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Communication en cas de violation de données : êtes-vous prêts ?

allo

Par Julien Baudry

Au cours des dernières années, de nombreuses organisations ont commencé à donner une seconde vie aux données qu’elles ont recueillies. Même en exploitant celles-ci dans les règles de l’art, les organisations ont vu apparaître un nouveau risque qui peut affecter grandement leur réputation.

Bien que la législation fédérale sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE), ainsi que les lois afférentes québécoises1 fassent l’objet de nombreux débats entourant leur efficacité, les attentes des parties prenantes ne cessent d’évoluer. Entre un cadre légal souvent comparé aux nouveaux standards européens du General Data Protection Regulation et des attentes de plus en plus grandes de la part de l’opinion, les organisations qui pourraient être victimes d’une cyberattaque se retrouvent très souvent coincées entre ce qui est légal et ce qui est maintenant acceptable.

La raison est simple : l’utilisation accrue des données massives, tel que les 2,5 quintillions d’octets ou 10 millions de disques Blu-ray créés chaque jour dans le monde, selon IBM, est alimentée par l’émergence de moyens techniques puissants de stockage de données. Il y a de plus en plus de données et de plus en plus de personnes qui s’intéressent aux données. Et de l’infonuagique jusqu’au support physique, le stockage de données s’accompagne en permanence de la possibilité d’une cyberattaque. Le risque zéro n’existe pas.

De nombreuses organisations offrent des services pour tester les différentes mesures de sécurité, mais rares sont les entreprises qui sont véritablement préparées à réagir rapidement en cas d’attaque. Pourtant, en situation de gestions d’enjeux et de crise, le temps constitue la ressource la plus rare, mais aussi la plus précieuse. Depuis le 1er novembre, la nouvelle checklist des organisations affectées impose des délais et des efforts considérables pour rapporter aux individus possiblement touchés que les données les concernant pourraient avoir été compromises. Concrètement, cela signifie, par exemple, que chacun des millions de Canadiens et de Québécois touchés par d’éventuelles fuites de données de Canadian Tire ou de Loblaw doit maintenant être informé « le plus rapidement possible ». Si ce n’est pas fait ou si un média s’en empare, l’organisation pourrait alors faire la manchette et se trouver exposée à l’œil du public. Les pratiques de Yahoo, qui a attendu plusieurs années pour informer les « victimes » sont, en théorie, révolues, car totalement inacceptables.

With greats powers come great responsibilities

Parce qu’une violation de données personnelles peut avoir beaucoup d’impacts sur la vie d’une simple personne, les entreprises doivent aujourd’hui informer les « victimes », mais aussi le Commissaire à la vie privée de l’existence d’un risque pouvant avoir des conséquences sur ces personnes. Il faut en dévoiler beaucoup auprès de celles et ceux qui risquent d’être fort inquiets : contexte, calendrier de diffusion, type de données compromis, gestes posés pour faire face aux impacts de la fuite… De plus, il faut non seulement communiquer le risque, mais aussi, notamment, mettre de l’avant les mesures de mitigations prises pour que chaque citoyen puisse se prémunir des conséquences et… obtenir réponse à ses questions au sujet de la protection de ses données. Bref, quand on possède des informations personnelles sur ses clients, il faut prendre ses responsabilités et mettre en place une véritable infrastructure de communication. Page Web, ligne téléphonique dédiée, personnel informé, service à la clientèle éprouvé et outils de communications accessibles sont devenus essentiels pour multiplier les canaux et démontrer véritablement que l’organisation prend tout cela au sérieux. Tout cela, sans oublier les médias, qui sont de mieux en mieux renseignés sur les conséquences de la violation des données et de plus en plus sensibles aux aspects moraux des nouvelles technologies. Ne pas communiquer comme il se doit s’accompagne donc d’amendes, mais aussi de conséquences graves sur la réputation.

