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Un monde de possibilités grâce aux Communications IP centralisées

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Par le Centre de services partagés du Québec

Les organisations délaissent plus que jamais les systèmes de téléphonie standards pour bénéficier des nombreux avantages qu’apportent les communications infonuagiques. De ce fait, le Centre de services partagés du Québec (CSPQ) a profité de l’occasion pour réaliser un dossier d’affaires en vue de réviser le modèle d’affaires des services téléphoniques offerts à l’appareil gouvernemental québécois. Les résultats de cette analyse constituent les fondements du projet de Communications IP centralisées, qui, à terme, remplacera les services téléphoniques en désuétude ainsi que les services de téléphonie IP traditionnels.

 

Pour propulser la collaboration

Le service de Communications IP centralisées est basé sur une approche de service visant à mutualiser et à partager l’infrastructure de communication.  Cette approche permet ainsi de réaliser d’importantes économies d’échelle, en plus d’enrichir les fonctions de communication et de collaboration des différents ministères et organismes publics.

De manière plus concrète, le service permettra aux utilisateurs de se prévaloir d’un numéro de téléphone qui les suit, peu importe leur emplacement ou le type d’appareil utilisé. En effet, le service demeurera fonctionnel tant qu’il y a une connexion à Internet (LTE, Wi-Fi, etc.) et il pourra fonctionner sur les ordinateurs exploitant Windows ou OS X, ainsi que sur les téléphones cellulaires Apple et Android.

De plus, les utilisateurs et les administrateurs en téléphonie auront accès à un portail libre-service pour gérer eux-mêmes certaines options.

 

Un service bientôt disponible

Au cours des prochains mois, le CSPQ lancera un projet pilote avec plusieurs clients afin de tester les différents éléments du service. Une migration graduelle de la clientèle est prévue dès le mois de décembre 2019. Pour chaque migration, les clients seront accompagnés par l’équipe du CSPQ qui en est responsable. La stratégie et le plan de migration seront alors élaborés conjointement.

Ce service sera accessible aux ministères et organismes publics, aux municipalités et aux réseaux de la santé et de l’éducation.

OCTAS 2019 : LES FINALISTES SONT DÉVOILÉS!

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Montréal, le 23 avril 2019 – Le Réseau ACTION TI est heureux de dévoiler la liste des finalistes de la 33e édition du Concours des OCTAS. Cet événement prestigieux couronne chaque année les projets qui mettent à profit les technologies de l’information (TI) et le numérique de façon exceptionnellement créative et novatrice.

Un total de 40 projets, répartis dans douze (12) catégories sont en lice pour un prix OCTAS. Ceux-ci seront remis le 5 juin prochain, lors de la Grande soirée des OCTAS qui aura lieu au New City Gas, à Montréal. À ces 12 prix s’ajoute l’OCTAS Jeunesse en TI, qui sera également décerné lors de cette soirée.

Les projets finalistes au Concours des OCTAS 2019 sont (en ordre alphabétique et par catégorie) :

 

Catégorie FOURNISSEUR DE SOLUTIONS

  • Exagens pour le projet Max
  • Ngenio pour le projet Plateforme de gestion des talents par Ngenio

Catégorie FRANÇAIS DANS LES TI

  • DataFranca (en collaboration avec Robert Meloche Idéateur) pour le projet Le Grand lexique français de l’intelligence artificielle
  • Intelligence industrielle pour le projet Intelligence industrielle
  • Magex Technologies pour le projet Condo Expert
  • Musée de la civilisation (en collaboration avec plusieurs partenaires) pour le projet MLab Creaform
  • Omnimed pour le projet Consultations électroniques

 

Catégorie GRANDE ENTREPRISE (20 employés ou moins sur le projet)  — Présentée par BELL

  • Desjardins (en collaboration avec Skillable) pour le projet Plateforme de soutien au changement de comportements – Parcours Puissance E
  • Desjardins pour le projet Radar
  • iA Groupe financier pour le projet Assistant virtuel iA
  • Premier Tech (en collaboration avec Manevco) pour le projet Connected Services
  • SSQ Assurance (en collaboration avec NOW Solutions Group) pour le projet Proposition électronique SSQ

 

Catégorie GRANDE ENTREPRISE (21 employés ou plus sur le projet) — Présentée par BELL

  • Banque Nationale du Canada pour le projet Espace client
  • Desjardins pour le projet Alertes NSF
  • Financière Fairstone (en collaboration avec Amazon Web Services) pour le projet Juno : transformation numérique sur infrastructure 100 % cloud
  • La Capitale assurance et services financiers (en collaboration avec Behaviour Interactif) pour le projet Nova

 

Catégorie MINISTÈRE ET SOCIÉTÉ D’ÉTAT (24 employés ou moins sur le projet)

