettra aux organisations d’offrir des conditions attrayantes aux ressources actuelles et recherchées.</p>
<p>Les TI sont beaucoup plus qu’une affaire de technique réservé aux geeks, mais s’intègrent aux stratégies d’affaires en utilisant des techniques qui leur sont propres. C’est pour cela que les organisations ne doivent pas isoler les compétences d’affaires et relationnelles des compétences techniques. C’est aussi un message pour les gens des métiers en TI: il faut aussi comprendre les besoins d’affaires des organisations et développer ses compétences relationnelles et de gestion. Comme le souligne avec ironie Mike Rollings dans un billet de blogue, les entreprises devraient moins se préoccuper de demander les mots de passe des profils de médias sociaux des futurs employés et plus se concentrer sur les compétences sociales de ceux-ci&#8230;</p>
<p>Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que votre organisation vous offre tous les défis qui stimulent votre travail dans le cadre de ses projets TI ? N&#8217;hésitez pas à me faire part de vos commentaires ci-dessous.</p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em>* traduction libre de : « Instead of seeking influencers, collaborators, brokers, integrators, persuaders, innovators and problem solvers, organizations continue to seek out technical drones. »</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Budget provincial 2012: des nouvelles mesures limitées pour l&#8217;industrie des TIC</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2012/03/21/budget-provincial-2012-des-nouvelles-mesures-limitees-pour-lindustrie-des-tic/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 18:18:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec un budget limité et visant l’équilibre budgétaire, les nouvelles mesures touchant de façon spécifique les technologies sont peu nombreuses, au-delà du budget d’opération des ministères et organismes du gouvernement dont une part significative va pour les investissements en ressources informationnelles. Deux mesures concernent une meilleure utilisation des TIC au sein des organisations, soit les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec un budget limité et visant l’équilibre budgétaire, les nouvelles mesures touchant de façon spécifique les technologies sont peu nombreuses, au-delà du budget d’opération des ministères et organismes du gouvernement dont une part significative va pour les investissements en ressources informationnelles.</p>
<p>Deux mesures concernent une meilleure utilisation des TIC au sein des organisations, soit les programmes ESSOR 2.0 et PME 2.0,qui sont destinés à accompagner les PME manufacturières, dans le secteur de la mode notamment, dans l’intégration des technologies de l’information. Nous apprécions cette affirmation que les TIC constituent un moteur de productivité, de compétitivité et de croissance des entreprises et en particulier que nos PME manufacturières québécoises doivent accélérer le virage numérique.</p>
<p>Ceci dit, ces mesures sont limitées, étant dotées d&#8217;une enveloppe d&#8217;argent neuf de 6 millions de dollars sur 3 ans (le programme ESSOR 2.0 disposait déjà d&#8217;un budget de 6 millions sur 3 ans) pour le programme PME 2.0, qui se veut une expérience pilote. Nous espérons que ce projet pilote sera concluant et que le prochain budget en témoignera en y accordant des crédits supplémentaires.</p>
<p>Une mesure intéressante est sans doute l&#8217;engagement de 20 millions de dollars sur cinq ans pour la mise en œuvre de la stratégie numérique pour le secteur culturel, qui vient s&#8217;ajouter à une enveloppe de 9M$ accordée l&#8217;an dernier pour soutenir les défis des entreprises culturelles face au numérique.</p>
<p>Du coté des capitaux disponibles, notamment du capital de risque, nous notons la transformation de la Société Innovatech Québec et Chaudière-Appalaches en société de capital mixte public-privé par l’entremise de Desjardins-Innovatech. Les documents budgétaires parlent de quelques 180M$ mis à la disponibilité des entreprises technologiques québécoises, ce qui est non-négligeable.</p>
<p>Certaines autres mesures pourront également avoir un impact sur la formation et l&#8217;intégration des immigrants, ce qui, encore une fois, sans être ciblé sur l&#8217;industrie des TIC,  pourra également avoir un effet sur cette industrie.</p>
<p>Ainsi, pour le Réseau Action TI, cela souligne encore plus l&#8217;importance de mettre en valeur la contribution stratégique des TIC  à la croissance et à la productivité des organisations en jouant notre rôle de forum d&#8217;échange sur les bonnes pratiques en matière d&#8217;intégration des TIC. Le message que le développement de l&#8217;économie et de la société québécoise passe par le numérique doit être entendu.</p>
<p>(Pour tous les détails sur le Budget 2012 du gouvernement du Québec, on peut consulter cette <a href="http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2012-2013/index.asp">page</a> du le site Web du ministère des Finances.)</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à me faire part de vos commentaires ci-dessous.</p>
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		</item>
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		<title>Si la tendance technologique se maintient&#8230;</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2012/02/17/si-la-tendance-technologique-se-maintient/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 15:57:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances]]></category>

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		<description><![CDATA[En début d’année, il est de mise de faire des prévisions sur les grandes tendances qu’il faudra suivre dans les 12 prochains mois, les marchés qui risquent de se développer, les nouveautés qui devraient nous arriver. Peu importe où l’on regarde, peu importe le média qu’on lit, il se trouve toujours des articles et des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En début d’année, il est de mise de faire des prévisions sur les grandes tendances qu’il faudra suivre dans les 12 prochains mois, les marchés qui risquent de se développer, les nouveautés qui devraient nous arriver.</p>
<p>Peu importe où l’on regarde, peu importe le média qu’on lit, il se trouve toujours des articles et des billets qui font le tour de ce qui s’en vient l’an prochain. J’en ai choisi 13 parmi tout ce que j’ai vu passer, 8 en anglais et 5 en français, provenant de publications aussi diverses que McKinsey Quarterly, Slate.fr, Direction informatique, GigaOm, PCWorld, le blogue de Fred Cavazza, etc. (Vous trouverez la liste complète de toutes les sources à la fin de ce billet.)</p>
<p><strong>Les nuages de mots</strong></p>