Bien qu’elles soient de plus en plus fréquentes et que les médias rivalisent pour trouver la plus grande fuite, la violation de données est loin d’être banalisée. Parce qu’elles occupent une grande place dans nos vies et qu’elles alimentent également bon nombre d’inquiétudes, les individus sont de plus en plus exigeants sur les mesures mises en place pour protéger les données, mais aussi pour bien gérer la situation en cas de violation. Dans les faits, c’est davantage sur la performance de la gestion de l’enjeu que sur la cause principale que les organisations sont jugées. Pour y arriver et pour arriver à bien gérer cette précieuse ressource, il n’y a pas de secret. Il faut être prêt. Et vous, l’êtes-vous ?

*Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé et la loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels

Hyper productivité et agilité? Faites vos devoirs!

allo

Par Daniel Doiron, The Agile Agonist

 


« Few implementations of Scrum achieve the hyper productive state for which Scrum was designed (5-10 times normal performance). »

     – Jeff Sutherland, inventeur et co-créateur de Scrum

 

Oui, il s’agit d’une citation que l’on peut trouver sur le site Internet de Jeff Sutherland. Non, si vous pensez que les affluents de Scrum comme SAFe, LeSS, Nexus, Scrum@Scale ont par magie découvert l’antidote aux lacunes des fondations de Scrum. Méfiez-vous encore plus maintenant : ceux-ci sont tous soudainement applicables à l’échelle de l’entreprise, alors qu’aucune de ces solutions n’arrivait à soutenir l’hyper productivité pour une petite équipe!

Faisons une visite rapide de la genèse de Scrum.

L’hyper productivité est observée lorsqu’on atteint des rendements de 500 % à 1000 %. Qui est donc le premier à avoir vécu telle expérience? Il s’agit de Steve Tendon : chez Borland, épaulé de son équipe de 40 programmeurs, il était plus performant que 500 programmeurs de Microsoft!

Lorsque Jeff Sutherland — créateur de Scrum — entendit parler de cette réussite, il s’est rendu chez Borland et il a pris bonne note des études scientifiques réalisées sur ce cas. Enthousiaste d’avoir trouvé la recette magique, il a copié-collé trois rôles/livrables de Borland, qui font désormais partie de Scrum.

Steve Tendon a toujours dit que Sutherland n’avait rien compris et que Scrum – de même que tous ses affluents comme Nexus, Scrum@Scale, SAFE, LeSS – est, en fait, anti agile et qu’il ne pourra jamais atteindre l’hyper productivité.

Regardons les faits sur les 13 premières années de Scrum. De 1993-2006, de l’aveu de Jeff Sutherland, Scrum n’aura jamais observé de projets ayant atteint l’hyper performance, sauf peut-être deux ou trois cas isolés, sans plus. Il est possible d’atteindre l’agilité à 1/150 des coûts de Scrum; pour Kanban, les preuves pleuvent et la littérature scientifique abonde.

Encore aujourd’hui, rares sont les formateurs qui incluent dans leur offre de formation les nuances de Tameflow – The Real Kanban, de Steve Tendon (une évolution de Kanban). Oui, il est vrai que le Kanban traditionnel est excellent, mais Real Kanban va plus loin, considère les causes communes de variation, exploite le potentiel du flux de production (throughput) et aide à la réduction des coûts. Il s’agit de sujets qui ne sont pas exploités par la méthode Kanban.

 

Exemples d’atteinte d’hyper productivité en peu de temps et à faible coût

 

2013 — BBC (British Broadcasting Corporation)

  • Plusieurs départements ont augmenté leur productivité de 700 % à 800 %
  • Les délais de livraison sont coupés de huit (8) jours, passant de 22 à 14!

 

2012 — Siemens – Mission Critical Health Care Solutions for Hospitals

  • Novembre 2011 : 20 équipes Scrum migrent vers Kanban — 500 employés — à Philadelphie et en Inde
  • Délai de livraison coupé de 71 jours, dans 85 % des cas!
  • Mai 2012 : le reste des 40 équipes Scrum migrent vers Kanban

 

2014 — William Hill – après quelques semaines de Real Kanban

  • 70 % de réduction dans les délais de livraison
  • 240 % de hausse du débit des ventes (throughput)
  • Aucun investissement financier

 

L’occasion de se réinventer, oseriez-vous…

allo

Par Kinga Ene, de Meritek

Parlons transformation numérique. Dans notre nouvelle ère de modernisation, celle-ci passe inévitablement par un changement de culture. Cette adaptation doit être appliquée par tous afin de devenir la valeur ajoutée, dans l’industrie et aux yeux du consommateur (ou plutôt, sans oublier le consommateur).