  • Centre de services partagés du Québec pour le projet Mise en place d’offres infonuagiques de collaboration et de bureautique
  • Hydro-Québec pour le projet Dépenses de personnel
  • Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale — Direction générale du régime québécois d’assurance parentale pour le projet Modernisation de la demande de prestations du régime québécois d’assurance parentale (RQAP)
  • Musée de la civilisation (en collaboration avec plusieurs partenaires) pour le projet MLab Creaform

 

Catégorie MINISTÈRE ET SOCIÉTÉ D’ÉTAT (25 employés ou plus sur le projet)

  • École en réseau (en collaboration avec le Parc national de Miguasha) pour le projet Les fossiles, mémoire de la terre
  • Hydro-Québec (en collaboration avec ellicom) pour le projet Démonstration virtuelle d’induction électromagnétique
  • Hydro-Québec pour le projet Solution intégrée de gestion de la maintenance — Production (SIGMa-P)
  • Ministère de la Famille pour le projet SIMA — Suivi des interventions pour lutter contre la maltraitance envers les personnes aînées
  • Secrétariat à la communication gouvernementale pour le projet Développement de Québec.ca, la nouvelle vitrine du gouvernement du Québec
  • Société des alcools du Québec pour le projet Création de la Société québécoise du cannabis

 

Catégorie PME (10 employés ou moins sur le projet)

  • DataFranca (en collaboration avec Robert Meloche Idéateur) pour le projet Le Grand lexique français de l’intelligence artificielle
  • Konek.ai (en collaboration avec Libéo) pour le projet Plateforme Konek.ai
  • KIWI Technologies (en collaboration avec le CISSS de Chaudière-Appalaches) pour le projet Gestion du courrier et des suivis (GCS)

 

Catégorie PME (11 employés ou plus sur le projet)

  • APN pour le projet Système intégré de manutention manufacturière et métrologique cobotisée
  • Les Celliers Intelligents (en collaboration avec iA Assurance auto et habitation) pour le projet Boutique virtuelle permettant l’achat et la vente de vin
  • TRANSTEX pour le projet E-SMART
  • Tootelo Innovation (Bonjour-santé) (en collaboration avec Mila) pour le projet Accès20

 

Catégorie RELÈVE ÉTUDIANTE UNIVERSITAIRE — Présentée par le MOUVEMENT DESJARDINS

  • Adaptone pour le projet Adaptone
  • UQAM, Polytechnique Montréal et ÉTS, avec Desjardins, pour le projet Attraction Talents
  • INFRANETS pour le projet INFRANETS

 

Catégorie STARTUP — Présentée par le MOUVEMENT DESJARDINS

  • Flare Systèmes pour le projet Flare Systèmes
  • OVA (en collaboration avec l’Unité mixte de recherche en sciences urbaines [UMRsu]) pour le projet StellarX
  • Scenarex (en collaboration avec Copibec) pour le projet Bookchain

 

Catégorie TECHNOPOLYS

  • Desjardins pour le projet Radar
  • École en réseau (en collaboration avec le Parc national de Miguasha) pour le projet Les fossiles, mémoire de la terre
  • Musée de la civilisation (en collaboration avec plusieurs partenaires) pour le projet MLab Creaform

 

Catégorie VILLE ET ORGANISME PARAPUBLIC — Présentée par HYDRO-QUÉBEC

  • Ville de Joliette (en collaboration avec Blanko) pour le projet Pando, un système de gestion des communications unifiées
  • Ville de Longueuil (en collaboration avec le Groupe AZUR) pour le projet Permis en ligne
  • Ville de Montréal (en collaboration avec le Centre de recherche informatique de Montréal [CRIM]) pour le projet Optimisation des opérations au SIM (Service de sécurité incendie de Montréal) par l’application de modèles prédictifs en intelligence artificielle (IA)

 

Un premier jury, composé de spécialistes de pointe en TI, a effectué la sélection des finalistes énumérés ci-dessus. Les jurés ont notamment souligné l’originalité et l’ingéniosité des initiatives choisies. Un second jury se réunira sous peu afin de déterminer les projets lauréats du Concours.

Le public pourra aussi se prononcer en votant pour le projet qu’il juge le plus digne d’intérêt, par le biais du site Internet du Réseau ACTION TI. Le vote aura cours jusqu’au 31 mai prochain et le «Prix Coup de cœur» sera remis, lors de la Soirée des OCTAS, au projet qui aura récolté le plus de votes.

Le Prix technopolys est remis dans le cadre du partenariat du Réseau ACTION TI avec le mouvement du même nom. Il vise à reconnaître une technologie issue d’une petite, d’une moyenne ou d’une grande entreprise ou organisation — incluant une entreprise en démarrage (startup) —, dont l’impact sur la société et le bien-être des citoyens québécois peut être qualifié de remarquable.

