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	<title>Dans l&#039;ACTION, le blogue de Patrice-Guy Martin</title>
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	<description>Dans l&#039;ACTION, le blogue de Patrice-Guy Martin</description>
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		<title>La fin du courriel</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 21:12:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances]]></category>

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		<description><![CDATA[Après 40 ans de loyaux services, le courriel est-il en voie d’extinction? Au moment d’écrire ces lignes, je viens de terminer la lecture d’un article qui traite de la décision de la société française Atos Origin d’éliminer l’usage du courriel d’ici 3 ans. Assez surprenant comme affirmation, surtout si je considère le volume de courriels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Après 40 ans de loyaux services, le courriel est-il en voie d’extinction?</em></h3>
<p>Au moment d’écrire ces lignes, je viens de terminer la lecture d’un <a href="http://www.itbusiness.ca/it/client/en/home/News.asp?id=65280">article</a> qui traite de la décision de la société française Atos Origin d’éliminer l’usage du courriel d’ici 3 ans. Assez surprenant comme affirmation, surtout si je considère le volume de courriels qui aboutit quotidiennement dans ma boîte de réception. Et qui ne semble pas vouloir diminuer, bien au contraire.</p>
<p>Ce que vise Atos, une société de services en ingénierie informatique (SSII comme on dit en France), est d’amener les conversations par courriel vers une autre plate-forme, comme la messagerie instantanée et les réseaux sociaux. Une plate-forme qui serait mieux adaptée au travail collaboratif, à la captation de la connaissance de ses 50 000 employés répartis dans le monde.</p>
<p>En effet, et vous l’avez sûrement remarqué vous-même, vos archives de courriel contiennent des éléments d’information qui sont essentiels, voire critiques, pour la gestion de votre organisation ou de votre service. Or ces informations sédimentent dans les dossiers de votre système de courriel, uniquement accessibles à vous-mêmes. Et peut-être même difficilement accessibles, selon l’acuité de votre sens de l’organisation.</p>
<p>Le logiciel de courrier électronique est l’outil qui organise nos vies et notre travail. J’ai souvent entendu des gens dire que leur vie est dans Outlook ou Notes (ou insérez ici le nom de votre logiciel favori). En fait, on estime qu’il s’échange environ 2,8 millions de courriels à chaque seconde pour un total de 294 milliards de courriels par jour ou 90 trillions par année (et ces données datent de 2010).</p>
<p>Vous cherchez la dernière version des prévisions budgétaires? Elle est quelque part dans vos courriels parce que votre collègue vous l’a envoyée la semaine dernière. La trouver, maintenant, est le défi : les logiciels de courrier électronique (du moins ceux qui résident sur nos postes de travail) n’ont pas toujours le génie de la recherche. Si bien qu’on installe des logiciels pour indexer et faire des recherches plus efficaces dans notre pile de messages et leurs pièces jointes. En fait, un sondage a déjà estimé que dans les grandes organisations, on perd en moyenne 38 minutes à chercher un document.</p>
<p><strong>Communiquer autrement</strong></p>
<p>Parallèlement à cela, les observateurs de tendances remarquent une baisse de l’utilisation du courriel au profit des plates-formes de communications sociales ou autres. On échange avec ses amis sur Facebook, on communique avec des connaissances sur Twitter ou sur LinkedIn, on clavarde par messagerie instantanée avec des collègues de travail. Selon un<a href="http://www.voxy.co.nz/business/social-media-impacting-use-email-survey/5/109092"> sondage de la firme d’analyse britannique Ovum</a>, près de la moitié (45 %) des consommateurs au Royaume-Uni affirment que l’utilisation des médias sociaux a réduit leur usage du courriel, 40 % disent qu’ils utilisent moins des lignes téléphoniques fixes, 34 % font moins d’appels sur leur mobile et que le nombre des messages texte qu’ils envoient a chuté de 29 %. (Les fournisseurs de services de télécoms vont commencer à s’inquiéter&#8230;)</p>
<p>Il en est de même pour la communication au sein des organisations. Tout comme pour Atos Origin, les organisations s’initient aux avantages des environnements de collaboration ou des portails qui comprennent des forums ou des outils de messagerie intégrés (de type fil d’activité à la Twitter ou Facebook), ou directement avec des produits comme Yammer ou Chatter (de Salesforce). La communication est ainsi plus ciblée et le contenu demeure dans l’environnement de collaboration, rendant ainsi l’information accessible à tous.</p>
<p><strong>Trop d’outils ?</strong></p>
<p>On assiste ainsi à une spécialisation des outils. Alors que le courriel était une plate-forme tout usage pour communiquer avec tous, on utilise l’environnement de collaboration pour les communications sur les projets, la messagerie instantanée pour les infos rapides, Facebook pour les amis, Twitter pour faire des appels à tous ou diffuser de l’info, et quoi encore ? Le chroniqueur <a href="https://plus.google.com/u/0/111091089527727420853/posts/3uSh7nRfCPt">Robert Scoble abordait ce sujet</a> récemment, avec une perspective personnelle, dans un billet via Google+ soulignant le fait qu’il parlerait du resto où il soupait sur Foursquare et Facebook, qu’il pourrait publier une photo de son plat sur Instagram, sans oublier Oink, Foodspotting, Path et quoi encore. (Il concluait qu’il y avait désormais trop d’outils pour faire le vantard sur les réseaux.)</p>
<p>À trop vouloir utiliser des outils hyperspécialisés pour communiquer, on risque de s’éparpiller et de ne plus pouvoir suivre. Il faut trouver un équilibre entre l’utilisation à toutes les sauces du courriel et son élimination au profit d’une collection d’outils pointus.</p>
<p>Je vous invite à venir commenter ce billet ci-dessous. Ou si vous préférez, vous pouvez aussi m’en parler sur <a href="https://www.facebook.com/ActionTI">Facebook</a>, <a href="https://plus.google.com/108354899583332170700/posts">Google+</a>, <a href="http://ca.linkedin.com/in/pgmartin">LinkedIn</a>, <a href="http://twitter.com/pgmartin">Twitter</a> et même me faire un commentaire sur <a href="http://audioboo.fm/pgmartin">Audioboo</a> ou avec un clip sur <a href="http://www.youtube.com/reseauactionti">YouTube</a> : dans tous les cas, je recevrai un courriel pour m’en informer&#8230;!</p>
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		<title>L&#8217;Annexe #alogiciel : conversation sur le libre</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 02:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[#alogiciel]]></category>
		<category><![CDATA[JIQ2011]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la Journée informatique du Québec 2011, tenue hier sous l&#8217;égide de la section de Québec du Réseau, j&#8217;ai eu le plaisir d&#8217;animer un atelier de l&#8217;Annexe (le « Off-JIQ » ou le « JIQCamp », si on veut) une nouvelle formule que les organisateurs destinaient aux personnes qui désiraient participer activement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la <a href="http://actionti.com/quebec/jiq-2011/accueil">Journée informatique du Québec 2011</a>, tenue hier sous l&#8217;égide de la section de Québec du Réseau, j&#8217;ai eu le plaisir d&#8217;animer un atelier de l&#8217;Annexe (le « Off-JIQ » ou le « JIQCamp », si on veut) une nouvelle formule que les organisateurs destinaient aux personnes qui désiraient participer activement à la conversation sur des sujets d&#8217;intérêt en matière de TIC.</p>