<p>Pour faire une première analyse, et voir ce qui en ressortait le plus, j’ai fait une petite expérience pas scientifique, mais intéressante: j’ai fait un fichier avec le texte de tous les articles rédigés en anglais et un autre avec tous les articles en français. Et j’ai passé les deux fichiers résultants dans un outil qui s’appelle <a href="www.wordle.net">Wordle</a> qui permet de créer des nuages de mots en éliminant les mots les plus communs d’une langue (les articles, les prépositions, etc.). La taille des mots dans le nuage est proportionnelle à leur fréquence si bien que le résultat présente une illustration des mots les plus utilisés dans un texte et par extension, pourrait-on supposer, des idées exprimées les plus populaires.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que je fais ce genre d’exercice, mais c’est certainement la moins scientifique de toutes! En effet, mon échantillon d’articles utilisés est totalement arbitraire et sans doute biaisé par mes propres intérêts de lecture. Mais, le résultat est tout de même intéressant.</p>
<p>Dans la version française, le mot qui est le plus fréquent est données suivi de près par services et marché. Le mot <em><strong>cloud</strong></em> y est clairement visible tout comme <strong>mobiles</strong>, <strong>téléphone</strong>, <strong>contenus</strong> ou <strong>sociaux</strong>. Du côté des marques, c’est IBM qui se distingue le plus, avec ensuite Apple, Google et Facebook. (Dans mon fichier français, j’avais enlevé le mot « va » ainsi que le mot « comme » qui étaient les deux mots les plus fréquents et peu significatifs à mon sens&#8230;)</p>
<p><a title="Wordle: Tendances 2012" href="http://www.wordle.net/show/wrdl/4757351/Tendances_2012"><img style="padding: 4px; border: 1px solid #ddd;" src="http://www.wordle.net/thumb/wrdl/4757351/Tendances_2012" alt="Wordle: Tendances 2012" /></a></p>
<p>Le nuage de mots anglais est un peu différent: c’est la marque Twitter qui ressort le plus, suivie de Apple, Facebook et Google. Mais ici aussi, les mots <em><strong>data</strong></em> et <em><strong>mobile</strong></em> sont très présents tout comme <em><strong>business</strong></em>, <em><strong>companies</strong></em> ainsi qu’<strong>Internet</strong>. Le mot <em><strong>cloud</strong></em> est assez visible même s’il se perd un peu dans le nuage de mots&#8230;! (Dans mon fichier anglais, j’ai enlevé le mot <em>year</em> qui était beaucoup trop fréquent.)</p>
<p><a title="Wordle: Trends 2012" href="http://www.wordle.net/show/wrdl/4757327/Trends_2012"><img style="padding: 4px; border: 1px solid #ddd;" src="http://www.wordle.net/thumb/wrdl/4757327/Trends_2012" alt="Wordle: Trends 2012" /></a></p>
<p>Est-ce qu’on peut se fier à cette analyse de la fréquence des mots, fort amusante au demeurant? Je ne crois pas qu’on se trompe beaucoup en affirmant que tout ce qui est mobile et tout ce qui est nuage attireront l’attention au cours de 2012. Et les deux phénomènes, dans une certaine mesure, sont reliés: les applications mobiles misent beaucoup sur le nuage pour faciliter la fluidité des données.</p>
<p><strong>Le nuage complexe</strong></p>
<p>Évidemment, on assistera à une certaine évolution de la chose: le nuage deviendra plus complexe. Les grands joueurs déploieront leur offre, les plus petits devront innover pour se distinguer et survivre, ce qui les rendra encore plus attrayants pour un acquéreur éventuel qui voudra s’approprier l’innovation des jeunes pousses. La tarification des services (de nuage) deviendra plus sophistiquée prédisent certains (chez Gartner, pour ne pas les nommer) alors que des fournisseurs distingueront les frais reliés à la consommation d’énergie dans leurs tarifs. Et les clients mandateront des spécialistes pour effectuer des tests d’intrusion sur les nuages de leurs fournisseurs potentiels avant de retenir leurs services&#8230;</p>
<p><strong>Le tout mobile</strong></p>
<p>La mobilité, en fait on devrait plutôt dire les plates-formes ou solutions mobiles continueront sur leur élan. Tablettes, téléphones évolués ou ordinateur portable: de plus en plus de gens possèdent les trois et passent d’un appareil à l’autre selon le contexte ou la tâche à accomplir. Évidemment, la synchronisation entre tout cet attirail est un prérequis et fournie par le nuage. Le corollaire de cette approche est ce qu’on appelle la « consumérisation » de l’informatique: les tablettes et autres téléphones évolués entrent dans l’entreprise de plus en plus par le biais de l’employé, souvent gestionnaire de haut niveau voire PDG. On ne parle pas d’entrée en cachette, comme au bon vieux temps des premiers Mac. Non. On a même baptisé le phénomène de «<em>BYOD»</em> (<em>bring your own device</em>, en anglais, ou amenez votre propre appareil&#8230;). Tout un défi pour les organisations qui doivent développer une approche proactive face à ce phénomène, mais qui ne peuvent se permettre de fermer la porte et opposer une fin de non-recevoir.</p>
<p>Certains prophètes de mauvais augure prévoient que 2012 verra le premier événement majeur de pertes de données privées, associé à une approche de «<em>BYOD</em>». C’est à suivre.</p>
<p><strong>Les données massives</strong></p>
<p>Une autre grande tendance qui a retenu mon attention: les données massives (le <em>big data</em>). On parle ici de « données volumineuses [qui] proviennent notamment des médias sociaux, des photos et des vidéos numériques transmis en ligne, des signaux GPS des téléphones cellulaires, des relevés de transaction d’achats en ligne, des données publiques mises en ligne, etc. Le téraoctet, l’exaoctet et le pétaoctet sont les unités utilisées pour mesurer les données volumineuses », nous explique le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française.</p>
<p>Nous accumulons les données à un rythme accéléré et nous allons essayer d’en tirer quelque chose d’utile et productif. Et tout cela ne sera qu’amplifié par le phénomène de l’« Internet des objets » alors qu’une multitude d’appareils de toutes sortes seront connectés au grand réseau. Depuis les dispositifs personnels qui suivent votre rythme cardiaque et qui le transmettent aux services de santé par l’entremise de votre téléphone mobile aux senseurs dans les conduites d’eau municipales qui surveilleront le débit d’eau, les données que tous ces objets pourront récolter participeront à cette accumulation massive dont il faudra tirer de l’information. Beaucoup d’avenir pour ceux qui maîtrisent la science de la modélisation et du forage des données.</p>
<p>Et maintenant, faites vos jeux, rien ne va plus! Lesquelles de ces prévisions se réaliseront et lesquelles auront été plus des pétards mouillés? Sur quoi miserez-vous pour élaborer votre stratégie TI en 2012?</p>
<p>Discutez-en avec moi, ci-dessous.</p>
<p><em>Mes sources, en français:</em></p>
<p><a href="http://www.distributique.com/actualites/lire-les-11-predictions-du-gartner-pour-2012-attention-ca-decoiffe-17405.html">Les 11 prédictions du Gartner pour 2012 : attention, ça décoiffe !</a></p>
<p><a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=65470">Les cinq innovations du futur selon IBM</a></p>
<p><a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=65464">TIC : ce que les Canadiens anticipent pour 2012</a></p>
<p><a href="http://blog.slate.fr/labo-journalisme-sciences-po/2011/12/21/quelles-tendances-pour-2012/">Quelles tendances pour 2012?</a></p>
<p><a href="http://www.fredcavazza.net/2011/12/22/mes-12-predictions-pour-2012/">Mes 12 prédictions pour 2012</a></p>
<p><em>Mes sources, en anglais:</em></p>