 

À propos des OCTAS

Organisé chaque année depuis 1987 par le Réseau ACTION TI, le Concours des OCTAS est une occasion unique de reconnaître l’excellence dans le domaine des TI au Québec. Depuis ses débuts, ce sont près de 3 300 projets qui ont été déposés, plus de 500 organisations qui ont remporté un trophée OCTAS et près de 26 000 personnes qui ont assisté à la remise des prix. Chaque année, 60 experts en affaires ou en TI agissent bénévolement à titre de jurés.

À propos du Réseau ACTION TI

Le Réseau ACTION TI regroupe, mobilise et soutient les acteurs du secteur des TI au Québec. Avec près de 10 000 membres, clients et contacts dans six régions, il constitue le plus important réseau d’influenceurs et de décideurs œuvrant au sein de cette industrie au Québec.

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Pour information : Réseau ACTION TI
Myriam Mahias, directrice Marketing et Communication
T. 514 840-1240, poste 7981
C. mmahias@actionti.com

 

CLIQUEZ ICI POUR VOTER POUR VOTRE PROJET COUP DE COEUR ♥ 

 

Johanne Duhaime d’Hydro-Québec, présidente d’honneur des OCTAS 2019

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Montréal, le 18 avril 2019 – Le Réseau ACTION TI est heureux d’annoncer que madame Johanne Duhaime, vice-présidente – Technologies de l’information et des communications d’Hydro-Québec assumera la présidence d’honneur de la Grande soirée des OCTAS 2019.

Organisé chaque année par le Réseau ACTION TI, l’événement se tiendra cette fois-ci le 5 juin, à Montréal. Cette célébration prestigieuse constitue le point culminant du Concours des OCTAS, auquel participent des entreprises de toutes tailles, des organismes publics et parapublics ainsi que des jeunes de la relève.

Les organisateurs du Concours perçoivent notamment cette association avec madame Duhaime et Hydro-Québec comme une reconnaissance par la société d’État de la pertinence et de la notoriété de l’activité, qui en est déjà à sa 33e édition.

De son côté, Johanne Duhaime affirme : « Je suis très fière de présider cette édition du Concours des OCTAS et de contribuer à mettre en valeur des équipes dévouées et créatives qui réinventent constamment le domaine des technologies. À Hydro-Québec, les TI sont au cœur de nos opérations au quotidien, en plus de guider la transformation numérique qui nous permettra de soutenir le réseau électrique de demain pour les Québécois et Québécoises. »

Une quarantaine de projets, répartis dans 13 catégories, sont en lice pour un OCTAS. Ces prix seront décernés à des projets et à des équipes ayant mis à profit les technologies de l’information (TI) et le numérique de façon exceptionnellement créative et novatrice.

Les finalistes de l’édition 2019 du Concours seront dévoilés le 23 avril prochain en direct sur la page Facebook du Réseau ACTION TI.

À propos du Réseau ACTION TI
Le Réseau ACTION TI regroupe, mobilise et soutient les acteurs du secteur des TI au Québec. Avec près de 10 000 membres, clients et contacts dans six régions, il constitue le plus important réseau d’influenceurs et de décideurs œuvrant au sein de cette industrie au Québec.

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POUR INFORMATION
Réseau ACTION TI
Myriam Mahias, directrice Marketing et Communication
514 840-1240, poste 7981
mmahias@actionti.com

Quand on arrive en ville… les données et la vie urbaine

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Par Julien Baudry

D’ici 2050, 50% de la population mondiale devrait vivre en zone urbaine. Les chiffres de l’Organisation des Nations Unies qui prédisent une urbanisation croissante laissent aussi dans leur sillage tout un lot de questions auxquelles les collectivités doivent répondre. Quand on sait, par exemple, que les zones urbaines consomment déjà entre 60% et 80% de l’énergie mondiale, on se doit de reconnaître que le défi est de taille… colossale. Enfin, il serait plus juste de parler de défis avec un grand « S », car ils sont non seulement majeurs, mais aussi nombreux. Ils sont tant environnementaux que sociaux, économiques et politiques.

Dans ce contexte, les administrations municipales doivent trouver de nouvelles stratégies pour renforcer la performance et la durabilité des villes. Cette situation n’est pas étrangère au concept des villes intelligentes, une vision de plus en plus présente dans les politiques nationales et internationales, mais souvent mal comprises par les électeurs. Au-delà des définitions, c’est dans les usages découlant de cette vision que l’on comprend mieux ce besoin d’équilibre entre le développement social et la croissance économique, appuyée par une bonne dose de numérique. De la consommation d’énergie, en passant par la mobilité durable, à la transparence démocratique sans oublier les services directs aux citoyens, l’activité urbaine est complexe et donc propice à l’utilisation des données qu’elle génère.