<p>On m&#8217;avait confié l&#8217;animation de l&#8217;atelier Logiciel libre de <a href="http://actionti.com/quebec/jiq-2011/l-annexe">l&#8217;Annexe</a> où se sont rassemblés plus d&#8217;une trentaine de participants de tous les horizons : apôtres du logiciel libre, intégrateurs et gestionnaires de solutions d&#8217;affaires incorporant du libre, professionnels des TI intéressés par l&#8217;intégration de solution en code source libre au sein de leur écosystème technologique, étudiants sensibles à ces solutions et professionnels curieux intéressés ou passionnés du sujet.</p>
<p>La discussion, passionnante et intéressante &#8211; de mon avis totalement subjectif d&#8217;animateur! &#8211; nous a certainement permis de dépoussiérer ou revisiter certains vieux mythes quant à l&#8217;utilisation du logiciel libre dans les organisations. Mais nous avons aussi pu discuter des soucis et des préoccupations de ceux qui commencent à s&#8217;intéresser au libre et des pratiques ou des approches suggérées par ceux qui ont déjà intégré du libre dans leurs applications d&#8217;affaires.</p>
<p><strong>Utilisation timide ?</strong></p>
<p>En fait, et ceux qui ont participé voudront sans doute commenter sur le sujet ou sur cette affirmation en particulier, nous sommes obligés de constater que l&#8217;utilisation du libre dans les applications de l&#8217;écosystème technologique de « mission » des organisations n&#8217;est pas encore très répandue. Un grand nombre des participants ont mentionné que s&#8217;ils étaient des utilisateurs du libre sur une base personnelle, peu d&#8217;entre eux pouvaient affirmer que le libre était une chose courante dans leur environnement de travail.</p>
<p>Nous étions à Québec, et par conséquent plusieurs des participants à l&#8217;atelier provenaient de ministères et d&#8217;organismes gouvernementaux, lesquels devront faire une place au libre dans leurs considérations technologiques, en raison de modalités énoncées dans la Loi 133 portant sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles. Ceci dit, je ne serais pas surpris que ces modalités, cette prise de conscience (de considérer les solutions libres sur le même pied que les solutions commerciales ou propriétaires) aient également une influence sur le secteur privé : si cette approche est bonne pour l&#8217;appareil gouvernemental, pourquoi n&#8217;en serait-il pas de même pour les autres organisations ?</p>
<p>Si le nouveau cadre de gestion des TI nécessite une considération sérieuse du libre dans les choix, il n&#8217;empêche que ces choix devront se faire selon une même grille d&#8217;analyse que les solutions commerciales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-129"></span></p>
<p><strong>Fréquence des mises à jour</strong></p>
<p>Certaines préoccupations ont été soulevées en cours de discussion, notamment quant aux fréquentes mises à jour des solutions libres, en citant pour exemple l&#8217;augmentation de la fréquence (particulièrement récemment) des mises à jour du navigateur Firefox ou, dans une moindre mesure de LibreOffice.</p>
<p>Ces mises à jour fréquentes préoccupent les responsables ou les spécialistes des solutions TI dans les organisations en raison notamment de la nécessité de procéder à des cycles de tests et de validation des nouvelles versions dans un environnement isolé avant de déployer le tout en production. Si l&#8217;enjeu peut être relatif quand on parle d&#8217;un navigateur Web dont la mise à jour se fait toutes les deux semaines ou encore d&#8217;une suite bureautique avec deux versions par année, un cycle de mise à jour trop fréquent risque de cause problème dans le cas d&#8217;application de mission ou de gestion, surtout si on a procédé à des modifications de l&#8217;application. Il est clair que cette question faisait partie des préoccupations des professionnels des TI dans les organisations.</p>
<p>La question de la sécurité a aussi été soulevée et je crois bien traduire le sentiment général en affirmant que les participants sont généralement d&#8217;avis que les solutions libres sont tout autant sécuritaires que les solutions commerciales : dans tous les cas de figure, tant les communautés de développement de logiciels libres que les fournisseurs d&#8217;applications propriétaire ont tout intérêt à fournir des solutions dont le niveau de sécurité est élevé.</p>
<p>La notion de libre versus gratuit a également été abordée, et il est clair que cela ne fait plus vraiment débat : dans les environnements des organisations, on comprend très bien que le coût d&#8217;acquisition d&#8217;une solution ne reflète qu&#8217;une partie du coût total de propriété et que la considération de l&#8217;ensemble des coûts associés à l&#8217;implantation d&#8217;une solution doit être faite dans le processus décisionnel.</p>
<p><strong>Rassembler les compétences</strong></p>
<p>Un des intervenants a soulevé l&#8217;idée de la création d&#8217;un centre de compétence du libre dont l&#8217;expertise pourrait être partagée ou mise à la disponibilité de toutes les organisations gouvernementales qui considèrent des solutions en code source libre, une idée qui avait d&#8217;ailleurs déjà été suggérée par des intégrateurs de solutions en code source libre en commission parlementaire. Ceux qui ont déjà travaillé à l&#8217;intégration de solutions libres au sein de leurs applications de mission ont également fait part de leur contribution à l&#8217;amélioration des solutions, repartagées dans la communauté tout en développant une expertise interne (ce qui va, d&#8217;ailleurs, dans le sens des priorités gouvernementales).</p>
<p>Nous avons dû mettre fin à la discussion, le temps qui nous était alloué ayant filé très rapidement, mais je souhaite ardemment que la conversation, elle, se poursuivre et j&#8217;invite les participants et ceux qui veulent bien y prendre part à ajouter vos idées, vos commentaires et vos expériences ci-dessous.</p>
<p>Essayons de continuer la discussion avec le souci non pas de faire un débat entre libre ou propriétaire, ce qui à mon sens a déjà été fait, mais plutôt en se concentrant sur les meilleures pratiques de gestion ou d&#8217;implantation de technologies dans un contexte où les solutions libres sont considérées ou choisies. Si le coeur vous dit de partager votre expérience d&#8217;implantation, vous participerez à enrichir la connaissance collective et nous vous encourageons à le faire. D&#8217;autant plus si votre expérience est locale ce qui nous fait malheureusement défaut puisqu&#8217;on nous cite souvent des cas étrangers, mais peu de cas québécois ou canadiens.</p>
<p><strong>Des questions</strong></p>
<p>En complément, voici la liste de questions que nous aurions aimé aborder. Vous constaterez rapidement que nous n&#8217;avons que survolé le sujet, mais ces questions pourront sans doute inspirer vos commentaires!</p>
<ul>
<li>Quels sont les éléments que nous devrions considérer lorsqu’on adopte un logiciel libre ?</li>