Dans ce processus de métamorphose et d’évolution et pour une transformation numérique réussie, vous devez être en mesure de bien orienter votre entreprise vers de meilleures solutions, mais avant tout, être en mesure de communiquer clairement votre vision et vos objectifs à vos différentes équipes et surtout à vos dirigeants.

Il faut donc, pour y parvenir, évaluer les différentes solutions offertes sur le marché, qui répondent à différents besoins en matière d’infonuagique.

La collaboration avant tout !

Dans cette première phase, il est primordial de bien s’entourer et de mobiliser une équipe prête à accomplir cette transformation. Une équipe désirant s’impliquer, innover et vous apporter de nouvelles idées afin de vous permettre de surmonter les défis reliés à ce virage. Il est essentiel de déléguer aux employés ce pouvoir et cet engagement, car l’évolution numérique n’est pas un problème technique, mais plutôt une problématique engendrée par le bouleversement d’une culture déjà existante.
Ensemble, vous aurez le pouvoir de trouver des solutions optimales pour votre organisation et vos besoins.

Concrètement, cela représente :
• une vulgarisation claire des stratégies d’innovation ;
• l’amélioration des processus internes ;
• l’amélioration des outils — incluant l’automatisation de ceux-ci ;
• l’investissement dans les compétences liées au numérique et aux technologies de l’information qui ont de l’importance ;
• la capacité à évoluer rapidement, mais dans l’agilité, c’est-à-dire accepter d’aller vite, y être prêt et y faire face ;
• de « casser » la notion des silos pour plus d’efficacité et pour une meilleure synergie ;
• du pragmatisme, de la flexibilité et de l’organisation.

La différenciation numérique

Bien que plusieurs facteurs structurels d’innovation soient également à considérer, cette transition est nécessaire pour faire évoluer votre entreprise. Vous pourrez ainsi atteindre une maturité numérique vous permettant d’offrir une expérience client à la hauteur des attentes de la « société 4.0 » et, de cette façon, de rester ou de devenir une référence sur le marché.

La révolution de l’intelligence artificielle ne fait que commencer ; les multiples interactions avec la clientèle changent considérablement et les risques de prendre du retard sur les concurrents sont élevés. Les enjeux stratégiques sont donc également à prendre en considération.

La culture d’une entreprise est le principal enjeu sur le chemin d’une transformation numérique, c’est donc l’occasion de se réinventer !

Pour une formule gagnante, mieux vaut le voir de façon positive et non comme un passage obligatoire, afin d’optimiser le processus complet.

Armez-vous de patience, de vigilance et de ténacité, et osez le changement !

 

 

L’expérience numérique employé : un différenciateur clé des organisations?

allo

Par Alain Fortier

Pendant que moins du tiers des initiatives en expérience client sont qualifiées de succès, l’expérience employé s’invite au carnet des priorités organisationnelles. L’attraction et la rétention des talents amènent les décideurs à s’y intéresser. Selon Jacob Morgan, auteur à succès qui traite du futur du travail, l’expérience employé repose sur les trois piliers suivants : la culture organisationnelle, les technologies de l’information et l’environnement physique de travail. La refonte d’une organisation centrée sur l’employé exige des technologies de l’information qui façonnent et qui déploient les capacités d’innover et de collaborer.

À l’agenda des décideurs

Le Sommet sur l’environnement de travail numérique, organisé par Gartner, est une manifestation de l’intérêt grandissant des décideurs pour ce virage. Les perspectives quant au futur du travail et à la collaboration numérique figurent à leur agenda afin qu’ils puissent anticiper les nouveaux usages et développer des talents qui maîtrisent ceux-ci. Le magazine Harvard Business Review a publié un rapport sur la collaboration numérique par l’usage d’outils sociaux, comme la plate-forme de communication collaborative Slack ou l’outil de microblogage Yammer. Les auteurs concluent que les organisations ayant généralisé l’adoption de ces façons de faire à l’ensemble de leur structure et de leurs équipes obtiennent un avantage concurrentiel.