Ainsi, au même titre que la finance a peu à peu été révolutionnée par l’arrivée des fintech, le développement et la gestion du territoire font une place de plus en plus importante aux données. Ainsi, du projet Philly311 de Philadelphie, en passant par les informations géospatiales intégrées et interopérables de Seattle, jusqu’au projet AngelNet de Mexico, les projets se multiplient pour mieux servir les citoyens et améliorer, par le fait même, la qualité de vie en utilisant des moyens technologiques. Le gouvernement fédéral s’est aussi invité dans la partie en soutenant le Défi des villes intelligentes et plusieurs projets, parmi les villes finalistes, sont prometteurs. Par exemple, la municipalité de Côte-Saint-Luc installe des détecteurs de surveillance à domicile, soit un traceur GPS et des détecteurs de chute, chez des personnes âgées vivant seules, afin de vérifier si elles vont bien ou pas. Avec les données et un peu d’intelligence artificielle, il est même possible de détecter de possibles problèmes pour que la Ville et les services de santé puissent agir.

Toujours sur l’île, la Ville de Montréal n’est pas en reste. Après avoir remporté, en 2017, le titre prestigieux de « la ville la plus intelligente au monde » du Intelligent Community Forum, la métropole a, notamment, pour objectif d’utiliser les technologies pour réduire le recours à la voiture. Elle ambitionne d’ajouter à son offre de transports en commun des formes de mobilité comme l’autopartage à la demande, les véhicules sans conducteur et le vélopartage. Cependant, ce n’est pas tout, car Montréal innove comme jamais auparavant. Ainsi, on n’y parle pas uniquement de « ville intelligente », mais aussi de transition informatique avec, en-tête, une volonté bien réelle de devenir un « early adopter » des nouvelles tendances. Avec près de 26 000 employés et un territoire aussi complexe que vaste, c’est tout un défi.

À l’occasion de Datavore, Yannick Allard, architecte de solutions en sciences des données, se propose d’ailleurs de lever, un peu, le voile sur ce qui se prépare dans les bureaux de la Ville de Montréal à l’occasion de sa conférence. Parions que plusieurs pourraient être surpris de ce qui nous attend, car l’analytique ne fait qu’arriver en ville.

Échouer pour réussir : vous n’êtes plus seul

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Par Julien Baudry

Pour les plus vieux d’entre nous, la vue d’un écran bleu était à la fois une source d’intense de stress et le signal qu’il fallait redémarrer. Si les systèmes d’exploitation sont aujourd’hui plus habiles dans la communication de situations semblables, il faut reconnaître que quiconque travaille en technologie, en particulier dans les domaines de pointe, connaîtra l’échec. Loin d’être un simple indicateur du professionnalisme des experts qui y contribuent, les résultats d’un projet de TI peuvent aussi bien être liés à des facteurs externes qu’internes, à la gouvernance ou encore à une petite erreur humaine aux grandes conséquences. Alors que l’analytique se propose de transformer les organisations, éviter l’échec, petit ou grand, demeure un défi de taille.

Les CIO et l’ensemble de l’équipe TI d’une organisation occupent une position de choix au sein de bien des organisations pour régler des problèmes et accélérer la performance de nombreuses unités d’affaires. Qu’il s’agisse d’augmenter la vitesse de livraison d’un projet ou de relever la taille d’une unité d’affaires par une nouvelle analyse, les interventions sont nombreuses et très souvent centrales dans le succès de l’organisation. Au cœur de la transformation numérique, dans un contexte où les décisions sont nombreuses et doivent être prises rapidement, la pression est forte sur les professionnels du BI pour livrer la marchandise.

De l’architecture à la gestion du changement, du code aux logiciels en cause, du recours à l’expertise externe à l’adhésion de la direction, les facteurs de succès (et d’échec !) des grands projets BI sont nombreux, interdépendants et volatils. Alors que plusieurs dans l’organisation croient, à tort, qu’il suffit d’appuyer sur un bouton pour tout régler, la réalité est bien différente. Il importe donc de gérer les attentes de chacun, ce qui n’élimine évidemment l’immense pression de réussir !

Et au-delà du défi technique, il y a plus. Quand on a démontré la valeur d’un POC (Proof of Concept), encore faut-il déployer la solution et prendre les moyens pour que l’organisation en tire le maximum de valeur. Viennent alors les étapes cruciales du déploiement dans l’organisation, de l’acceptation par les usagers, de l’intégration de la solution aux opérations courantes et de la mesure du succès. Et on recommence. Encore et encore.

En somme, parler de technologies, notamment l’implantation de nouveaux outils analytiques, c’est bien entendu parler de gestion de changement, mais c’est aussi parler de chose bien réelle…comme les gens et leurs habitudes de travail. Dans ce contexte, pas surprenant de croiser sur notre chemin de nombreux échec… desquels il faut apprendre. C’est aussi pour cela que Datavore vous permet d’apprendre à travers l’expérience de collègues issus de l’industrie.