<p><a href="https://www.mckinseyquarterly.com/High_Tech/Strategy_Analysis/A_rising_role_for_IT_McKinsey_Global_Survey_results_2900">A rising role for IT: McKinsey Global Survey results</a></p>
<p><a href="http://www.macworld.com/article/164572/2011/12/2012_tech_predictions_from_idg_editors_around_the_world.html">2012 Tech predictions from IDG editors around the world</a></p>
<p><a href="http://www.businessinsider.com/12-industry-predictions-for-2012-2011-12">12 Internet Predictions For 2012</a></p>
<p><a href="http://blogs.gartner.com/andrea_dimaio/2011/12/27/a-year-in-review-top-ten-for-government-2-0-in-2011/">A Year in Review: Top Ten for Government 2.0 in 2011</a></p>
<p><a href="http://www.pcworld.com/article/246491/tech_trends_youll_see_in_2012.html">Tech Trends You&#8217;ll See in 2012</a></p>
<p><a href="http://gigaom.com/2011/12/19/five-big-things-to-watch-out-for-in-2012/">Five big things to watch out for in 2012</a></p>
<p><a href="http://battellemedia.com/archives/2012/01/predictions-2012-2-twitter-as-free-radical-swiss-bank-arms-merchant-and-google-five-years-ago.php?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=Feed%3A+JohnBattellesSearchblog+%28John+Battelle%27s+Searchblog%29">Predictions 2012: #2 – Twitter as free radical, swiss bank, arms merchant…and Google five years ago</a></p>
<p><a href="http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=how-the-internet-of-things-is-turni-2011-12">How the &laquo;&nbsp;Internet of Things&nbsp;&raquo; Is Turning Cities Into Living Organisms</a></p>
<p><strong><br /></strong></p>
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		<item>
		<title>La fin du courriel</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2012/01/02/la-fin-du-courriel/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 21:12:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances]]></category>

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		<description><![CDATA[Après 40 ans de loyaux services, le courriel est-il en voie d’extinction? Au moment d’écrire ces lignes, je viens de terminer la lecture d’un article qui traite de la décision de la société française Atos Origin d’éliminer l’usage du courriel d’ici 3 ans. Assez surprenant comme affirmation, surtout si je considère le volume de courriels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Après 40 ans de loyaux services, le courriel est-il en voie d’extinction?</em></h3>
<p>Au moment d’écrire ces lignes, je viens de terminer la lecture d’un <a href="http://www.itbusiness.ca/it/client/en/home/News.asp?id=65280">article</a> qui traite de la décision de la société française Atos Origin d’éliminer l’usage du courriel d’ici 3 ans. Assez surprenant comme affirmation, surtout si je considère le volume de courriels qui aboutit quotidiennement dans ma boîte de réception. Et qui ne semble pas vouloir diminuer, bien au contraire.</p>
<p>Ce que vise Atos, une société de services en ingénierie informatique (SSII comme on dit en France), est d’amener les conversations par courriel vers une autre plate-forme, comme la messagerie instantanée et les réseaux sociaux. Une plate-forme qui serait mieux adaptée au travail collaboratif, à la captation de la connaissance de ses 50 000 employés répartis dans le monde.</p>
<p>En effet, et vous l’avez sûrement remarqué vous-même, vos archives de courriel contiennent des éléments d’information qui sont essentiels, voire critiques, pour la gestion de votre organisation ou de votre service. Or ces informations sédimentent dans les dossiers de votre système de courriel, uniquement accessibles à vous-mêmes. Et peut-être même difficilement accessibles, selon l’acuité de votre sens de l’organisation.</p>
<p>Le logiciel de courrier électronique est l’outil qui organise nos vies et notre travail. J’ai souvent entendu des gens dire que leur vie est dans Outlook ou Notes (ou insérez ici le nom de votre logiciel favori). En fait, on estime qu’il s’échange environ 2,8 millions de courriels à chaque seconde pour un total de 294 milliards de courriels par jour ou 90 trillions par année (et ces données datent de 2010).</p>
<p>Vous cherchez la dernière version des prévisions budgétaires? Elle est quelque part dans vos courriels parce que votre collègue vous l’a envoyée la semaine dernière. La trouver, maintenant, est le défi : les logiciels de courrier électronique (du moins ceux qui résident sur nos postes de travail) n’ont pas toujours le génie de la recherche. Si bien qu’on installe des logiciels pour indexer et faire des recherches plus efficaces dans notre pile de messages et leurs pièces jointes. En fait, un sondage a déjà estimé que dans les grandes organisations, on perd en moyenne 38 minutes à chercher un document.</p>
<p><strong>Communiquer autrement</strong></p>
<p>Parallèlement à cela, les observateurs de tendances remarquent une baisse de l’utilisation du courriel au profit des plates-formes de communications sociales ou autres. On échange avec ses amis sur Facebook, on communique avec des connaissances sur Twitter ou sur LinkedIn, on clavarde par messagerie instantanée avec des collègues de travail. Selon un<a href="http://www.voxy.co.nz/business/social-media-impacting-use-email-survey/5/109092"> sondage de la firme d’analyse britannique Ovum</a>, près de la moitié (45 %) des consommateurs au Royaume-Uni affirment que l’utilisation des médias sociaux a réduit leur usage du courriel, 40 % disent qu’ils utilisent moins des lignes téléphoniques fixes, 34 % font moins d’appels sur leur mobile et que le nombre des messages texte qu’ils envoient a chuté de 29 %. (Les fournisseurs de services de télécoms vont commencer à s’inquiéter&#8230;)</p>
<p>Il en est de même pour la communication au sein des organisations. Tout comme pour Atos Origin, les organisations s’initient aux avantages des environnements de collaboration ou des portails qui comprennent des forums ou des outils de messagerie intégrés (de type fil d’activité à la Twitter ou Facebook), ou directement avec des produits comme Yammer ou Chatter (de Salesforce). La communication est ainsi plus ciblée et le contenu demeure dans l’environnement de collaboration, rendant ainsi l’information accessible à tous.</p>
<p><strong>Trop d’outils ?</strong></p>
<p>On assiste ainsi à une spécialisation des outils. Alors que le courriel était une plate-forme tout usage pour communiquer avec tous, on utilise l’environnement de collaboration pour les communications sur les projets, la messagerie instantanée pour les infos rapides, Facebook pour les amis, Twitter pour faire des appels à tous ou diffuser de l’info, et quoi encore ? Le chroniqueur <a href="https://plus.google.com/u/0/111091089527727420853/posts/3uSh7nRfCPt">Robert Scoble abordait ce sujet</a> récemment, avec une perspective personnelle, dans un billet via Google+ soulignant le fait qu’il parlerait du resto où il soupait sur Foursquare et Facebook, qu’il pourrait publier une photo de son plat sur Instagram, sans oublier Oink, Foodspotting, Path et quoi encore. (Il concluait qu’il y avait désormais trop d’outils pour faire le vantard sur les réseaux.)</p>