La réalité des organisations

Dans son rapport Rewriting The Rules For The Digital Age, le cabinet-conseil Deloitte dévoilait que 80 % des dirigeants considèrent l’expérience employé importante ou très importante. Du même coup, seulement 22 % d’entre eux estiment l’expérience employé comme étant un élément différenciateur. L’expérience numérique des employés est omniprésente au tableau des préoccupations des directeurs en ressources humaines, qui sont bien conscients des enjeux qu’elle pose. L’ensemble des bénéfices soulevés suscite un intérêt grandissant chez toutes les parties prenantes. Toutefois, une large partie des organisations présente un niveau de maturité peu élevé par rapport à l’expérience employé. Avec l’arrivée de la génération née avec le numérique, ce retard pourrait même accentuer l’incapacité à intéresser un candidat potentiel à un poste offert.

S’engager dans l’expérience employé

Pour profiter de cette transformation souhaitée, la contribution des responsables des technologies de l’information s’impose dès les balbutiements de tout projet de virage numérique. Combinée à d’autres formes d’analyse, la connaissance des employés par les données est un exemple concret pour mieux comprendre et répondre aux besoins des employés. Une maîtrise des technologies SMAC (Social, Mobile, Analytics et Cloud) facilitera la concrétisation de l’expérience attendue par les employés. La capacité et la rapidité d’adoption des nouvelles technologies par les individus excèdent souvent celles des organisations. Néanmoins, les attentes en matière d’expérience employé sont le reflet des usages des technologies au quotidien.

Des exemples et des résultats

En repositionnant l’employé au centre de leurs préoccupations, les organisations souhaitent augmenter l’investissement des employés dans le succès organisationnel. Cette transformation comporte des avantages documentés pour les entreprises privées. En se basant sur l’indice boursier Standard & Poor’s (S&P) 500, les entreprises engagées dans une excellente expérience employé surpassent de 122 % les résultats des autres entreprises. Aux États-Unis, les initiatives au niveau gouvernemental ont eu un effet multiplicateur de quatre (4) sur le taux de rétention et un gain de productivité de 22 %. Au même moment, le taux de satisfaction des citoyens a augmenté de 12 %. Pour gagner la guerre des talents, un nombre grandissant d’organisations s’investira dans cette aventure. L’expérience numérique est un maillon clef du succès.

AGA du Réseau | les candidats pour le CA 2018-2019 dévoilés

allo

Dans le cadre de la prochaine assemblée générale annuelle (AGA) du Réseau, des élections auront lieu afin de pourvoir cinq (5) postes d’administrateurs au conseil d’administration (CA) de l’organisation :

  • deux (2) postes pour la région de Québec;
  • deux (2) postes pour la région de Montréal;
  • un (1) poste pour la région de la Mauricie – Centre-du-Québec.

La période de mise en candidature étant terminé, le Réseau peut maintenant rendre publique la liste des candidats.

VOIR LA LISTE DES CANDIDATS

Seuls les membres qui auront adhéré au Réseau avant le 24 septembre auront droit de vote lors de l’AGA. Le scrutin, si nécessaire, se fera par vote secret.

Tout membre régulier désirant se porter candidat à un poste d’administrateur devait soumettre un bulletin de mise en candidature, signé par lui-même et par au moins trois membres réguliers du Réseau ACTION TI.

L’AGA du Réseau aura lieu le mercredi 24 octobre 2018, à 17 h 30, dans les locaux de Montréal de l’Université Laval (550, rue Sherbrooke Ouest, tour Est, 3e étage). Un goûter sera servi à partir de 17 h 15.

Cliquez ici pour réserver votre place

Treize projets innovants récompensés lors de la 32e édition des OCTAS!

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Le Réseau ACTION TI couronnait, le mercredi 13 juin dernier, les projets les plus novateurs du domaine des technologies de l’information et du numérique, dans le cadre de la Grande Soirée des OCTAS 2018.

CONSULTER LA LISTE COMPLÈTE DES LAURÉATS 2018

L’OCTAS de l’Excellence a été attribué cette année à la startup Saccade Analytics, qui offre une solution de réalité virtuelle pour soutenir les diagnostics neurologiques.