 

29%

Depuis 1994, le Standish Group publie le Chaos Report un document annuel sur l’industrie du logiciel. Bien que les résultats varient d’une année à l’autre, l’aiguille du taux de succès lié à l’implantation d’un projet logiciel demeure sensiblement 29%. Cela ne signifie pas 71% des projets sont des échecs retentissants, mais tout simplement qu’un peu moins d’un projet sur trois livres entièrement ses promesses et respecte toutes ses contraintes. Sans surprise cette « performance » est plus grande dans les petits projets alors qu’ils ont une probabilité de succès plus grand.

Alors que l’échec s’est démocratisé, les langues se sont déliées et de nombreux entrepreneurs, consultants et professionnels de l’analytique s’ouvrent désormais sur les raisons qui ont fait en sorte qu’un projet n’a pas atteint ses objectifs ou qu’un autre a su affronter ses démons. À l’occasion de l’édition 2019 de Datavore, le panel mis sur place par le comité organisateur se propose d’explorer, notamment, les raisons de l’échec et du succès. C’est donc l’occasion de tirer des leçons et de profiter des expériences des professionnels issus de GSOFT, d’Hydro-Québec, de la Banque Nationale du Canada ainsi que d’AgileDSS, pour que votre projet soit un succès.

COMMENT ÉVITER L’ENDETTEMENT À LA RETRAITE

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Par Whitemont

Contrairement aux générations précédentes, les retraités d’aujourd’hui pourraient devoir faire face à des difficultés financières au cours de leur retraite. Au Québec, 22 % des retraités font toujours des paiements hypothécaires, en plus d’avoir à rembourser des dettes de cartes de crédit, selon un sondage Ipsos effectué en 2017 . Alors que les retraités sont aux prises avec des dettes, un travailleur sur cinq (21 %) a déjà puisé dans son épargne-retraite. Aussi, 60 % d’entre eux l’on fait parce qu’ils avaient besoin d’argent, notamment pour payer des frais liés à la santé ou pour rembourser leurs dettes.

Comment réussir à vivre pleinement votre retraite sans dettes ?

1. Réduire vos dépenses

Cela semble logique n’est-ce pas ? Évitez de faire des achats avec vos cartes de crédit, et ce, jusqu’à ce que le solde de toutes vos cartes soit remboursé. Si vous détenez plus d’une carte, remboursez une première carte et annulez-là ensuite. À la fin du processus, ne conservez qu’une seule carte. Réduisez-en la limite de crédit également. Après tout, à la retraite, vos revenus vont diminuer et vos dépenses devraient suivre la même tangente.

2. Rembourser plus rapidement votre dette hypothécaire.

Voici trois stratégies pour y arriver :

  1. Payer plus que le minimum. Par exemple, si le paiement hypothécaire est de 1000 $ par mois et que vous pouvez ajouter 200 $ de plus par mois, vous réduisez ainsi les montants des intérêts à payer et diminuez la période de remboursement.
  2. Effectuez un versement forfaitaire chaque année. Cela peut provenir d’un remboursement d’impôt, d’un boni annuel, etc. La plupart des prêteurs permettent aux emprunteurs de faire des paiements additionnels de 10 % à 20 %.
  3. Effectuez des versements toutes les deux semaines. Vous verserez ainsi 26 demi-paiements mensuels par année et rembourserez ainsi annuellement l’équivalent d’un paiement mensuel de plus.

3. Profitez de tout ce à quoi vous avez droit

Si votre employeur offre un régime de retraite assorti de cotisations patronales complémentaires, maximisez vos cotisations. Si vous êtes à cinq ans ou moins de la retraite, évaluez la possibilité d’investir dans un Fonds de travailleurs. Ces derniers offrent de généreux crédits d’impôt qui compensent les faibles rendements annuels et les risques encourus. À la retraite, assurez-vous toutefois de transférer ce capital dans votre REER individuel.

4. Investir de façon judicieuse

Si vous ne bénéficiez pas d’un régime de retraite chez votre employeur, discutez des options d’épargne dans un REER ou un CELI avec un planificateur financier indépendant.

5. Établir un plan et le respecter

Il n’est jamais trop tard pour établir une stratégie financière pour la retraite qui vous permettra d’atteindre vos objectifs financiers. En travaillant en équipe avec un planificateur financier indépendant, vous fixerez ensemble des objectifs réalistes et vous serez ainsi guidé(e) progressivement vers cette importante étape de votre vie financière.

 

Le Cabinet de services financiers Whitemont offre aux membres du Réseau ACTION TI une planification financière de la retraite sans frais, incluant l’analyse de vos placements et la gestion de la dette. Passez à l’action dès maintenant en contactant un membre de notre équipe au 514 393-1790, poste 455 ou par courriel.

