Category Archives: Actualité

La JIQ et les OCTAS reportés en 2021

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Comme dans toutes les organisations, le contexte actuel de pandémie a obligé le Réseau ACTION TI à adapter ses façons de faire, notamment en ce qui a trait à ses événements.

Puisque le Réseau a à cœur de rendre mémorable votre participation à chacune de nos activités, la JIQ – L’événement Affaires et TI et le Concours des OCTAS sont reportés à l’an prochain.

Vous serez informés en temps opportun du nouveau calendrier relatif à ces événements. Nous vous remercions de contribuer à leur succès depuis déjà quelques décennies et espérons vous voir en grand nombre en 2021.

Vous êtes toujours les bienvenus aux activités en ligne du Réseau, et êtes invités à vous abonner à nos infolettres et à nous suivre sur les réseaux sociaux.

Cybersécurité : mieux communiquer à la suite d’une fuite de données

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Par Julien Baudry

[Cet article a initialement été publié le 29 mai 2019]

Qu’elles soient provoquées par une erreur humaine ou par une personne mal intentionnée, les fuites de données personnelles, et donc confidentielles, peuvent nuire considérablement à la réputation d’une organisation. Aux États-Unis, des fuites de données sont notamment à l’origine de la dévaluation du titre boursier d’entreprises comme Target et Equifax. La raison de cela est simple : les consommateurs jugent sévèrement les entreprises qui ne sont pas en mesure de préserver la confidentialité de leurs données personnelles. En résumé : ils perdent confiance.

 

Une obligation de résultat

Un nombre important d’entreprises sont, dans les faits, victimes d’une fuite de données. La présence de différents systèmes de cybersécurité, de campagnes de prévention ou encore d’efforts significatifs pour détecter les comportements douteux ne permet pas d’atteindre le risque zéro. Pourtant, si une entreprise faillit à protéger les données de ses clients, si elle n’est pas en mesure de résister aux multiples cyberattaques qui la ciblent… elle demeure, aux yeux du public, la principale responsable de cette situation.

Aussi, est-il préférable de se prémunir contre une telle situation, non seulement en gérant comme il se doit les données de l’organisation, mais aussi en communiquant constamment sur cette menace. Bien sûr, il ne s’agit pas de s’afficher comme une cible, mais plutôt de signifier à ses employés, à ses partenaires et à ses clients que son entreprise est non seulement consciente de cette menace, mais aussi que leurs comportements peuvent avoir un impact déterminant sur la sécurité des données. Celle-ci, tout comme la cybersécurité, est rarement la responsabilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise. Pour que cela soit l’affaire de tous, il faut donc informer, sensibiliser et soutenir les comportements qui permettent de réduire les risques. Tout en étant responsable des résultats, une entreprise portée par la perception qu’elle a fait tout ce qu’elle pouvait faire pour prévenir une menace sera en meilleure situation pour maintenir la confiance de ses parties prenantes.

 

Que faire lorsque l’inévitable se produit ?

Malgré tout cela, il arrive que l’inévitable se produise. Aussi, dans ces cas, les organisations qui sont sous compétence canadienne ont maintenant l’obligation d’aviser les individus concernés d’une telle situation. Certaines entreprises ont réussi à faire passer sous le radar des fuites massives de données, alors que d’autres ont fait l’objet d’un véritable procès. Afin de ne pas jouer aux dés avec votre réputation, voici quelques conseils pour survivre :

  • Communiquez un message simple et utilitaire. Au moment de dévoiler une perte de données, il est préférable de viser un maximum d’efficacité et de communiquer avec un langage simple et utilitaire. Aussi, avant de se confondre en excuse, il faut surtout fournir des informations claires et compréhensibles par le commun des mortels pour que les personnes affectées puissent, par exemple, modifier un mot de passe (dans le cas de B2C) ou informer leurs propres clients (dans le cas de B2B).
  • Prenez vos responsabilités. Être responsable, c’est aussi signifier clairement que l’on souhaite tout faire pour gérer la menace, mais surtout pour faire en sorte que cela ne se reproduise jamais. Si vos systèmes et votre équipe TI n’ont pas permis d’enrayer la menace et que vous ne vous dites pas responsable de la perte des données que l’on vous a confiées, alors pourquoi devrait-on encore vous faire confiance ?
  • Soyez à l’écoute et… informez. En plus d’effectuer une veille des médias traditionnels, des médias sociaux et des messages adressés au service à la clientèle, soyez à l’écoute de la réaction de vos parties prenantes. Celle-ci déterminera si vous avez bel et bien rétabli leur confiance. Une information erronée qui circule peut être corrigée ; des communications fréquentes et régulières témoignent aussi de votre volonté de prendre vos responsabilités. Outre les courriels, une ligne téléphonique peut être réservée pour une réponse personnalisée aux plus inquiets, par exemple.

Enfin, n’oubliez pas que la défense constitue la meilleure contre-attaque. Aussi, il est important de se préparer et de prévoir des outils qui pourront facilement être adaptés si une situation similaire se reproduisait. Se parer au pire permet d’économiser un temps qui risque d’être vital au moment d’une fuite de données. Des messages types, une procédure de communication, et surtout, une gouvernance claire font partie de cette préparation. Lorsqu’il s’agit de protéger sa réputation, aucune minute n’est gaspillée si elle est investie dans ces actions.