« C’est grâce à des institutions comme ACTION TI et à un écosystème technologique incroyable à Montréal que Saccade est ici. […] on espère revenir aux OCTAS dans les prochaines années, mais dans la catégorie Grande entreprise ! », affirme Isabel Galiana, cofondatrice de la toute jeune entreprise montréalaise.

Le président-directeur général du Réseau ACTION TI, pour sa part, est heureux de constater la diversité et la pertinence des solutions présentées cette année : « Nous avons découvert, ce soir, une trentaine d’initiatives novatrices, qui répondent de façon créative aux besoins d’organisations, de professionnels ou d’individus. Ces nouveaux outils les aident à mieux travailler, à mieux communiquer et à améliorer leur qualité de vie. La contribution de ces agents de changement mérite largement d’être soulignée ! »

Au total, 14 prix OCTAS ont été décernés lors de cet événement festif et convivial, tenu au New City Gas, à Montréal.

Onze (11)  de ces prix ont été attribués par des jurys composés de spécialistes de pointe en TI. Les jurés ont notamment souligné l’originalité et l’ingéniosité des initiatives choisies. Le prix du Français dans les TI ainsi que le Prix jeunesse en TI ont été décernés par des jurys spéciaux, alors que le Prix Coup de cœur fut sélectionné par vote populaire.

OCTAS 2018 : LES FINALISTES SONT DÉVOILÉS!

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Le Réseau ACTION TI est heureux de dévoiler la liste des finalistes de la 32e édition du Concours des OCTAS. Cet événement prestigieux couronne à chaque année les projets qui mettent à profit les technologies de l’information (TI) et le numérique de façon exceptionnellement créative et novatrice.

Un total de 30 projets, répartis dans dix (10) catégories sont en lice pour un OCTAS. Ceux-ci seront décernés le 13 juin prochain, lors de la Soirée des OCTAS, qui aura lieu au New City Gas, à Montréal.

Les projets finalistes au Concours des OCTAS 2018 sont (en ordre alphabétique et par catégorie) :

 

CATÉGORIE FOURNISSEUR DE SOLUTION

mPhase
Projet : mTransport, solution mobile de suivi des élèves dans le transport scolaire

Optania inc.
Projet : Optania — Module Intimidation

WORKLAND
Projet : ATLAS — Écosystème de recrutement intelligent

 

CATÉGORIE GRANDE ENTREPRISE (15 000 EMPLOYÉS ET MOINS)

Intact Financial Corporation (en collaboration avec Logient)
Projet : Application Mobile Belairdirect

La Capitale assureur de l’administration publique
Projet : Clic

Produits forestiers Résolu (en collaboration avec le Consortium de recherche FORAC)
Projet : L’intelligence artificielle pour planifier les opérations de séchage du bois

 

CATÉGORIE GRANDE ENTREPRISE (PLUS DE 15 000 EMPLOYÉS)

Mouvement Desjardins
Projet : Desjardins Digital

Rio Tinto (en collaboration avec CGI)
Projet : Centre opérationnel Aluminium

 

CATÉGORIE MINISTÈRE ET SOCIÉTÉ D’ÉTAT (4000 EMPLOYÉS ET MOINS)

Musée de la civilisation (en collaboration avec O2 Web)
Projet : Collections en ligne

Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ)
Projet : Guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF)

 

CATÉGORIE MINISTÈRE ET SOCIÉTÉ D’ÉTAT (PLUS DE 4000 EMPLOYÉS)

Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail
Projet : Gestion de la conformité de la prime d’assurance

Hydro-Québec
Projet : Solution analytique de détection de vols d’énergie

Hydro-Québec
Projet : Système intégré de gestion des accès (SIGA)

 

CATÉGORIE PME

Alloprof (en collaboration avec Turbulent)
Projet : Cyberprofs

Alloprof (en collaboration avec Affordance Studio)
Projet : Spellers

Musée des beaux-arts de Montréal
Projet : ÉducArt – Une plateforme numérique du Musée des beaux-arts de Montréal pour tous les enseignants du secondaire

Patates Dolbec (en collaboration avec Epsilia inc.)
Projet : Patates Dolbec, un projet 4.0 à succès!