UNE PREMIÈRE MONDIALE AU QUÉBEC : UN ORDRE PROFESSIONNEL COMPTABLE UTILISE LES FONDEMENTS DE KANBAN DANS SON PROGRAMME DE FORMATION!

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Par The Agile Agonist

La TOC (théorie des contraintes) et le TA (Throughput Accounting) d’Eli Goldratt constituent les fondements de la méthode Kanban. Si vous êtes interpellés par l’agilité et par des rendements de 500% à 1000%, il n’y a qu’une façon d’y arriver!

Faites comme les leaders de la profession comptable; les meilleures formations Kanban se trouvent ici sur le site de The Agile Agonist!

Emplois TI : questions rémunération

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C’est bien connu : les emplois en TI proposent des salaires relativement élevés. Pour autant, la rémunération globale dans ce secteur est-elle suffisamment bien négociée entre les parties ? Le secteur des TI connaît un roulement du personnel relativement important et bien des emplois en TIC ont du mal à trouver preneurs. Certains gestionnaires pensent que cela est dû uniquement au manque de main-d’œuvre. D’autres comprennent que la négociation salariale est un enjeu qui s’avère important pour combler les postes dans ce secteur concurrentiel. En effet, un bon salaire ne fait pas tout ! C’est pourquoi les questions de rémunération globale rentrent en jeu pour toutes entreprises se voulant attractives.

Vous souhaitez en savoir plus ? Découvrez ce que comprend une rémunération globale, et quels sont les éléments à prendre en compte lors d’une négociation salariale.

 

Emplois TI : l’importance de la rémunération globale

Vous le savez probablement : le salaire n’est qu’un élément parmi d’autres dans la rémunération globale. Lors d’entrevues pour des emplois TI, un gestionnaire de projet TI ou un responsable des RH doit s’assurer de passer en revue différents éléments. Parmi ces derniers : la rémunération directe, la rémunération indirecte et les conditions de travail.

Pour faire simple, les rémunérations directes et indirectes correspondent à la rémunération totale. Cela comprend des éléments tangibles, tels que le salaire en espèces, les avantages sociaux ou toutes sortes de gratifications. Les conditions de travail doivent également être évoquées en entrevue ou faire régulièrement l’objet de discussions avec les employés.

Plus subtiles à évaluer en ce qui a trait à leur valeur, elles correspondent aux éléments intangibles de la rémunération globale. Prendre en compte ces trois aspects de la rémunération globale permet de combler de façon durable les emplois TI. Pourquoi ? Si la variété des besoins d’un candidat ou d’un employé est prise en compte par l’entreprise, la probabilité qu’il s’intéresse à une autre entreprise devient faible.

 

Les éléments de la rémunération totale

Et concrètement, vous vous demandez quels sont les éléments permettant de valoriser les emplois en TI ? Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive des sujets à aborder lors d’une négociation salariale.

La rémunération directe comprend les éléments suivants :

  • salaire ;
  • primes d’inconvénients (travail la fin de semaine, éloignement, etc.) ;
  • primes de performance ;
  • augmentations ;
  • commissions ;
  • actions ou options d’achat d’actions ;
  • participation aux bénéfices.

La rémunération indirecte comprend des éléments relatifs aux avantages personnalisés ou sociaux, tels que :

  • remboursement des dépenses (examens médicaux, voyages, voitures de location, etc.) ;
  • assurance collective ;
  • vacances ;
  • régime de retraite ;
  • congés payés ;
  • programmes d’aide.

 

Les conditions de travail

Discuter des conditions de travail est également essentiel pour combler vos emplois en TI. Certains employés aiment travailler de chez eux, d’autres ont besoin de participer à des activités entre collègues, hors du bureau. Quels que soient les besoins de chacun, en discuter ouvertement est la meilleure manière d’aboutir à une négociation gagnant-gagnant. Se montrer innovant pour offrir de bonnes conditions de travail peut s’avérer payant à long terme. Besoin d’inspiration ? Découvrez l’article du journal les Affaires pour connaître les entreprises TI offrant les meilleures conditions de travail ! N’hésitez pas à vous ouvrir à de nouvelles idées ou à évaluer l’efficacité de votre stratégie de rémunération TI !

Pour en savoir plus, découvrez le guide sur les structures salariales en entreprises TI de TECHNOCompétences.

 

Datavore 2019 : plus de 700 professionnels de l’analytique réunis pour discuter du rôle déterminant des données dans la croissance des organisations

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L’économie numérique c’est la connexion entre les gens, les objets, les processus, les entreprises et les données. La convergence de l’infonuagique, des données massives et de l’apprentissage machine transforment les modèles d’affaires. L’adoption n’est plus un choix pour les entreprises, c’est une obligation. — Louis Têtu, président et chef de la direction de COVEO et président d’honneur de Datavore.