<li>Comme un logiciel libre est plus adopté qu’acquis, comment votre organisation s’est-elle adaptée à ce nouveau mode « d’acquisition » ?</li>
<li>Qu’est-ce qui freine l’adoption du logiciel libre au Québec ?</li>
<li>Comment s’assurer qu’un logiciel libre est sécuritaire ? Peut-on vraiment en être sûr ? Est-ce plus sécuritaire qu’un logiciel à code source fermé ?</li>
<li>Logiciel libre ou « open source », comment s’y prendre pour présenter un logiciel à code source ouvert ?</li>
<li>Comment fait-on pour utiliser GNU / Linux dans un contexte d’entreprise ? Quelle est votre expérience ?</li>
<li>Est-ce que vous distribuez certaines de vos créations (logiciels, photos, musique, etc.) sous licence libre ? Des exemples ?</li>
<li>Est-ce que le « cloud » pourrait exister économiquement et fonctionnellement sans le logiciel libre ?</li>
<li>Quelle est la place du logiciel libre dans la gestion du savoir et du patrimoine numérique ?</li>
<li>Est-ce que le logiciel libre a un réel impact sur les postes de travail, sur la virtualisation des postes et les économies attendues ?</li>
<li>Le logiciel libre : une innovation technologique ou une innovation organisationnelle ?</li>
<li>Quelles sont les conditions ou les meilleures pratiques pour réussir l’implantation du logiciel libre dans une organisation, et en tirer profit ?</li>
</ul>
<p>Des références</p>
<p>En parallèle, Marie-Michèle Quirion &#8211; qui m&#8217;assistait dans la salle lors de l&#8217;atelier &#8211; a préparé une liste de références sur des sujets dont nous avons discuté ou que nous aurions aimé traiter si le temps nous l&#8217;avait permis. J&#8217;y ai ajouté quelques liens vers des articles d&#8217;actualités sur le sujet (et je vous invite à nous en suggérer d&#8217;autres que j&#8217;irai compiler) dans <a href="http://delicious.com/stacks/view/C9ACXk#m=full">une collection que vous trouverez ici</a>.</p>
<p>Merci de votre participation et n&#8217;hésitez pas à commenter ci-dessous!</p>
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		<title>La mobilité qui change tout</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/10/11/la-mobilite%cc%81-qui-change-tout/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 04:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances]]></category>

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		<description><![CDATA[Après l’arrivée de l’ordinateur personnel dans les années 1980 et la démocratisation d’Internet au milieu des années 1990, le vecteur le plus important du changement en technologie est désormais la mobilité. Les outils sont mobiles, les réseaux sont mobiles, les services sont mobiles. La première question en arrivant à l’hôtel ? Avez-vous l’Internet sans fil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’arrivée de l’ordinateur personnel dans les années 1980 et la démocratisation d’Internet au milieu des années 1990, le vecteur le plus important du changement en technologie est désormais la mobilité.</p>
<p>Les outils sont mobiles, les réseaux sont mobiles, les services sont mobiles. La première question en arrivant à l’hôtel ? Avez-vous l’Internet sans fil dans les chambres ? J’ai besoin de connecter mon ordinateur portable, ma tablette, mon téléphone intelligent et quoi encore.</p>
<p>Ces appareils ne sont pas nouveaux. Si les modèles d’aujourd’hui sont beaucoup plus évolués qu’il y a 10 ans, en particulier dans le cas des tablettes, c’est surtout l’écosystème informatique dans lequel ils évoluent qui réunit toutes les conditions requises pour assurer le travail mobile, le divertissement mobile, la vie mobile.</p>
<p>Quand une tablette évoluée se conjugue avec un réseau sans fil accessible partout et des services en nuage, notre rapport à nos outils informatiques s’en trouve transformé. Je peux écrire ce texte dans le train entre Montréal et Toronto, et au moment où j’effectue une sauvegarde, une notification apparaîtra sur l’écran d’un collaborateur qui pourra ouvrir le fichier et le consulter. Un collaborateur qui sera lui-même n’importe où sur la planète, tant qu’il accède au réseau, avec ou sans fil.</p>
<p>La disponibilité courante de ces outils nous rend exigeants tout en nous faisant oublier la complexité de l’infrastructure qui intègre toutes les composantes requises à la livraison du « signal » Internet, qu’on a déjà appelé le « webtone » par analogie avec le « dialtone », dans un contexte mobile.</p>
<p>On ne peut plus s’en passer. Suffit de regarder autour de soi pour voir combien de gens « facebookent » et « twittent » sur leur téléphone mobile en marchant sur le trottoir, pendant que d’autres « textent » et consultent leur courriel.</p>
<p>Et nous recherchons cette expérience, peu importe où nous sommes, peu importe la plate-forme que nous utilisons, et nous voulons même passer de l’une à l’autre et reprendre là où nous avons laissé sur l’autre, en exigeant bien sûr que le contenu s’adapte à la plate-forme en matière de format, par exemple.</p>
<p>Ce qui présente tout un défi pour les organisations. Tant celles qui inventent les solutions que celles qui les utilisent. Comment nos clients et nos utilisateurs pourront-ils faire leurs transactions bancaires et leurs achats aussi facilement sur leur ordinateur portable que sur une tablette ? Comment les citoyens pourront-ils accéder aux services gouvernementaux avec un téléphone intelligent? L’avenir du dossier santé passe-t-il par une application mobile que l’on installera sur son téléphone ? À quand le paiement mobile à large échelle ?</p>
<p>Nos organisations sont très conscientes de ces défis et de plus en plus créent des solutions d’affaires qui se déclinent sur des plates-formes mobiles, sur toutes les plates-formes mobiles. Ce n’est plus une question d’originalité ou d’innovation pour faire sensation : c’est une nécessité, une exigence des clients.</p>
<p>Au sein même des organisations, il faut aussi rendre accessibles les données corporatives et les applications de mission à travers des interfaces ou des applications adaptées à ces plates-formes mobiles, toutes tailles confondues. Comme employé, je veux mes dossiers sur ma tablette lorsque je visite mon client manufacturier ou que mon travail d’inspection m’amène dans un établissement agricole.</p>
<p>Au-delà des plates-formes et des appareils, ce que nous observons dans le moment, ce n’est pas uniquement une question de WiFi branché sur des services en nuage, c’est véritablement le virage vers l’organisation mobile. Et ça, c’est un changement de paradigme.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Une culture de collaboration</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/07/04/une-culture-de-collaboration/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 20:33:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de mettre en place des solutions technologiques de travail collaboratif, il faut savoir quel problème on tente de régler. Tous les observateurs le disent, nous traversons une époque où la productivité des organisations sera décuplée par le « travail collaboratif ». J’ajouterais le qualificatif « efficace » à cette expression. C’est vrai. Il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Avant de mettre en place des solutions technologiques de travail collaboratif, il faut savoir quel problème on tente de régler.</em></strong></p>