<p>À trop vouloir utiliser des outils hyperspécialisés pour communiquer, on risque de s’éparpiller et de ne plus pouvoir suivre. Il faut trouver un équilibre entre l’utilisation à toutes les sauces du courriel et son élimination au profit d’une collection d’outils pointus.</p>
<p>Je vous invite à venir commenter ce billet ci-dessous. Ou si vous préférez, vous pouvez aussi m’en parler sur <a href="https://www.facebook.com/ActionTI">Facebook</a>, <a href="https://plus.google.com/108354899583332170700/posts">Google+</a>, <a href="http://ca.linkedin.com/in/pgmartin">LinkedIn</a>, <a href="http://twitter.com/pgmartin">Twitter</a> et même me faire un commentaire sur <a href="http://audioboo.fm/pgmartin">Audioboo</a> ou avec un clip sur <a href="http://www.youtube.com/reseauactionti">YouTube</a> : dans tous les cas, je recevrai un courriel pour m’en informer&#8230;!</p>
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		<title>L&#8217;Annexe #alogiciel : conversation sur le libre</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/11/03/conversation-sur-le-libre/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 02:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[#alogiciel]]></category>
		<category><![CDATA[JIQ2011]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la Journée informatique du Québec 2011, tenue hier sous l&#8217;égide de la section de Québec du Réseau, j&#8217;ai eu le plaisir d&#8217;animer un atelier de l&#8217;Annexe (le « Off-JIQ » ou le « JIQCamp », si on veut) une nouvelle formule que les organisateurs destinaient aux personnes qui désiraient participer activement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la <a href="http://actionti.com/quebec/jiq-2011/accueil">Journée informatique du Québec 2011</a>, tenue hier sous l&#8217;égide de la section de Québec du Réseau, j&#8217;ai eu le plaisir d&#8217;animer un atelier de l&#8217;Annexe (le « Off-JIQ » ou le « JIQCamp », si on veut) une nouvelle formule que les organisateurs destinaient aux personnes qui désiraient participer activement à la conversation sur des sujets d&#8217;intérêt en matière de TIC.</p>
<p>On m&#8217;avait confié l&#8217;animation de l&#8217;atelier Logiciel libre de <a href="http://actionti.com/quebec/jiq-2011/l-annexe">l&#8217;Annexe</a> où se sont rassemblés plus d&#8217;une trentaine de participants de tous les horizons : apôtres du logiciel libre, intégrateurs et gestionnaires de solutions d&#8217;affaires incorporant du libre, professionnels des TI intéressés par l&#8217;intégration de solution en code source libre au sein de leur écosystème technologique, étudiants sensibles à ces solutions et professionnels curieux intéressés ou passionnés du sujet.</p>
<p>La discussion, passionnante et intéressante &#8211; de mon avis totalement subjectif d&#8217;animateur! &#8211; nous a certainement permis de dépoussiérer ou revisiter certains vieux mythes quant à l&#8217;utilisation du logiciel libre dans les organisations. Mais nous avons aussi pu discuter des soucis et des préoccupations de ceux qui commencent à s&#8217;intéresser au libre et des pratiques ou des approches suggérées par ceux qui ont déjà intégré du libre dans leurs applications d&#8217;affaires.</p>
<p><strong>Utilisation timide ?</strong></p>
<p>En fait, et ceux qui ont participé voudront sans doute commenter sur le sujet ou sur cette affirmation en particulier, nous sommes obligés de constater que l&#8217;utilisation du libre dans les applications de l&#8217;écosystème technologique de « mission » des organisations n&#8217;est pas encore très répandue. Un grand nombre des participants ont mentionné que s&#8217;ils étaient des utilisateurs du libre sur une base personnelle, peu d&#8217;entre eux pouvaient affirmer que le libre était une chose courante dans leur environnement de travail.</p>
<p>Nous étions à Québec, et par conséquent plusieurs des participants à l&#8217;atelier provenaient de ministères et d&#8217;organismes gouvernementaux, lesquels devront faire une place au libre dans leurs considérations technologiques, en raison de modalités énoncées dans la Loi 133 portant sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles. Ceci dit, je ne serais pas surpris que ces modalités, cette prise de conscience (de considérer les solutions libres sur le même pied que les solutions commerciales ou propriétaires) aient également une influence sur le secteur privé : si cette approche est bonne pour l&#8217;appareil gouvernemental, pourquoi n&#8217;en serait-il pas de même pour les autres organisations ?</p>
<p>Si le nouveau cadre de gestion des TI nécessite une considération sérieuse du libre dans les choix, il n&#8217;empêche que ces choix devront se faire selon une même grille d&#8217;analyse que les solutions commerciales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-129"></span></p>
<p><strong>Fréquence des mises à jour</strong></p>
<p>Certaines préoccupations ont été soulevées en cours de discussion, notamment quant aux fréquentes mises à jour des solutions libres, en citant pour exemple l&#8217;augmentation de la fréquence (particulièrement récemment) des mises à jour du navigateur Firefox ou, dans une moindre mesure de LibreOffice.</p>
<p>Ces mises à jour fréquentes préoccupent les responsables ou les spécialistes des solutions TI dans les organisations en raison notamment de la nécessité de procéder à des cycles de tests et de validation des nouvelles versions dans un environnement isolé avant de déployer le tout en production. Si l&#8217;enjeu peut être relatif quand on parle d&#8217;un navigateur Web dont la mise à jour se fait toutes les deux semaines ou encore d&#8217;une suite bureautique avec deux versions par année, un cycle de mise à jour trop fréquent risque de cause problème dans le cas d&#8217;application de mission ou de gestion, surtout si on a procédé à des modifications de l&#8217;application. Il est clair que cette question faisait partie des préoccupations des professionnels des TI dans les organisations.</p>
<p>La question de la sécurité a aussi été soulevée et je crois bien traduire le sentiment général en affirmant que les participants sont généralement d&#8217;avis que les solutions libres sont tout autant sécuritaires que les solutions commerciales : dans tous les cas de figure, tant les communautés de développement de logiciels libres que les fournisseurs d&#8217;applications propriétaire ont tout intérêt à fournir des solutions dont le niveau de sécurité est élevé.</p>
<p>La notion de libre versus gratuit a également été abordée, et il est clair que cela ne fait plus vraiment débat : dans les environnements des organisations, on comprend très bien que le coût d&#8217;acquisition d&#8217;une solution ne reflète qu&#8217;une partie du coût total de propriété et que la considération de l&#8217;ensemble des coûts associés à l&#8217;implantation d&#8217;une solution doit être faite dans le processus décisionnel.</p>
<p><strong>Rassembler les compétences</strong></p>