Montréal, le 7 février 2019 – Pour sa 13e édition, Datavore — l’événement référence en analytique — propose une programmation ambitieuse, à l’image de l’engouement actuel sans égal pour l’intelligence d’affaires au sein des entreprises. Sous la présidence d’honneur de Louis Têtu, président et chef de la direction de Coveo, plus de 30 conférenciers s’adresseront aux 700 participants attendus le 20 mars prochain, au Palais des congrès de Montréal.

« Ce n’est plus un secret : les entreprises qui réussissent sont celles qui prennent rapidement les meilleures décisions, celles qui demeurent flexibles et à l’écoute de ce que leur disent les données dont ils disposent. En proposant des apprentissages variés, l’édition 2019 de Datavore offrira aux participants de se questionner, mais surtout de repartir avec des pistes de solutions face aux enjeux qu’ils rencontrent au quotidien », souligne Francis Lafortune, responsable du comité d’organisation et directeur, Plateformes données et Analytique à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ).

Transformation de modèles traditionnels, enjeux internes, rôle des professionnels de l’analytique au sein des organisations, succès, mais aussi discussions autour d’échecs vécus, seront autant de thèmes abordés et de possibilités de s’inspirer lors de cette journée. Celle-ci a pour ambition d’offrir des occasions d’apprentissage diversifiées et originales, notamment, grâce à l’association de chaque conférence ou panel à des J’en veux plus!

« J’en veux plus, expliquent les organisateurs de l’événement, c’est l’expression de prédilection du participant ou de la participante qui souhaite approfondir ses apprentissages. C’est la phrase prononcée par celui ou celle qui souhaite explorer les facettes plus concrètes du sujet, ce à quoi Datavore répond en proposant des zones exclusives, des braindates, des ateliers et des moments privilégiés de discussion avec les conférenciers et les experts. »

 

De l’analytique à l’intelligence artificielle, en passant par la transformation et le déploiement : au rythme de discours inspirants.

La diversité des sujets couverts à Datavore 2019 fait écho aux enjeux que rencontrent toutes les organisations aujourd’hui, quelle que soit leur taille : Denis Dubois, premier vice-président Assurance de dommages chez Mouvement Desjardins, proposera une incursion dans l’univers de la donnée chez Desjardins alors que Yannick Allard parlera d’analytique et d’intelligence artificielle à la Ville de Montréal. Une quinzaine d’experts d’horizons divers participeront à des discussions interactives qui donneront aux participants l’occasion d’échanger, tant sur des enjeux opérationnels que stratégiques. Notons parmi eux la présence de Kamil Elada, de Hopper Inc., de Kathy Malas du CHUM, d’Hervé Mensah de la Presse, de Mark Kojima de Gsoft ou de Christina Aguilar, de la CDPQ. Enfin, la journée se terminera avec le dévoilement exclusif des résultats du sondage Intelligence artificielle et transformation numérique, mené par la firme Willis Towers Watson.

 

Un événement prolongé, avant et après

Datavore offrira d’autres volets en parallèle de l’événement du 20 mars, notamment trois classes de maître avec des sommités, le 19 mars, pour une formation poussée sur des sujets précis. Celles-ci porteront, au choix, sur l’apprentissage machine, sur la création de valeur avec un centre d’excellence en données et analytique ou encore sur la gouvernance de données. Le 21 mars, les participants pourront assister à une matinée complète axée sur la cybersécurité appliquée aux PME où seront notamment présentés des cas concrets avec des spécialistes en tests d’intrusion. Lors de cette journée, des laboratoires permettant de tester concrètement des outils proposés sur le marché seront également offerts.

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À propos de Datavore

Datavore, c’est un événement qui interpelle les passionnés de données qui en veulent toujours plus. Incontournable sur la scène de l’analytique au Québec, Datavore donne lieu à des apprentissages de toutes sortes. Échanges sur les pratiques, partage d’expériences, rencontres fructueuses et nouvelles perspectives : prenez part à cette grande rencontre. Apportez vos idées et votre savoir, venez avec votre soif d’apprendre et de collaborer, et repartez vers de nouvelles dimensions !

 

À propos du Réseau ACTION TI

Le Réseau ACTION TI regroupe, mobilise et soutient les acteurs du secteur des TI au Québec. Avec près de 10 000 membres, clients et contacts dans six régions, il constitue le plus important réseau d’influenceurs et de décideurs œuvrant au sein de cette industrie au Québec.

 

Pour des informations supplémentaires :

Myriam Mahias
Directrice communications et marketing
Réseau ACTION TI
mmahias@actionti.com
514 840-1240 poste 7981

10 TRUCS POUR BIEN PRÉPARER SA RETRAITE

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Par Whitemont

La préparation à la retraite suscite bon nombre de réflexions et nous fait vivre toutes sortes d’émotions. Nos valeurs, nos préjugés et nos croyances peuvent influencer notre comportement en matière de finances personnelles. Voici 10 conseils pour vous permettre de quitter le marché du travail dans les meilleures conditions possible.