<p>Tous les observateurs le disent, nous traversons une époque où la productivité des organisations sera décuplée par le « travail collaboratif ». J’ajouterais le qualificatif « efficace » à cette expression.</p>
<p>C’est vrai. Il est rare désormais que les projets dans lesquels nous sommes impliqués soient le fait du travail d’une seule personne. En général, plusieurs individus d’une organisation sont sollicités dans la cadre de la réalisation d’un projet.</p>
<p>Les mêmes observateurs cités plus haut enchaînent ensuite avec la proposition que vous avez besoin d’un outil, d’une plate-forme voire d’un environnement de collaboration qui permet aux gens de travailler ensemble pour mieux ou plus rapidement parvenir aux résultats escomptés.</p>
<p>Nous tous, technophages que nous sommes, hochons de la tête et acquiesçons généralement à cette affirmation.</p>
<p>C’est vrai. Vous vous rappelez sûrement la dernière fois que nous avons dû produire tel document d’analyse stratégique ou que nous avons planifié le déploiement de tel projet TI : combien de courriels nous sommes-nous échangés? Combien de versions du document d’analyse fonctionnelle ont circulé? Bien sûr, si nousavions une bonne plate-forme de travail collaboratif, nous n’aurions pas eu ce genre de problème.</p>
<p>Voilà, nous sommes tout près de la solution, n’est-ce pas ?</p>
<p>Pas toujours à mon avis. Je crois qu’il faut d’abord faire le diagnostic de l’état de la culture de collaboration au sein de notre organisation.</p>
<p>Le travail collaboratif n’est pas une réalité nouvelle. C’est le bon vieux travail en équipe, ou même le travail en équipe multidisciplinaire, sur lequel on a mis une nouvelle étiquette.</p>
<p>Avant d’imposer une technologie à un problème, il faut d’abord avoir identifié s’il y a un problème ou s’il y a une perception ou un constat d’inefficacité dans l’organisation qui nécessite d’y apporter une solution.</p>
<p>En général, selon les observations que j’ai faites dans de nombreuses organisations, le premier défi à relever est celui de la culture d’organisation. S’il y a des pertes de productivité, c’est peut-être relié à une absence de culture de travail en équipe.</p>
<p>Je pense en particulier à Paul qui garde les copies de documents sur son poste, une copie locale sur laquelle il travailleet qu’il ne synchronise pas toujours sur le serveur par la suite. Ou encore à Jacinthe qui ne répond pas à ses courriels à propos de l’état du projet et à Robert qui ne met jamais à jour la liste des tâches dans les documents de projet.</p>
<p>Imposer à Paul, Jacinthe et Robert une solution de travail collaboratif sans intervenir sur la culture même du travail en équipe risque de donner des résultats très approximatifs. Il faut gérer ce changement.</p>
<p>Il n’y a pas de magie à l’implantation d’une plate-forme technologique de travail collaboratif. En ce domaine, comme ailleurs, une solution technologique agit comme un facilitateur à des processus fonctionnels. En l’absence de manières de faire déjà établies, les technologies auront le mauvais rôle d’un amplificateur d’inefficacité.</p>
<p>Ce qui n’est pas un nouveau message, vous l’avez déjà entendu. Il faut simplement le répéter à ceux qui vous brandissent une technologie comme une solution universelle à tous vos problèmes.</p>
<p>Vous avez un commentaire sur ce sujet? N&#8217;hésitez pas à ajouter votre grain de sel ci-dessous!</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mon avis: les technos font partie de la solution&#8230;</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/06/06/mon-avis-les-technos-font-partie-de-la-solution/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 13:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[le devoir]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne crois pas que l&#8217;auteur de ce commentaire publié aujourd&#8217;hui dans le Devoir ait voulu particulièrement blâmer les technos. Dans son texte qui devrait tous nous porter à réfléchir par ailleurs, il visait plutôt l&#8217;individualisme, le manque d&#8217;intérêt pour la Culture, pour la Politique et la Littérature, pour l&#8217;Histoire, etc. Ceci dit, je suis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="Amp_Commentary_Wrap">
<div class="Amp_Post_Text">
<p>Je ne crois pas que l&#8217;auteur de ce commentaire publié aujourd&#8217;hui dans le Devoir ait voulu particulièrement blâmer les technos. Dans son texte qui devrait tous nous porter à réfléchir par ailleurs, il visait plutôt l&#8217;individualisme, le manque d&#8217;intérêt pour la Culture, pour la Politique et la Littérature, pour l&#8217;Histoire, etc.</p>
<p> Ceci dit, je suis d&#8217;avis que les technos peuvent faire partie de la solution. Siégeant sur le conseil d&#8217;établissement de l&#8217;école primaire de mon quartier pendant plusieurs années, j&#8217;ai défendu, notamment, le point de vue suivant: les professeurs sont en concurrence avec les consoles Wii et Xbox, les PSP et les iPod, voire aujourd&#8217;hui les tablettes de toutes natures. Il faut donc faire avec et affronter la concurrence. Utiliser les réseaux comme canal.</p>
<p> La semaine dernière, j&#8217;ai discuté avec une prof de cette même école primaire qui vient d&#8217;installer deux tableaux blancs interactifs. Elle est enchantée des résultats, de voir les élèves s&#8217;empresser de venir au tableau pour corriger des dictées ou souligner les rimes d&#8217;un poème. </p>
<p> Voilà, CQFD. Il faut faire avec, embrasser ces nouveaux moyens, pour intéresser.</p>
<p> Ce qui ne nous défile pas, comme parents, de la responsabilité d&#8217;ouvrir des portes vers la culture, la littérature, etc&#8230;</p>
</div>
</div>
<div>
<div class="Amp_Content_Outer">
<div class="Amp_Top_Wrap">
<div class="Amp_Source_First"><span>Amplify’d from <a title="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" rel="clipsource" href="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" target="_blank">www.ledevoir.com</a></span></div>
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<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises">
<table cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div class="TxtCntnt">
<h2 id="AutoGeneratedID-0">Enseignement au collégial &#8211; Les nouveaux demi-civilisés</h2>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises">
<table cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div class="TxtCntnt">Dans Les Demi-Civilisés, publié en 1934 par le journaliste et romancier Jean-Charles Harvey, l&#8217;auteur dépeint sans réserve une société captive de la Grande Noirceur où la liberté n&#8217;a pas sa place, un monde où le clergé impose des œillères énormes à ses ouailles assujetties, un monde où toute originalité artistique est vite associée à la turpitude.</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises">
<table cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div class="TxtCntnt">De toute façon, que pourrait-il y avoir à apprendre maintenant qu&#8217;il y a Google, Wikipédia et Facebook? Le monde et toutes les connaissances sont au bout de leurs doigts!</div>
<p><span class="Amp_Source_Button"><a title="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" rel="clipsource" href="http://www.ledevoir.com/societe/education/324828/enseignement-au-collegial-les-nouveaux-demi-civilises" target="_blank">Read more at www.ledevoir.com</a></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
</div>
<div class="Amp_Bottom_Wrap"></div>