<p>Un des intervenants a soulevé l&#8217;idée de la création d&#8217;un centre de compétence du libre dont l&#8217;expertise pourrait être partagée ou mise à la disponibilité de toutes les organisations gouvernementales qui considèrent des solutions en code source libre, une idée qui avait d&#8217;ailleurs déjà été suggérée par des intégrateurs de solutions en code source libre en commission parlementaire. Ceux qui ont déjà travaillé à l&#8217;intégration de solutions libres au sein de leurs applications de mission ont également fait part de leur contribution à l&#8217;amélioration des solutions, repartagées dans la communauté tout en développant une expertise interne (ce qui va, d&#8217;ailleurs, dans le sens des priorités gouvernementales).</p>
<p>Nous avons dû mettre fin à la discussion, le temps qui nous était alloué ayant filé très rapidement, mais je souhaite ardemment que la conversation, elle, se poursuivre et j&#8217;invite les participants et ceux qui veulent bien y prendre part à ajouter vos idées, vos commentaires et vos expériences ci-dessous.</p>
<p>Essayons de continuer la discussion avec le souci non pas de faire un débat entre libre ou propriétaire, ce qui à mon sens a déjà été fait, mais plutôt en se concentrant sur les meilleures pratiques de gestion ou d&#8217;implantation de technologies dans un contexte où les solutions libres sont considérées ou choisies. Si le coeur vous dit de partager votre expérience d&#8217;implantation, vous participerez à enrichir la connaissance collective et nous vous encourageons à le faire. D&#8217;autant plus si votre expérience est locale ce qui nous fait malheureusement défaut puisqu&#8217;on nous cite souvent des cas étrangers, mais peu de cas québécois ou canadiens.</p>
<p><strong>Des questions</strong></p>
<p>En complément, voici la liste de questions que nous aurions aimé aborder. Vous constaterez rapidement que nous n&#8217;avons que survolé le sujet, mais ces questions pourront sans doute inspirer vos commentaires!</p>
<ul>
<li>Quels sont les éléments que nous devrions considérer lorsqu’on adopte un logiciel libre ?</li>
<li>Comme un logiciel libre est plus adopté qu’acquis, comment votre organisation s’est-elle adaptée à ce nouveau mode « d’acquisition » ?</li>
<li>Qu’est-ce qui freine l’adoption du logiciel libre au Québec ?</li>
<li>Comment s’assurer qu’un logiciel libre est sécuritaire ? Peut-on vraiment en être sûr ? Est-ce plus sécuritaire qu’un logiciel à code source fermé ?</li>
<li>Logiciel libre ou « open source », comment s’y prendre pour présenter un logiciel à code source ouvert ?</li>
<li>Comment fait-on pour utiliser GNU / Linux dans un contexte d’entreprise ? Quelle est votre expérience ?</li>
<li>Est-ce que vous distribuez certaines de vos créations (logiciels, photos, musique, etc.) sous licence libre ? Des exemples ?</li>
<li>Est-ce que le « cloud » pourrait exister économiquement et fonctionnellement sans le logiciel libre ?</li>
<li>Quelle est la place du logiciel libre dans la gestion du savoir et du patrimoine numérique ?</li>
<li>Est-ce que le logiciel libre a un réel impact sur les postes de travail, sur la virtualisation des postes et les économies attendues ?</li>
<li>Le logiciel libre : une innovation technologique ou une innovation organisationnelle ?</li>
<li>Quelles sont les conditions ou les meilleures pratiques pour réussir l’implantation du logiciel libre dans une organisation, et en tirer profit ?</li>
</ul>
<p>Des références</p>
<p>En parallèle, Marie-Michèle Quirion &#8211; qui m&#8217;assistait dans la salle lors de l&#8217;atelier &#8211; a préparé une liste de références sur des sujets dont nous avons discuté ou que nous aurions aimé traiter si le temps nous l&#8217;avait permis. J&#8217;y ai ajouté quelques liens vers des articles d&#8217;actualités sur le sujet (et je vous invite à nous en suggérer d&#8217;autres que j&#8217;irai compiler) dans <a href="http://delicious.com/stacks/view/C9ACXk#m=full">une collection que vous trouverez ici</a>.</p>
<p>Merci de votre participation et n&#8217;hésitez pas à commenter ci-dessous!</p>
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		<title>La mobilité qui change tout</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/10/11/la-mobilite%cc%81-qui-change-tout/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 04:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances]]></category>

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		<description><![CDATA[Après l’arrivée de l’ordinateur personnel dans les années 1980 et la démocratisation d’Internet au milieu des années 1990, le vecteur le plus important du changement en technologie est désormais la mobilité. Les outils sont mobiles, les réseaux sont mobiles, les services sont mobiles. La première question en arrivant à l’hôtel ? Avez-vous l’Internet sans fil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’arrivée de l’ordinateur personnel dans les années 1980 et la démocratisation d’Internet au milieu des années 1990, le vecteur le plus important du changement en technologie est désormais la mobilité.</p>
<p>Les outils sont mobiles, les réseaux sont mobiles, les services sont mobiles. La première question en arrivant à l’hôtel ? Avez-vous l’Internet sans fil dans les chambres ? J’ai besoin de connecter mon ordinateur portable, ma tablette, mon téléphone intelligent et quoi encore.</p>
<p>Ces appareils ne sont pas nouveaux. Si les modèles d’aujourd’hui sont beaucoup plus évolués qu’il y a 10 ans, en particulier dans le cas des tablettes, c’est surtout l’écosystème informatique dans lequel ils évoluent qui réunit toutes les conditions requises pour assurer le travail mobile, le divertissement mobile, la vie mobile.</p>
<p>Quand une tablette évoluée se conjugue avec un réseau sans fil accessible partout et des services en nuage, notre rapport à nos outils informatiques s’en trouve transformé. Je peux écrire ce texte dans le train entre Montréal et Toronto, et au moment où j’effectue une sauvegarde, une notification apparaîtra sur l’écran d’un collaborateur qui pourra ouvrir le fichier et le consulter. Un collaborateur qui sera lui-même n’importe où sur la planète, tant qu’il accède au réseau, avec ou sans fil.</p>
<p>La disponibilité courante de ces outils nous rend exigeants tout en nous faisant oublier la complexité de l’infrastructure qui intègre toutes les composantes requises à la livraison du « signal » Internet, qu’on a déjà appelé le « webtone » par analogie avec le « dialtone », dans un contexte mobile.</p>
<p>On ne peut plus s’en passer. Suffit de regarder autour de soi pour voir combien de gens « facebookent » et « twittent » sur leur téléphone mobile en marchant sur le trottoir, pendant que d’autres « textent » et consultent leur courriel.</p>
<p>Et nous recherchons cette expérience, peu importe où nous sommes, peu importe la plate-forme que nous utilisons, et nous voulons même passer de l’une à l’autre et reprendre là où nous avons laissé sur l’autre, en exigeant bien sûr que le contenu s’adapte à la plate-forme en matière de format, par exemple.</p>
<p>Ce qui présente tout un défi pour les organisations. Tant celles qui inventent les solutions que celles qui les utilisent. Comment nos clients et nos utilisateurs pourront-ils faire leurs transactions bancaires et leurs achats aussi facilement sur leur ordinateur portable que sur une tablette ? Comment les citoyens pourront-ils accéder aux services gouvernementaux avec un téléphone intelligent? L’avenir du dossier santé passe-t-il par une application mobile que l’on installera sur son téléphone ? À quand le paiement mobile à large échelle ?</p>