TECHNOCompétences
Projet : MaVieTECHNO – Un futur numérique à programmer

 

CATÉGORIE RELÈVE ÉTUDIANTE

Club CEDILLE de l’École de technologie supérieure
Projet : JardinIoT

Collège de Bois-de-Boulogne (en collaboration avec V AU CUBE, Morpheus)
Projet : Apprentissage actif par expérimentation des jeux d’évasion en entreprise

Wathek Bellah Loued, Léopold Lieb et Amandine Porcher (Université de Sherbrooke)
Projet : Amelis

 

CATÉGORIE STARTUP

Flinks Technology Inc.
Projet : Flinks, leader de l’open banking au Canada

JAKARTO
Projet : Jakarto – Cartographie ultra HD

Saccade Analytics
Projet : Aide au diagnostic et au traitement des troubles neurologiques par l’analyse des mouvements des yeux et de la tête mesurés avec des lunettes de réalité virtuelle (RV)

Upscale Technology
Projet : Uptune

 

CATÉGORIE VILLE ET ORGANISME PARAPUBLIC (500 EMPLOYÉS ET MOINS)

Collège Shawinigan
Projet : Intégration des TI pour développer une formation en mode comodal dans un contexte réglementaire obligatoire

Ville de L’Ancienne-Lorette (en collaboration avec PG Solutions)
Projet : Dossier Citoyen Voilà!

 

CATÉGORIE VILLE ET ORGANISME PARAPUBLIC (PLUS DE 500 EMPLOYÉS)

Ville de Montréal
Projet : Application mobile pour l’entretien des immeubles — Module Cadenassage

Ville de Montréal (en collaboration avec Novaconcept)
Projet : Campagne de sensibilisation à la cybersécurité

Ville de Repentigny
Projet : Créalab

Un premier jury, composé de spécialistes de pointe en TI, a effectué la sélection des finalistes ci-dessus. Les jurés ont notamment souligné l’originalité et l’ingéniosité des initiatives choisies. Un second jury se réunira sous peu afin de déterminer les projets lauréats du Concours.
Le public pourra aussi se prononcer en votant pour le projet qu’il juge le plus digne d’intérêt, par le biais du site Internet du Réseau ACTION TI. Le Prix coup de cœur sera remis, lors de la Soirée des OCTAS, au projet qui aura récolté le plus de votes.

 

À propos des OCTAS

Organisé chaque année depuis 1987 par le Réseau ACTION TI, le Concours des OCTAS est une occasion unique de reconnaître l’excellence dans le domaine des TI au Québec. Depuis ses débuts, ce sont près de 3 300 projets qui ont été déposés, plus de 500 organisations qui ont remporté un trophée OCTAS et près de 26 000 personnes qui ont assisté à son gala. Chaque année, ce sont 60 experts en affaires ou en TI qui agissent bénévolement à titre de jurés.

 

À propos du Réseau ACTION TI

Le Réseau ACTION TI fêtait en 2017 son 40e anniversaire. Il regroupe et mobilise les acteurs du secteur des technologies de l’information au Québec. Il crée des occasions de rassemblement et aide à l’amélioration des connaissances et des compétences. Il souligne la qualité des réalisations et contribue à valoriser les TI au Québec.

Pour information : Réseau ACTION TI
Myriam Mahias, directrice Communications et Programmation
514 840-1240, poste 7981
mmahias@actionti.com

 

Mise à jour le 9 mai 2018

CATÉGORIE PRIX JEUNESSE EN TI 

Bastien Chicoine et Olivier Hamel 
Secondaire 1 (Collège Saint-Bernard, Mauricie – Centre-du-Québec)
Projet : Lunettes pour aveugles

Sam Bouchard
Secondaire 4 (École secondaire Camille-Lavoie, Saguenay – Lac-Saint-Jean)
Projet : Le pancréas artificiel

Émile Tremblay-Antoine et Tommy Audet
Secondaire 4 (École Polyvalente Benoît-Vachon, Québec – Chaudière-Appalaches)
Projet : Aduino

Félix Meunier
Secondaire 5 (École Polyvalente Nicolas-Gatineau, Outaouais)
Projet : Vos communications espionnées

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Une nouvelle image pour les OCTAS!

allo

Le Réseau ACTION TI est fier de présenter la toute nouvelle signature visuelle des OCTAS!