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<div class="Amp_Link">See this Amp at <a href="http://bit.ly/jGW7Ys">http://bit.ly/jGW7Ys</a></div>
<p> </p>
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		<title>Introspective et perspective</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/05/10/introspective-et-perspective/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 02:13:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des TI]]></category>

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		<description><![CDATA[Les conclusions du rapport du Vérificateur général du Québec concernant le Dossier de santé électronique et quelques autres projets en TI au Gouvernement du Québec devraient nous porter à réfléchir. Il est facile de se servir de ces conclusions pour élaborer un credo de critiques, mais je ne suis pas certain que ce faisant nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les conclusions du rapport du Vérificateur général du Québec concernant le Dossier de santé électronique et quelques autres projets en TI au Gouvernement du Québec devraient nous porter à réfléchir.</p>
<p>Il est facile de se servir de ces conclusions pour élaborer un credo de critiques, mais je ne suis pas certain que ce faisant nous contribuons à faire avancer les bonnes pratiques en matière de développement de système d’information.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Introspective</strong></p>
<p>Au moment où le vérificateur a publié son rapport, j&#8217;étais en train de vérifier les bogues et oublis du nouveau site Web du Réseau. Un tout petit projet informatique si on le compare à n&#8217;importe lequel des projets dont on parle dans ce rapport, mais un projet tout de même. Je n&#8217;ai pu faire autrement que constater que les mêmes reproches pourraient probablement être faits à propos de notre projet de rajeunissement de site Web que ceux qui sont faits aux projets mentionnés dans le rapport. Dans notre cas comme dans d&#8217;autres, nous avons dû réviser la portée du projet afin de respecter nos budgets et nous avons dû revoir la date de mise en ligne. Et après le lancement, nous avons continué de découvrir des petites erreurs que nous avons évidemment corrigées avec empressement.</p>
<p>Je suis persuadé que vous pourriez faire les mêmes constatations à l’égard de plusieurs de vos projets. Les ordres de grandeur peuvent varier, mais les risques se ressemblent.</p>
<p>Je crois que la publication de ce rapport devrait être l&#8217;occasion pour nous tous, décideurs, gestionnaires et professionnels des TI, de faire un peu d&#8217;introspection. Nos règles de gouvernance sont-elles paramétrées de manière à nous éviter des échecs et des dérapages ? Nos méthodes de gestion et de suivi de projet nous permettraient-elles de voir suffisamment tôt les signes d&#8217;un projet qui pourrait éprouver des difficultés dans sa réalisation? Et le cas échéant, aurions-nous les réflexes et la capacité d&#8217;intervention pour nous permettre de réagir à temps pour corriger le tir ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En perspective</strong></p>
<p>Ce genre de situation est-il unique aux projets de TI? Un projet de rénovation domiciliaire, la construction d&#8217;un édifice à bureau, le lancement d&#8217;un nouveau produit ou la conclusion d&#8217;un contrat à l&#8217;international, nombre de projets se terminent avec un certain retard, un dépassement des budgets ou une révision (à la baisse) de la portée. Ce n’est pas une situation exclusive aux projets informatiques.</p>
<p>Pourquoi? Les projets modernes, quels qu&#8217;ils soient, sont complexes, les intervenants nombreux, les défis techniques risqués et les budgets serrés. Peu importe l&#8217;industrie, peu importe la pratique. Ça ne remet certainement pas en cause le professionnalisme de tous les intervenants et la qualité de leur travail.</p>
<p>Les projets publics ont le « désavantage » d&#8217;avoir beaucoup plus de visibilité que les projets privés. Et des projets comme le DSQ sont d&#8217;une rare complexité, ne serait-ce que du point de vue du nombre et de la diversité des sources d’informations que l’on tente d’intégrer, de rendre disponibles à tous ceux qui doivent y avoir accès, et ce, en toute sécurité. On imagine facilement tous les risques qui peuvent être associés à ce genre de projet.</p>
<p>Je ne crois pas me tromper en disant qu&#8217;on pourrait certainement recenser un grand nombre de projets, publics ou privés, qui ont réussi à respecter leurs budgets, leurs échéanciers et le périmètre des fonctionnalités prévus à l&#8217;origine. Sauf qu&#8217;on en parle moins dans les médias et ils risquent moins d&#8217;attirer l&#8217;attention d&#8217;un vérificateur.</p>
<p>Vous avez des commentaires? N&#8217;hésitez pas à vous exprimer ci-dessous.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La perspective du dirigeant</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/05/03/la-perspective-du-dirigeant/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2011 18:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le point de vue sur les technologies est très différent selon que l’on se place dans la peau de l’utilisateur passionné ou dans celle du haut gestionnaire des TI. Visions opposées ? J’assiste souvent à des panels, des tables rondes ou conférences, soit en tant qu’animateur/ modérateur ou comme participant, dans le cadre d’événements en TI. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[</p>
<h4 style="text-align: left;">Le point de vue sur les technologies est très différent selon que l’on se place dans la peau de l’utilisateur passionné ou dans celle du haut gestionnaire des TI. Visions opposées ?</h4>
<p style="text-align: left;"><br/></p>
<p>J’assiste souvent à des panels, des tables rondes ou conférences, soit en tant qu’animateur/ modérateur ou comme participant, dans le cadre d’événements en TI. Quelques fois, il s’agit de rencontres privées avec des dirigeants. À l’occasion, c’est un colloque public qui rassemble un grand groupe de spécialistes et de décideurs.</p>
<p>Je suis toujours frappé par les différences de visions entre les utilisateurs passionnés des technologies et les gestionnaires des mêmes technologies au sein des organisations.</p>
<p>J’entends souvent des critiques des utilisateurs passionnés qui fustigent les dirigeants des TI parce qu’ils n’adoptent pas telle technologie ou ne favorisent pas telle approche.</p>
<p>Récemment, je participais à un panel sur l’adoption des tablettes numériques en entreprise dans le cadre de l’événement <a href="http://actionti.com/section-de-montreal/intracom-2011/programmation">Intracom</a> de la section de Montréal du Réseau.</p>
<p>Est-ce que les entreprises utiliseront massivement les tablettes de type iPad ? D’entrée de jeu, je n’ai pu m’empêcher de constater que de convaincre un dirigeant en TI d’adopter massivement le iPad (par exemple) pourrait être ardu. Il suffit de visiter la boutique en ligne d’applications pour iPad, pour s’apercevoir que 8 des 12 applications les plus vendues sont des applications de jeu, de divertissement ou de réseautage social. Dans le cas des applications gratuites, c’est 12 sur 12. Voilà qui peut rendre nerveux un dirigeant.</p>
</p>
<p><span id="more-103"></span>
<p style="text-align: left;"></p>