<p>Nos organisations sont très conscientes de ces défis et de plus en plus créent des solutions d’affaires qui se déclinent sur des plates-formes mobiles, sur toutes les plates-formes mobiles. Ce n’est plus une question d’originalité ou d’innovation pour faire sensation : c’est une nécessité, une exigence des clients.</p>
<p>Au sein même des organisations, il faut aussi rendre accessibles les données corporatives et les applications de mission à travers des interfaces ou des applications adaptées à ces plates-formes mobiles, toutes tailles confondues. Comme employé, je veux mes dossiers sur ma tablette lorsque je visite mon client manufacturier ou que mon travail d’inspection m’amène dans un établissement agricole.</p>
<p>Au-delà des plates-formes et des appareils, ce que nous observons dans le moment, ce n’est pas uniquement une question de WiFi branché sur des services en nuage, c’est véritablement le virage vers l’organisation mobile. Et ça, c’est un changement de paradigme.</p>
<p> </p>
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		<title>Une culture de collaboration</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/07/04/une-culture-de-collaboration/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 20:33:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de mettre en place des solutions technologiques de travail collaboratif, il faut savoir quel problème on tente de régler. Tous les observateurs le disent, nous traversons une époque où la productivité des organisations sera décuplée par le « travail collaboratif ». J’ajouterais le qualificatif « efficace » à cette expression. C’est vrai. Il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Avant de mettre en place des solutions technologiques de travail collaboratif, il faut savoir quel problème on tente de régler.</em></strong></p>
<p>Tous les observateurs le disent, nous traversons une époque où la productivité des organisations sera décuplée par le « travail collaboratif ». J’ajouterais le qualificatif « efficace » à cette expression.</p>
<p>C’est vrai. Il est rare désormais que les projets dans lesquels nous sommes impliqués soient le fait du travail d’une seule personne. En général, plusieurs individus d’une organisation sont sollicités dans la cadre de la réalisation d’un projet.</p>
<p>Les mêmes observateurs cités plus haut enchaînent ensuite avec la proposition que vous avez besoin d’un outil, d’une plate-forme voire d’un environnement de collaboration qui permet aux gens de travailler ensemble pour mieux ou plus rapidement parvenir aux résultats escomptés.</p>
<p>Nous tous, technophages que nous sommes, hochons de la tête et acquiesçons généralement à cette affirmation.</p>
<p>C’est vrai. Vous vous rappelez sûrement la dernière fois que nous avons dû produire tel document d’analyse stratégique ou que nous avons planifié le déploiement de tel projet TI : combien de courriels nous sommes-nous échangés? Combien de versions du document d’analyse fonctionnelle ont circulé? Bien sûr, si nousavions une bonne plate-forme de travail collaboratif, nous n’aurions pas eu ce genre de problème.</p>
<p>Voilà, nous sommes tout près de la solution, n’est-ce pas ?</p>
<p>Pas toujours à mon avis. Je crois qu’il faut d’abord faire le diagnostic de l’état de la culture de collaboration au sein de notre organisation.</p>
<p>Le travail collaboratif n’est pas une réalité nouvelle. C’est le bon vieux travail en équipe, ou même le travail en équipe multidisciplinaire, sur lequel on a mis une nouvelle étiquette.</p>
<p>Avant d’imposer une technologie à un problème, il faut d’abord avoir identifié s’il y a un problème ou s’il y a une perception ou un constat d’inefficacité dans l’organisation qui nécessite d’y apporter une solution.</p>
<p>En général, selon les observations que j’ai faites dans de nombreuses organisations, le premier défi à relever est celui de la culture d’organisation. S’il y a des pertes de productivité, c’est peut-être relié à une absence de culture de travail en équipe.</p>
<p>Je pense en particulier à Paul qui garde les copies de documents sur son poste, une copie locale sur laquelle il travailleet qu’il ne synchronise pas toujours sur le serveur par la suite. Ou encore à Jacinthe qui ne répond pas à ses courriels à propos de l’état du projet et à Robert qui ne met jamais à jour la liste des tâches dans les documents de projet.</p>
<p>Imposer à Paul, Jacinthe et Robert une solution de travail collaboratif sans intervenir sur la culture même du travail en équipe risque de donner des résultats très approximatifs. Il faut gérer ce changement.</p>
<p>Il n’y a pas de magie à l’implantation d’une plate-forme technologique de travail collaboratif. En ce domaine, comme ailleurs, une solution technologique agit comme un facilitateur à des processus fonctionnels. En l’absence de manières de faire déjà établies, les technologies auront le mauvais rôle d’un amplificateur d’inefficacité.</p>
<p>Ce qui n’est pas un nouveau message, vous l’avez déjà entendu. Il faut simplement le répéter à ceux qui vous brandissent une technologie comme une solution universelle à tous vos problèmes.</p>
<p>Vous avez un commentaire sur ce sujet? N&#8217;hésitez pas à ajouter votre grain de sel ci-dessous!</p>
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		<item>
		<title>Mon avis: les technos font partie de la solution&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 13:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[le devoir]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne crois pas que l&#8217;auteur de ce commentaire publié aujourd&#8217;hui dans le Devoir ait voulu particulièrement blâmer les technos. Dans son texte qui devrait tous nous porter à réfléchir par ailleurs, il visait plutôt l&#8217;individualisme, le manque d&#8217;intérêt pour la Culture, pour la Politique et la Littérature, pour l&#8217;Histoire, etc. Ceci dit, je suis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="Amp_Commentary_Wrap">
<div class="Amp_Post_Text">
<p>Je ne crois pas que l&#8217;auteur de ce commentaire publié aujourd&#8217;hui dans le Devoir ait voulu particulièrement blâmer les technos. Dans son texte qui devrait tous nous porter à réfléchir par ailleurs, il visait plutôt l&#8217;individualisme, le manque d&#8217;intérêt pour la Culture, pour la Politique et la Littérature, pour l&#8217;Histoire, etc.</p>
<p> Ceci dit, je suis d&#8217;avis que les technos peuvent faire partie de la solution. Siégeant sur le conseil d&#8217;établissement de l&#8217;école primaire de mon quartier pendant plusieurs années, j&#8217;ai défendu, notamment, le point de vue suivant: les professeurs sont en concurrence avec les consoles Wii et Xbox, les PSP et les iPod, voire aujourd&#8217;hui les tablettes de toutes natures. Il faut donc faire avec et affronter la concurrence. Utiliser les réseaux comme canal.</p>
<p> La semaine dernière, j&#8217;ai discuté avec une prof de cette même école primaire qui vient d&#8217;installer deux tableaux blancs interactifs. Elle est enchantée des résultats, de voir les élèves s&#8217;empresser de venir au tableau pour corriger des dictées ou souligner les rimes d&#8217;un poème. </p>