Avec pour objectif de refléter davantage le dynamisme et l’esprit d’innovation qui animent l’industrie québécoise des TI, plusieurs aspects des OCTAS font peau neuve cette année.

L’image de marque de l’événement ne fait pas exception à ce mouvement. Créée avec la collaboration de l’Agence Code, on peut, entre autres y deviner le code binaire (0-1) ainsi qu’une illustration explicite de l’étymologie du nom OCTAS : «OCT» (pour «octet») et «AS» (pour «champion», «expert»).

Une formule 2.0 pour la Soirée des OCTAS

Par ailleurs, la soirée lors de laquelle seront dévoilés les lauréats 2018 s’inscrira dans ce vent de changement puisqu’elle se tiendra notamment dans un nouveau lieu et sous une nouvelle formule.

Le Réseau ACTION TI croit que ce virage arrive à propos : « Le travail d’actualisation du Concours des OCTAS amorcé l’année dernière répond mieux à la réalité des organisations, au sein desquelles les TI tiennent aujourd’hui une place centrale. La nouvelle image des OCTAS vient souligner ce renouveau. Elle se laissera découvrir graduellement, jusqu’à la soirée revisitée de remise des prix, le 13 juin au New City Gas, à Montréal », soutient Myriam Mahias, directrice Programmation et Communications au Réseau.

Au nombre des améliorations prévues pour la Soirée des OCTAS, on prévoit notamment mettre davantage en valeur les finalistes et les lauréats de même que faciliter les interactions entre les participants lors du Cocktail réseautage.

La période de mise en candidature bat son plein

Le Concours des OCTAS constitue une occasion exceptionnelle pour tous les acteurs en TI au Québec de faire rayonner leurs projets novateurs et créatifs auprès de leurs pairs et du grand public.

Les candidats peuvent déposer leur projet dès maintenant, et ce, jusqu’au 3 avril. Il est possible de télécharger les formulaires de candidature et de consulter les règlements du concours en cliquant ici.

Lauréate aux OCTAS 2017, Archidata a le vent dans les voiles!

allo

Nous avons demandé aux lauréats des OCTAS 2017 de témoigner de leur expérience dans le contexte du Concours et des retombées engendrées par leur participation.
Voici le témoignage de l’équipe d’Archidata, qui a notamment donné une conférence dans le cadre de la JIQ 2017.

Fondée en 1995 par Dominique Dubuc, Archidata est une société spécialisée dans le développement de solutions Web pour la gestion immobilière durant tout le cycle de vie du bâtiment. L’étincelle entrepreneuriale de monsieur Dubuc est la création d’un lien entre les mondes graphique et alphanumérique. Vingt années plus tard, la Solution Archidata est la seule solution Web IFC/BIM offrant une interopérabilité entre les dessins et les systèmes de gestion du bâtiment.

Passer du 2D à l’ère du 3D/BIM

Dans un contexte d’intelligence numérique et géomatique, l’objectif d’Archidata est d’aider les entreprises à passer à l’ère du 3D/BIM, c’est-à-dire de convertir les données 2D des immeubles existants en 3D/BIM. Ce projet fournit une interface visuelle qui permet de consulter les données sur une plateforme Géo3D et de visualiser les objets et les systèmes mécaniques à l’intérieur des actifs.

Au plan technique, Archidata s’est donné les objectifs suivants :

  1. Créer une plateforme 3D\IFC en développant un traducteur de données 2D (AutoCAD) en 3D (IFC/BIM). Afin de minimiser les coûts, Archidata utilise les plans existants des clients : papiers numérisés, PDF ou AutoCAD;
  2. Développer un traducteur IFC/Collada pour transférer les données IFC sur une plateforme Géo3D;
  3. Développer une modélisation de bâtiments sur une plateforme Géo3D, soit Cesium.

Avec ce projet novateur, Archidata acquiert une expertise unique dans les systèmes de conversion de données 2D/IFC/BIM/Géo3D. C’est la seule solution qui extrait les données 2D des plans AutoCAD pour ensuite les modéliser en 3D et ainsi positionner les bâtiments sur une plateforme géoréférencée.