<p>Mais ce n’est qu’un aspect superficiel du débat. Le dirigeant en TI considérera un grand nombre de facteurs, notamment le coût d’acquisition, mais surtout le coût total de propriété. Les progiciels utilisés dans l’organisation ont-ils un mode d’accès ou une application native qui permet l’utilisation d’une tablette ? Sommes-nous en mesure de porter les applications développées à l’interne sur ces nouvelles plates-formes ? Laquelle de ces plates-formes choisir ?</p>
<p>Il s’agit d’une nouvelle plateforme pour l’entreprise qui ajoute à la diversité technique des environnements qu’il faudra supporter : avons-nous l’expertise technique à l’interne pour maintenir les équipements, pour soutenir les utilisateurs et pour développer des applications pour cette plateforme se questionne le dirigeant ? Nous sommes une boîte .Net, mais avons-nous une expertise en Objective C ? Connaissons-nous le SDK d’Android ?</p>
<p>Les tablettes sont populaires aujourd’hui, mais qu’en sera-t-il de demain ? Quelle sera la durée de ce cycle ? Existe-t-il une approche qui nous permettrait un déploiement universel, indépendant des plates-formes pour contourner ce problème ? Les fournisseurs offrent-ils des outils de gestion de parc ou de déploiement synchronisé des mises à jour, des programmes de soutien aux équipes corporatives de développement ou du support de deuxième ligne pour l’assistance technique aux utilisateurs ?</p>
<p>Et, en fait, à terme, l’organisation devrait-elle être plutôt un fournisseur de service d’applications, offrir un environnement de travail virtuel, accessible de toutes les plates-formes, à partir d’outils de travail&#8230; fournis par<span style="white-space: pre;"> </span>l’utilisateur ? Lequel s’occuperait lui-même de l’entretien de son appareil auprès de son fournisseur d’équipement préféré ? Je suis à peu près certain que certains dirigeants en TI trouvent qu’une telle approche pourrait avoir de l’intérêt&#8230;</p>
<p><strong>Réseaux sociaux, une analyse similaire ?</strong></p>
<p>Une décision technologique dans une organisation doit donc pouvoir se prendre sur des bases rationnelles et tenter de se dégager des modes technologiques passagères. D’où une approche d’observation à une certaine distance que pratiquent les dirigeants en TI en se tenant prêts à agir quand un seuil critique d’adoption ou d’usage est franchi.</p>
<p>Un autre exemple de nature aparentée concerne l’adoption ou l’ouverture aux réseaux sociaux. J’ai participé à une rencontre privée il y a quelques mois qui réunissait un certain nombre de hauts dirigeants en TI autour de cette thématique. La question de la permission d’accès aux réseaux sociaux a bien entendu été abordée. Et sans surprise, un nombre significatif d’organisations bloquent ou limitent l’accès aux plates-formes de réseautage social.</p>
<p>D’ailleurs, il ne se passe pas une journée sans que j’entende ou que je lise sur mon canal Twitter ou ailleurs que l’entreprise A ou le ministère Y bloque l’accès aux réseaux sociaux. Et il y a immédiatement appel au scandale, quelques experts montent aux barricades pour expliquer que les organisations se coupent ainsi d’un potentiel de ceci ou d’un rayonnement de cela, que les entre- prises sont tellement craintives et qu’elles ne veulent pas perdre l’illusion de contrôle qu’elles ont, etc.</p>
<p>Mettons-nous un instant dans la peau du dirigeant en TI qui, d’entrée de jeu, se demande d’ailleurs pourquoi c’est dans son carré de sable à lui que cette question des réseaux sociaux a été lancée ?<span style="white-space: pre;"> </span>Est-ce vraiment un dossier technologique ? N’est-ce pas du ressort des normes et processus ? Des ressources humaines ? Du marketing ?</p>
<p>Souvent, la commande vient d’en haut : le PDG de l’entreprise qui vient de lire le dernier scandale d’un employé qui a publié des propos discutables contre son employeur ou une photo compromet- tante sur Facebook, le PDG veut donc s’assurer que dans son entreprise, ça ne se passera pas comme ça.</p>
<p>Il lit aussi tout ce qui s’écrit sur la grande popularité de FarmVille et CityVille de Zenga (250 millions d’utilisateurs). Il entend autour de lui des gens qui commencent à être exaspérés de recevoir des invitations à être membres de leur famille mafieuse&#8230; Le PDG se demande sérieusement comment ces réseaux sociaux pourront vraiment contribuer à la croissance de son organisation. Pour lui, le social networking commence à prendre des allures de social NOTworking. Perte de temps, perte de productivité, le rendement sur l’investissement n’est pas évident.</p>
<p>Bien sûr, je caricature, de nombreuses organisations sont en voie de mettre en place des initiatives en terme de plateforme sociale qui m’ont impressionné. Mais le but de mon propos est de démontrer que l’image projetée de ces modes à saveur technologique est observée d’une manière différente lorsque considérée du point de vue du gestionnaire.</p>
<p>Vous avez certainement une opinion sur la chose. N&#8217;hésitez pas à commenter ci-dessous.</p></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Encore loin des communications intégrées</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/03/01/encore-loin-des-communications-inte%cc%81gre%cc%81es/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2011 22:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes à l’ère des modes multiples de communication. Ce qui présente un certain nombre de défis, c’est le moins qu’on puisse dire. Avec la plupart de mes contacts professionnels, c’est le courriel qui est le mode de communication privilégié, beaucoup plus que le téléphone. Bien sûr, la plupart des gens utilisent mon adresse @actionti.com mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes à l’ère des modes multiples de communication. Ce qui présente un certain nombre de défis, c’est le moins qu’on puisse dire.</p>
<p>Avec la plupart de mes contacts professionnels, c’est le courriel qui est le mode de communication privilégié, beaucoup plus que le téléphone. Bien sûr, la plupart des gens utilisent mon adresse @actionti.com mais de nombreux autres préfèrent une de mes adresses personnelles, souvent sans le savoir parce que leur logiciel de courrier électronique utilise ce qui lui tombe sous la main.</p>
<p>Un certain nombre de personnes de mon entourage professionnel, amateurs de Twitter, préfère communiquer avec moi par le biais de messages publics ou privés via ce réseau social. Pour d’autres, la communication passe par Facebook ou encore par LinkedIn.</p>
<p>Pour quelques proches, la messagerie texte (les « SMS ») demeure un moyen sûr de me rejoindre en tout temps.</p>
<p>Avec certaines personnes de l’équipe du Réseau, outre les conversations en personne dans le corridor ou les réunions impromptues dans nos bureaux, nous utilisons aussi la messagerie instantanée, et comme chacun a ses préférences de services, j’ai un client multiprotocoles qui me permet de communiquer avec mes contacts sur GTalk, MSN, Live, Yahoo, AIM, etc. (D’ailleurs souvent, j’échange aussi avec mon fiston, adolescent, par messagerie instantanée&#8230; un conférencier dont j’ai oublié le nom appelait cela du « text- based parenting » ou – traduction libre – éducation des enfants en mode texte !)</p>
<p>Certains de mes contacts favorisent Skype, histoire d’améliorer l’échange par une présence face-à-face virtuelle par visioconférence.</p>