<p> Voilà, CQFD. Il faut faire avec, embrasser ces nouveaux moyens, pour intéresser.</p>
<p> Ce qui ne nous défile pas, comme parents, de la responsabilité d&#8217;ouvrir des portes vers la culture, la littérature, etc&#8230;</p>
</div>
</div>
<div>
<div class="Amp_Content_Outer">
<div class="Amp_Top_Wrap">
<div class="Amp_Source_First"><span>Amplify’d from <a title="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" rel="clipsource" href="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" target="_blank">www.ledevoir.com</a></span></div>
</div>
<div class="Amp_Middle_Wrap">
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises">
<table cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div class="TxtCntnt">
<h2 id="AutoGeneratedID-0">Enseignement au collégial &#8211; Les nouveaux demi-civilisés</h2>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises">
<table cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div class="TxtCntnt">Dans Les Demi-Civilisés, publié en 1934 par le journaliste et romancier Jean-Charles Harvey, l&#8217;auteur dépeint sans réserve une société captive de la Grande Noirceur où la liberté n&#8217;a pas sa place, un monde où le clergé impose des œillères énormes à ses ouailles assujetties, un monde où toute originalité artistique est vite associée à la turpitude.</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises">
<table cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div class="TxtCntnt">De toute façon, que pourrait-il y avoir à apprendre maintenant qu&#8217;il y a Google, Wikipédia et Facebook? Le monde et toutes les connaissances sont au bout de leurs doigts!</div>
<p><span class="Amp_Source_Button"><a title="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" rel="clipsource" href="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" target="_blank">Read more at www.ledevoir.com</a></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
</div>
<div class="Amp_Bottom_Wrap"></div>
</div>
</div>
<div class="Amp_Link">See this Amp at <a href="http://bit.ly/jGW7Ys">http://bit.ly/jGW7Ys</a></div>
<p> </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Introspective et perspective</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/05/10/introspective-et-perspective/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 02:13:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des TI]]></category>

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		<description><![CDATA[Les conclusions du rapport du Vérificateur général du Québec concernant le Dossier de santé électronique et quelques autres projets en TI au Gouvernement du Québec devraient nous porter à réfléchir. Il est facile de se servir de ces conclusions pour élaborer un credo de critiques, mais je ne suis pas certain que ce faisant nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les conclusions du rapport du Vérificateur général du Québec concernant le Dossier de santé électronique et quelques autres projets en TI au Gouvernement du Québec devraient nous porter à réfléchir.</p>
<p>Il est facile de se servir de ces conclusions pour élaborer un credo de critiques, mais je ne suis pas certain que ce faisant nous contribuons à faire avancer les bonnes pratiques en matière de développement de système d’information.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Introspective</strong></p>
<p>Au moment où le vérificateur a publié son rapport, j&#8217;étais en train de vérifier les bogues et oublis du nouveau site Web du Réseau. Un tout petit projet informatique si on le compare à n&#8217;importe lequel des projets dont on parle dans ce rapport, mais un projet tout de même. Je n&#8217;ai pu faire autrement que constater que les mêmes reproches pourraient probablement être faits à propos de notre projet de rajeunissement de site Web que ceux qui sont faits aux projets mentionnés dans le rapport. Dans notre cas comme dans d&#8217;autres, nous avons dû réviser la portée du projet afin de respecter nos budgets et nous avons dû revoir la date de mise en ligne. Et après le lancement, nous avons continué de découvrir des petites erreurs que nous avons évidemment corrigées avec empressement.</p>
<p>Je suis persuadé que vous pourriez faire les mêmes constatations à l’égard de plusieurs de vos projets. Les ordres de grandeur peuvent varier, mais les risques se ressemblent.</p>
<p>Je crois que la publication de ce rapport devrait être l&#8217;occasion pour nous tous, décideurs, gestionnaires et professionnels des TI, de faire un peu d&#8217;introspection. Nos règles de gouvernance sont-elles paramétrées de manière à nous éviter des échecs et des dérapages ? Nos méthodes de gestion et de suivi de projet nous permettraient-elles de voir suffisamment tôt les signes d&#8217;un projet qui pourrait éprouver des difficultés dans sa réalisation? Et le cas échéant, aurions-nous les réflexes et la capacité d&#8217;intervention pour nous permettre de réagir à temps pour corriger le tir ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En perspective</strong></p>
<p>Ce genre de situation est-il unique aux projets de TI? Un projet de rénovation domiciliaire, la construction d&#8217;un édifice à bureau, le lancement d&#8217;un nouveau produit ou la conclusion d&#8217;un contrat à l&#8217;international, nombre de projets se terminent avec un certain retard, un dépassement des budgets ou une révision (à la baisse) de la portée. Ce n’est pas une situation exclusive aux projets informatiques.</p>
<p>Pourquoi? Les projets modernes, quels qu&#8217;ils soient, sont complexes, les intervenants nombreux, les défis techniques risqués et les budgets serrés. Peu importe l&#8217;industrie, peu importe la pratique. Ça ne remet certainement pas en cause le professionnalisme de tous les intervenants et la qualité de leur travail.</p>
<p>Les projets publics ont le « désavantage » d&#8217;avoir beaucoup plus de visibilité que les projets privés. Et des projets comme le DSQ sont d&#8217;une rare complexité, ne serait-ce que du point de vue du nombre et de la diversité des sources d’informations que l’on tente d’intégrer, de rendre disponibles à tous ceux qui doivent y avoir accès, et ce, en toute sécurité. On imagine facilement tous les risques qui peuvent être associés à ce genre de projet.</p>
<p>Je ne crois pas me tromper en disant qu&#8217;on pourrait certainement recenser un grand nombre de projets, publics ou privés, qui ont réussi à respecter leurs budgets, leurs échéanciers et le périmètre des fonctionnalités prévus à l&#8217;origine. Sauf qu&#8217;on en parle moins dans les médias et ils risquent moins d&#8217;attirer l&#8217;attention d&#8217;un vérificateur.</p>
<p>Vous avez des commentaires? N&#8217;hésitez pas à vous exprimer ci-dessous.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La perspective du dirigeant</title>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2011 18:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le point de vue sur les technologies est très différent selon que l’on se place dans la peau de l’utilisateur passionné ou dans celle du haut gestionnaire des TI. Visions opposées ? J’assiste souvent à des panels, des tables rondes ou conférences, soit en tant qu’animateur/ modérateur ou comme participant, dans le cadre d’événements en TI. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[</p>