Une entreprise en expansion

Archidata travaille depuis maintenant plus de vingt ans à peaufiner sa plateforme à partir des besoins de ses clients issus de marchés variés (immobilier, corporatif, santé, éducation, municipal, gouvernemental). Le moment est donc parfait pour relever le défi de l’intelligence numérique et géomatique dans le domaine immobilier.

Dans cette conjoncture, l’entreprise prend de l’expansion et attire des clients prestigieux tels que le GSA (General Service Administration) des États-Unis, Ivanhoé Cambridge et Bentall Kennedy. Parallèlement, l’entreprise poursuit son développement à l’étranger.

En 2017 et 2018, Archidata envisage de doubler son chiffre d’affaires. Aussi, l’équipe d’Archidata se compose de 27 employés à Montréal et de trois employés aux États-Unis, en plus d’avoir deux représentants en France pour vendre la Solution Archidata.

Reportage sur Archidata diffusé au Téléjournal de 18h de Radio-Canada, le 13 juin dernier

Les OCTAS : une reconnaissance fructueuse

La participation aux OCTAS 2017 s’est avérée un projet rassembleur pour l’équipe d’Archidata. Tous ont mis la main à la pâte pour préparer le document de présentation et nous sommes tous fiers de cet accomplissement.

Ce prix a rassuré nos clients quant à la pertinence de leur choix de solution et ils peuvent maintenant, nous disent certains, répondre aux détracteurs dans leur entreprise.

Du côté des investisseurs, le travail de plus de deux décennies et le courage d’avoir bravé toutes les tempêtes technologiques ont été soulignés, tel qu’en témoigne le courriel suivant de l’un des membres du conseil d’administration d’Archidata :

Félicitations à toute l’équipe d’Archidata! Voilà une reconnaissance qui récompense bien des années de travail et une belle vision des développements et des besoins de cette industrie très complexe! Archidata est une super réussite montréalaise.
– Philippe Sureau, cofondateur de Transat

Cette reconnaissance nous donne également une longueur d’avance sur nos compétiteurs, ainsi qu’une notoriété accrue dans le marché québécois des technologies de l’information.

La participation à ce concours donne une visibilité aux entreprises en TI et crée un milieu propice aux échanges entre les entreprises matures, les « startups » et le milieu universitaire. Beau projet !

Retour sur la JIQ 2017

allo

Téléchargez le cahier spécial de la JIQ 2017!

La 39e édition de la JIQ – L’événement AFFAIRES & TI s’est déroulée les 13 et 14 novembre derniers, au Centre des congrès de Québec. À titre de président d’honneur, Simon De Baene, cofondateur et président de GSOFT, a livré un discours mobilisateur sur l’importance d’une culture d’entreprise axée sur le bonheur des employés. L’enthousiasme des 1 600 participants, l’expertise des 30 conférenciers et l’investissement des membres du comité organisateur ont sans contredit contribué au franc succès de cette journée!

Tout au long de l’année, le comité organisateur de la JIQ a investi temps et énergie pour vous offrir un événement tourné vers l’avenir et à votre image! Ainsi, plusieurs nouveautés ont été introduites au concept cette année : une conférence sur les tendances TI 2017, sous la formule « La JIQ en parle », deux fois plus de conférenciers, l’ajout de panels et de classes de maîtres, la remise des prix MÉRITIC et une plus grande place accordée à la relève TI.

La conférence tendances TI, la zone relève et le prix MÉRITIC PME – Ville de Québec ont été rendus possibles grâce au soutien financier de la stratégie de développement de la ville de Québec.

Preuve incontestable de sa notoriété, la JIQ est également fréquentée par des personnalités influentes du milieu politique. En effet, monsieur Robert Poëti, ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles, monsieur Régis Labaume, maire de la Ville de Québec, et monsieur Patrick Huot, député de Vanier-Les-Rivières, nous ont notamment fait l’honneur de leur présence.

La JIQ ne connaîtrait pas le même succès, année après année, sans la collaboration de ses précieux partenaires, le dévouement des bénévoles et la participation de la communauté affaires et TI. Merci à tous pour leur fidèle implication!

Rendez-vous pour la 40e édition, les 12 et 13 novembre 2018!