<p>Il reste bien quelques personnes pour qui le premier réflexe est le téléphone&#8230; ou un de mes téléphones parce que certains composent mon numéro de bureau, d’autres mon numéro mobile.</p>
<p>Ainsi, pour recevoir les appels, messages, courriels et autres, de tout le monde, j’ai besoin de plusieurs outils de communications disponibles à la fois. Un petit casse-tête, à l’occasion.</p>
<p>Et je dois avouer que j’ai quelques connaissances et néanmoins amis (vous vous reconnaissez sans doute !) qui font le tour de tous les moyens pour être certains que leur message passe : après deux appels téléphoniques, ils m’envoient un courriel et un message texte, peut-être même un DM sur Twitter&#8230;</p>
<p>Dans ce genre de contexte, remarquez, le courriel peut souvent agir comme outil fédérateur: les messages envoyés via Facebook et LinkedIn peuvent être acheminés à une adresse de courriel, tout comme les messages privés sur Twitter. Boxcar peut également être un intermédiaire utile pour faire afficher des notifications instantanées sur votre iPhone depuis de nombreuses sources (y compris des RSS, des réseaux sociaux et des serveurs de courriel).</p>
<p><strong>Et vice-versa</strong></p>
<p>Le problème se présente aussi à l’inverse. La communication efficace passe souvent par le bon choix du moyen de communication, selon le niveau de vitesse de réponse désirée en fonction des préférences de votre interlocuteur.</p>
<p>Si je veux une réponse immédiate de X, je lui envoie un courriel alors que pour Y, je dois le rejoindre sur son téléphone mobile. Un tel répond toujours aux messages privés sur Twitter alors qu’une telle autre est toujours branchée sur Facebook et on pourra se parler par le « chat » de ce service en ligne.</p>
<p>Pour d’autres, l’outil de communication privilégié peut dépendre de l’heure du jour. Voici donc une information de plus à consigner dans notre carnet d’adresses : « mode préféré de communications ».</p>
<p>Le défi de cette multitude de moyens de communication est la dispersion que cela entraîne. Il faut souvent passer d’un outil à l’autre pour passer d’un moyen de communication à l’autre. Et si on ajoute la communication que l’on effectue dans divers réseaux sociaux, publication d’un message ici, d’une photo là, d’une question à gauche et d’un lieu à droite, les outils se multiplient.</p>
<p>Il y a donc place à innovation en la matière. Vivement, un tableau de bord qui nous permet de tout regrouper nos points de contact en un seul environnement. Mais cela est-il vraiment possible ? Utilisez-vous certains outils qui constituent une bonne base de départ pour une approche de communication intégrée ?</p>
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		<title>L&#8217;informatique en nuage- comment le dire?</title>
		<link>http://www.actionti.com/blogue/2011/01/19/linformatique-en-nuage-comment-le-dire/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 20:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[TI en français]]></category>

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		<description><![CDATA[Petite conversation que nous avons à l&#8217;instant sur Twitter relativement à la façon de dire «cloud computing» en français. Entre infonuagique (recommandation de l&#8217;OQLF) et informatique en nuage (un synonyme acceptable, je préfère le second. Voulez-vous participer et y mettre votre grain de sel ?   heri (@heri):11-01-19 15:13@mcken @pgmartin @fbrunel pareil aussi pour &#171;&#160;Cloud [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petite conversation que nous avons à l&#8217;instant sur Twitter relativement à la façon de dire «cloud computing» en français. Entre infonuagique (recommandation de l&#8217;OQLF) et informatique en nuage (un synonyme acceptable, je préfère le second.</p>
<p>Voulez-vous participer et y mettre votre grain de sel ?</p>
<p> </p>
<blockquote style="font-family: 'Lucida Grande';">
<div>
<div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a3.twimg.com/profile_images/1212243024/Screen_shot_2011-01-10_at_5.35.57_PM_normal.png" alt="" /><strong>heri (<a href="http://twitter.com/heri">@heri</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 15:13</span><br />@mcken @pgmartin @fbrunel pareil aussi pour &laquo;&nbsp;Cloud Service&nbsp;&raquo;. un service web nuagique? j&#8217;ai bcp entendu &laquo;&nbsp;dans les nuages&nbsp;&raquo;<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/heri/status/27820924099108864"></a><a href="https://twitter.com/heri/status/27820924099108864">https://twitter.com/heri/status/27820924099108864</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a3.twimg.com/profile_images/1181808770/219974_normal.jpg" alt="" /><strong>Alain McKenna (<a href="http://twitter.com/mcken">@mcken</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 15:09</span><br />@heri @pgmartin @fbrunel Faudrait la poser à l&#8217;OQLF celle-là..! Cloud server = serveur nuagier? nuagique? éthéré?<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/mcken/status/27819872666783745"></a><a href="https://twitter.com/mcken/status/27819872666783745">https://twitter.com/mcken/status/27819872666783745</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a3.twimg.com/profile_images/1212243024/Screen_shot_2011-01-10_at_5.35.57_PM_normal.png" alt="" /><strong>heri (<a href="http://twitter.com/heri">@heri</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 14:53</span><br />@pgmartin @fbrunel @mcken ça manque de flexibilité tout ça. Comme on dit &laquo;&nbsp;cloud server&nbsp;&raquo;? serveur nuagique?<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/heri/status/27815848500535297"></a><a href="https://twitter.com/heri/status/27815848500535297">https://twitter.com/heri/status/27815848500535297</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a1.twimg.com/profile_images/516087463/PGMactionsmall_normal.jpg" alt="" /><strong>Patrice Guy Martin (<a href="http://twitter.com/pgmartin">@pgmartin</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 14:51</span><br />@heri @fbrunel @mcken vous invite à chercher infonuagique dans le GDT (désolé on ne peut faire un lien direct&#8230;) <a href="http://bit.ly/dVnmK1"></a><a href="http://bit.ly/dVnmK1">http://bit.ly/dVnmK1</a><br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/pgmartin/status/27815437488103424"></a><a href="https://twitter.com/pgmartin/status/27815437488103424">https://twitter.com/pgmartin/status/27815437488103424</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a3.twimg.com/profile_images/1181808770/219974_normal.jpg" alt="" /><strong>Alain McKenna (<a href="http://twitter.com/mcken">@mcken</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 14:33</span><br />@heri @pgmartin @fbrunel &laquo;&nbsp;Dans les nuages&nbsp;&raquo; exclut la notion de grappe indistincte. &laquo;&nbsp;En nuage&nbsp;&raquo; est plus précis. &laquo;&nbsp;Infonuagique&nbsp;&raquo; est poétique!<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/mcken/status/27810854145630208"></a><a href="https://twitter.com/mcken/status/27810854145630208">https://twitter.com/mcken/status/27810854145630208</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a3.twimg.com/profile_images/1212243024/Screen_shot_2011-01-10_at_5.35.57_PM_normal.png" alt="" /><strong>heri (<a href="http://twitter.com/heri">@heri</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 14:24</span><br />@pgmartin @mcken @fbrunel et puis ça devrait être &laquo;&nbsp;informatique dans les nuages&nbsp;&raquo; non?