 

1. Ne vous inquiétez pas des montants

Même un voyage autour du monde débute commence par une première étape. Investissez tout ce que vous pouvez dès maintenant. Vous n’avez que 50 $ par mois  ? La plupart des fonds communs de placement acceptent ce minimum mensuel.

 

2. Investissez intelligemment

Lorsque vous investissez, soyez stratégique. Investissez à long terme. Le casino est un endroit pour s’amuser et non pas pour investir. L’appât du gain est trompeur. Il est préférable de faire croitre croître son capital lentement mais sûrement plutôt que de viser un coup de circuit.

 

3. Prenez une décision…

Vous êtes bombardés bombardé(e) d’offres alléchantes pour dépenser votre revenu. Vous devez donc, dès le début, décider que vous allez investir … pour la retraite. Investissez maintenant et non plus tard afin de vous ≪r« rattraper ». Vous devez réaliser rapidement que l’investissement est la chose la plus sage que vous puissiez faire aujourd’hui. Ne succombez pas à la tentation de piger dans ce pécule. Les occasions vont être multiples. Votre but : investir maintenant afin d’en recueillir les bénéfices plus tard. C’est la base pour s’enrichir.

 

4… Et et soyez prêts à maintenir votre décision

Une fois la décision prise d’investir votre épargne pour en vue de la votre retraite, vous devez définir une stratégie d’investissement à long terme. Travaillez en équipe avec un conseiller en placements et, idéalement, un planificateur financier indépendant. Vous devrez ensuite conserver cette stratégie, malgré les soubresauts périodiques des marchés boursiers, ce qui ne va pas forcément de soi. Évitez de tomber dans le piège de retirer vos fonds à d’autres fins que la retraite. Choisissez d’autres options beaucoup moins coûteuses. Discutez-en avec votre conseiller.

 

5. Faites vos devoirs

Consulter un expert en finances personnelles est constitue un must. Toutefois, il est également important d’être votre propre «  chef des finances ». Assurez-vous d’économiser au moins sept fois votre revenu annuel pour la retraite, à moins d’avoir un fonds de pension. Ensuite, examinez les risques et les avantages des différents types de placement auxquels vous avez accès.

 

6. Soyez organisé(e)

Prenez quelques heures par année afin d’établir votre valeur nette. Documentez votre bilan en y indiquant les numéros de compte, le nom de l’institution financière avec laquelle vous faites affaire et la valeur marchande de vos avoirs. De cette façon, vous voyez l’ensemble de votre patrimoine. Partagez cette information avec votre conjoint(e) afin de vous assurer que vous êtes bien sur la même longueur d’ondes et que vous avez les mêmes objectifs sur le plan financier.

 

7. Ne cédez pas à vos impulsions

Il peut être trippant d’avoir une voiture de sport ou de faire une croisière luxueuse. Avant de passer à l’action, et peu importe, ce que vous dépenserez, demandez-vous si cela en vaut vraiment la peine. Vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez, mais vous ne pouvez pas tout avoir. C’est à vous de choisir en vous fixant les bons objectifs.

 

8. Pensez que votre retraite sera belle…

Nos attentes déterminent notre réalité. Si vous souhaitez faire quelque chose, même avant de savoir comment, vous vous préparez mentalement à ce que cela se produise. Conclusion : continuez à élever vos attentes et laissez votre avenir devenir encore plus prometteur.

 

9… Et croyez que vous la méritez

Si vous pensez que vous ne méritez pas vraiment d’argent pour vos vieux jours, vous ne l’obtiendrez peut-être pas. En effet, vous pourriez inconsciemment prendre des décisions qui ne vous mèneront pas à votre plein potentiel. Alors, croyez en vous et soyez confiant(e) en vous-même pour mieux agir et transformer vos rêves en réalité. Quand vous aurez bien travaillé, bien patienté, ce sera maintenant à votre tour.

 

10. Investissez dès maintenant

Commencez à investir maintenant, et ne vous dites pas que vous le ferez « plus tard  ». Que vous soyez prêt(e) ou non, le temps passe. Il est facile de procrastiner et de se dire qu’on commencera à placer son argent « quand le bon moment sera venu  ». En réalité, c’est toujours le bon moment c’est toujours aujourd’hui. N’attendez pas que tout soit parfait. Et surtout, soyez indulgent(e) envers vous-même.

Le Cabinet de services financiers Whitemont offre aux membres du Réseau ACTION TI une planification financière de la retraite sans frais, incluant l’analyse des placements. Passez à l’action dès maintenant en contactant un membre de notre équipe au 514 393-1790, poste 455 ou par courriel.