<h4 style="text-align: left;">Le point de vue sur les technologies est très différent selon que l’on se place dans la peau de l’utilisateur passionné ou dans celle du haut gestionnaire des TI. Visions opposées ?</h4>
<p style="text-align: left;"><br/></p>
<p>J’assiste souvent à des panels, des tables rondes ou conférences, soit en tant qu’animateur/ modérateur ou comme participant, dans le cadre d’événements en TI. Quelques fois, il s’agit de rencontres privées avec des dirigeants. À l’occasion, c’est un colloque public qui rassemble un grand groupe de spécialistes et de décideurs.</p>
<p>Je suis toujours frappé par les différences de visions entre les utilisateurs passionnés des technologies et les gestionnaires des mêmes technologies au sein des organisations.</p>
<p>J’entends souvent des critiques des utilisateurs passionnés qui fustigent les dirigeants des TI parce qu’ils n’adoptent pas telle technologie ou ne favorisent pas telle approche.</p>
<p>Récemment, je participais à un panel sur l’adoption des tablettes numériques en entreprise dans le cadre de l’événement <a href="http://actionti.com/section-de-montreal/intracom-2011/programmation">Intracom</a> de la section de Montréal du Réseau.</p>
<p>Est-ce que les entreprises utiliseront massivement les tablettes de type iPad ? D’entrée de jeu, je n’ai pu m’empêcher de constater que de convaincre un dirigeant en TI d’adopter massivement le iPad (par exemple) pourrait être ardu. Il suffit de visiter la boutique en ligne d’applications pour iPad, pour s’apercevoir que 8 des 12 applications les plus vendues sont des applications de jeu, de divertissement ou de réseautage social. Dans le cas des applications gratuites, c’est 12 sur 12. Voilà qui peut rendre nerveux un dirigeant.</p>
</p>
<p><span id="more-103"></span>
<p style="text-align: left;"></p>
<p>Mais ce n’est qu’un aspect superficiel du débat. Le dirigeant en TI considérera un grand nombre de facteurs, notamment le coût d’acquisition, mais surtout le coût total de propriété. Les progiciels utilisés dans l’organisation ont-ils un mode d’accès ou une application native qui permet l’utilisation d’une tablette ? Sommes-nous en mesure de porter les applications développées à l’interne sur ces nouvelles plates-formes ? Laquelle de ces plates-formes choisir ?</p>
<p>Il s’agit d’une nouvelle plateforme pour l’entreprise qui ajoute à la diversité technique des environnements qu’il faudra supporter : avons-nous l’expertise technique à l’interne pour maintenir les équipements, pour soutenir les utilisateurs et pour développer des applications pour cette plateforme se questionne le dirigeant ? Nous sommes une boîte .Net, mais avons-nous une expertise en Objective C ? Connaissons-nous le SDK d’Android ?</p>
<p>Les tablettes sont populaires aujourd’hui, mais qu’en sera-t-il de demain ? Quelle sera la durée de ce cycle ? Existe-t-il une approche qui nous permettrait un déploiement universel, indépendant des plates-formes pour contourner ce problème ? Les fournisseurs offrent-ils des outils de gestion de parc ou de déploiement synchronisé des mises à jour, des programmes de soutien aux équipes corporatives de développement ou du support de deuxième ligne pour l’assistance technique aux utilisateurs ?</p>
<p>Et, en fait, à terme, l’organisation devrait-elle être plutôt un fournisseur de service d’applications, offrir un environnement de travail virtuel, accessible de toutes les plates-formes, à partir d’outils de travail&#8230; fournis par<span style="white-space: pre;"> </span>l’utilisateur ? Lequel s’occuperait lui-même de l’entretien de son appareil auprès de son fournisseur d’équipement préféré ? Je suis à peu près certain que certains dirigeants en TI trouvent qu’une telle approche pourrait avoir de l’intérêt&#8230;</p>
<p><strong>Réseaux sociaux, une analyse similaire ?</strong></p>
<p>Une décision technologique dans une organisation doit donc pouvoir se prendre sur des bases rationnelles et tenter de se dégager des modes technologiques passagères. D’où une approche d’observation à une certaine distance que pratiquent les dirigeants en TI en se tenant prêts à agir quand un seuil critique d’adoption ou d’usage est franchi.</p>
<p>Un autre exemple de nature aparentée concerne l’adoption ou l’ouverture aux réseaux sociaux. J’ai participé à une rencontre privée il y a quelques mois qui réunissait un certain nombre de hauts dirigeants en TI autour de cette thématique. La question de la permission d’accès aux réseaux sociaux a bien entendu été abordée. Et sans surprise, un nombre significatif d’organisations bloquent ou limitent l’accès aux plates-formes de réseautage social.</p>
<p>D’ailleurs, il ne se passe pas une journée sans que j’entende ou que je lise sur mon canal Twitter ou ailleurs que l’entreprise A ou le ministère Y bloque l’accès aux réseaux sociaux. Et il y a immédiatement appel au scandale, quelques experts montent aux barricades pour expliquer que les organisations se coupent ainsi d’un potentiel de ceci ou d’un rayonnement de cela, que les entre- prises sont tellement craintives et qu’elles ne veulent pas perdre l’illusion de contrôle qu’elles ont, etc.</p>
<p>Mettons-nous un instant dans la peau du dirigeant en TI qui, d’entrée de jeu, se demande d’ailleurs pourquoi c’est dans son carré de sable à lui que cette question des réseaux sociaux a été lancée ?<span style="white-space: pre;"> </span>Est-ce vraiment un dossier technologique ? N’est-ce pas du ressort des normes et processus ? Des ressources humaines ? Du marketing ?</p>
<p>Souvent, la commande vient d’en haut : le PDG de l’entreprise qui vient de lire le dernier scandale d’un employé qui a publié des propos discutables contre son employeur ou une photo compromet- tante sur Facebook, le PDG veut donc s’assurer que dans son entreprise, ça ne se passera pas comme ça.</p>
<p>Il lit aussi tout ce qui s’écrit sur la grande popularité de FarmVille et CityVille de Zenga (250 millions d’utilisateurs). Il entend autour de lui des gens qui commencent à être exaspérés de recevoir des invitations à être membres de leur famille mafieuse&#8230; Le PDG se demande sérieusement comment ces réseaux sociaux pourront vraiment contribuer à la croissance de son organisation. Pour lui, le social networking commence à prendre des allures de social NOTworking. Perte de temps, perte de productivité, le rendement sur l’investissement n’est pas évident.</p>
<p>Bien sûr, je caricature, de nombreuses organisations sont en voie de mettre en place des initiatives en terme de plateforme sociale qui m’ont impressionné. Mais le but de mon propos est de démontrer que l’image projetée de ces modes à saveur technologique est observée d’une manière différente lorsque considérée du point de vue du gestionnaire.</p>
<p>Vous avez certainement une opinion sur la chose. N&#8217;hésitez pas à commenter ci-dessous.</p></p>
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