<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/heri/status/27808607609298944"></a><a href="https://twitter.com/heri/status/27808607609298944">https://twitter.com/heri/status/27808607609298944</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a1.twimg.com/profile_images/516087463/PGMactionsmall_normal.jpg" alt="" /><strong>Patrice Guy Martin (<a href="http://twitter.com/pgmartin">@pgmartin</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 12:42</span><br />@mcken @fbrunel remarquez que «informatique en nuage» fait partie des synonymes acceptés. perso, j&#8217;aime mieux ça.<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/pgmartin/status/27783015484624897"></a><a href="https://twitter.com/pgmartin/status/27783015484624897">https://twitter.com/pgmartin/status/27783015484624897</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a0.twimg.com/profile_images/422217611/fbrunel-viaduc-full_normal.jpg" alt="" /><strong>Frederic Brunel (<a href="http://twitter.com/fbrunel">@fbrunel</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 12:37</span><br />@mcken C&#8217;est le mot officiel?<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/fbrunel/status/27781673932300288"></a><a href="https://twitter.com/fbrunel/status/27781673932300288">https://twitter.com/fbrunel/status/27781673932300288</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a3.twimg.com/profile_images/1181808770/219974_normal.jpg" alt="" /><strong>Alain McKenna (<a href="http://twitter.com/mcken">@mcken</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 12:22</span><br />@fbrunel Heh. OQLF oblige&#8230;<br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/mcken/status/27778051098021889"></a><a href="https://twitter.com/mcken/status/27778051098021889">https://twitter.com/mcken/status/27778051098021889</a></span></p>
</div>
<div><img style="float: left; width: 48px; height: 48px; margin-top: 8px; margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-bottom: 3px;" src="http://a0.twimg.com/profile_images/422217611/fbrunel-viaduc-full_normal.jpg" alt="" /><strong>Frederic Brunel (<a href="http://twitter.com/fbrunel">@fbrunel</a>):</strong><br /><span style="color: #aaaaaa; font-size: 10px;">11-01-19 12:22</span><br />@mcken L&#8217;infonuagique? — <a href="http://t.co/C34Ck4X"></a><a href="http://t.co/C34Ck4X">http://t.co/C34Ck4X</a><br /><span style="font-size: 9px;"><a href="https://twitter.com/fbrunel/status/27777940494225408"></a><a href="https://twitter.com/fbrunel/status/27777940494225408">https://twitter.com/fbrunel/status/27777940494225408</a></span></p>
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<div><span style="font-size: 10px;"> </span></div>
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</div>
</blockquote>
<p> </p>
<p> </p>
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		<title>Marginal Twitter au Québec, vraiment? Peut-être moins qu&#8217;ailleurs, en fait.</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 03:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire]]></category>
		<category><![CDATA[demeure]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[marginal]]></category>
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		<description><![CDATA[Le titre de cet article m&#8217;a fait sourciller: «Twitter demeure marginal au Québec». Mon réflexe a nécessairement été de comparer. Il y a 1 966 514 816 utilisateurs d&#8217;Internet dans le monde (selon le site World Internet Stats, ici: http://www.internetworldstats.com/stats.htm). On estime, selon l&#8217;article en question qu&#8217;il y a 145 millions d&#8217;utilisateurs Twitter à l&#8217;échelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="Amp_Commentary_Wrap">
<div class="Amp_Post_Text">
<p>Le titre de cet article m&#8217;a fait sourciller: «Twitter demeure marginal au Québec». Mon réflexe a nécessairement été de comparer.</p>
<p>Il y a 1 966 514 816 utilisateurs d&#8217;Internet dans le monde (selon le site World Internet Stats, ici: <a rel="nofollow" href="http://www.internetworldstats.com/stats.htm" target="_blank">http://www.internetworldstats.com/stats.htm</a>). On estime, selon l&#8217;article en question qu&#8217;il y a 145 millions d&#8217;utilisateurs Twitter à l&#8217;échelle mondiale. Ainsi, le taux de pénétration de Twitter, sur une base globale serait de 7% environ.</p>
<p>Mais peut-être que Twitter est un phénomène plutôt occidental et que des chiffres mondiaux nous donnent une idée biaisée de la situation? Regardons alors plus près de chez nous, aux États-Unis par exemple, on parle de 17 millions d&#8217;utilisateurs Twitter estime Edison Research (ici: <a rel="nofollow" href="http://www.edisonresearch.com/twitter_usage_2010.php" target="_blank">http://www.edisonresearch.com/twitter_usage_2010.php</a>) sur une population d&#8217;environ 240 millions d&#8217;internautes. Pile 7% encore une fois.</p>
<p>Les 11% d&#8217;internautes Québécois qui disent utiliser Twitter ne sont peut-être pas si marginaux que ça, après tout.</p></div>
</div>
<div class="Amp_Content_Outer">
<div class="Amp_Top_Wrap">
<div class="Amp_Source_First"><span>Amplify’d from <a title="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201010/13/01-4332093-twitter-demeure-marginal-au-quebec.php" rel="clipsource" href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201010/13/01-4332093-twitter-demeure-marginal-au-quebec.php" target="_blank">technaute.cyberpresse.ca</a></span></div>
<div class="Amp_Source_First">
<h2 id="AutoGeneratedID-0"><strong><strong>Twitter demeure marginal au Québec</strong></strong></h2>
</div>
</div>
<div class="Amp_Middle_Wrap">
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201010/13/01-4332093-twitter-demeure-marginal-au-quebec.php"></blockquote>
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201010/13/01-4332093-twitter-demeure-marginal-au-quebec.php">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p id="AutoGeneratedID-1">Bien que les médias en parlent abondamment et que le site compte plus de  145 millions  d&#8217;utilisateurs, il semble que les Québécois ne    partagent pas  encore l&#8217;engouement entourant Twitter.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote class="Amp_Content_Item" cite="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201010/13/01-4332093-twitter-demeure-marginal-au-quebec.php">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p id="AutoGeneratedID-2">Selon une étude publiée aujourd&#8217;hui par le Centre francophone d&#8217;information des organisations (Cefrio), seulement 11% des internautes québécois ont utilisé un microblogue au Québec au cours de l&#8217;année, une augmentation de 2% par rapport à 2009.</p>
<p><span class="Amp_Source_Button"><a title="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201010/13/01-4332093-twitter-demeure-marginal-au-quebec.php" rel="clipsource" href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201010/13/01-4332093-twitter-demeure-marginal-au-quebec.php" target="_blank">Read more at technaute.cyberpresse.ca</a></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
</div>
</div>
<div class="Amp_Link">See this Amp at <a href="http://bit.ly/bgrjQZ">http://bit.ly/bgrjQZ</a></div>
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