LE RÔLE CRITIQUE DU CATALOGUE DE SERVICES INFORMATIQUES DANS LA RÉALITÉ D’AUJOURD’HUI

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La gestion des services informatiques dans la « nouvelle normalité », par IT Chapter

Le premier trimestre de l’année 2020 restera gravé dans la mémoire collective pendant plusieurs années à venir et les événements qui se déroulent aujourd’hui sont déjà des faits marquants dans l’histoire de l’humanité. D’ailleurs, « l’avant » et « l’après » pandémie sont maintenant des points de référence dans le temps. En moins d’une semaine, la majorité de ceux qui avaient encore leur emploi s’est tournée vers le télétravail. Assurément, les nombreux ajustements pour s’adapter à la crise et préserver les systèmes de santé ont un « effet papillon » sur nos vies au travail, à commencer par le fait que notre environnement d’affaires ne sera plus jamais pareil. Avec la fin progressive du confinement, la « nouvelle normalité » deviendra la norme. Il est peu probable que des choses comme les voyages, les réunions d’affaires en personne, les poignées de main et les événements corporatifs aient lieu prochainement.

Dans tous les cas, les entreprises ont tendance à préférer que leurs employés travaillent de la maison autant que possible. Ce sera certainement la meilleure approche – et la plus populaire, du moins jusqu’à ce que le vaccin contre la COVID-19 soit disponible. Des chercheurs réputés de l’industrie prévoient qu’à partir de maintenant, une proportion de plus en plus importante de la main-d’œuvre travaillera à distance, alors qu’environ 35 % n’avaient jamais travaillé ainsi auparavant. Du point de vue de la technologie, ce changement nécessite un bon soutien en matière d’actifs, de gouvernance TI, de sécurité, etc. En fait, la « nouvelle normalité » implique des méthodes de travail modernes et réformées. Par conséquent, reconsidérer la façon dont les services informatiques sont gérés est essentiel pour assurer la continuité des affaires et le bon fonctionnement des opérations. Aujourd’hui plus que jamais, les utilisateurs des TI doivent avoir une compréhension claire des services offerts par le fournisseur de services informatiques. En raison de ces changements, un catalogue de services bien structuré est essentiel pour améliorer la performance globale dans la réalité d’aujourd’hui. Il permet aux utilisateurs d’avoir recours au libre-service, réduisant ainsi le risque de surcharge du bureau d’aide (service desk) qui fonctionne probablement en sous-capacité. Voici donc tout ce qu’il faut savoir sur les catalogues de services.

 

Un catalogue de services c’est…

Une liste centralisée des services offerts par le fournisseur de services informatiques d’une organisation. Le catalogue comprend les offres de services, qui sont les options stratifiées d’un service en matière de capacité et de disponibilité. Il n’existe pas de façon unique ou « meilleure » de construire le catalogue de services et il peut être très distinct d’une organisation à l’autre. Celui-ci est également défini différemment en fonction du cadre référentiel informatique mis en place.

 

Le but du catalogue de services est…

Défini selon plusieurs perspectives. Il peut être considéré en fonction de l’utilisateur, des affaires ou des technicités. Aux yeux de l’utilisateur, le catalogue de services présente les moyens spécifiques pour demander un service de manière concrète. Vu ainsi, il s’agit plutôt d’un « catalogue de demandes » qui fournit les lignes directrices claires sur la façon de demander un service et ce à quoi il faut s’attendre. Il peut également contenir des documents d’information afin d’aider les utilisateurs à effectuer les opérations de dépannage. Le catalogue de services est essentiel à l’approche « shift left » qui permet aux utilisateurs d’être autosuffisants dans la résolution de leurs problèmes techniques. Selon la perspective d’affaires, le catalogue de services tire sa valeur du fait qu’il définit les détails de tous les services offerts : ceux qui peuvent, ou ne peuvent pas, être sollicités par les utilisateurs. Ce type de catalogue de services comprend notamment des informations sur les coûts et les accords de niveau de service. De plus, il clarifie les rôles et les responsabilités impliqués dans la prestation des services. D’un point de vue technique, le catalogue est une source d’information pratique. Il peut inclure les détails liés aux processus d’approbation, à l’escalade, aux relations avec d’autres services, etc. En somme, le catalogue présente les services d’une manière structurée. Cela permet aux utilisateurs de savoir quels services spécifiques demander et comment le faire, tout en donnant au fournisseur de services informatiques des instructions claires et faciles à comprendre pour leur exécution. De quelle perspective votre organisation a-t-elle besoin ? Cela dépend particulièrement de vos besoins et de votre structure. Par conséquent, avant de commencer à bâtir le catalogue de services, il faut répondre aux questions « pourquoi en avons-nous besoin » et « qui en a le plus besoin » ?

 

Il établit la responsabilité et la portée des services

Le catalogue de services devrait inclure des informations très précises sur les parties prenantes impliquées dans la prestation des services et leur niveau de responsabilité. Pour plus de clarté à ce sujet, certaines organisations trouvent pertinent d’ajouter un tableau « RACI » (qui est responsable, imputable, consulté ou informé, et ce, pour chaque service). Cela permet aux utilisateurs de savoir précisément à qui appartient le service et qui est responsable de son exécution. De plus, chaque service doit être divisé en offres de service si cela s’avère nécessaire. Cette idée consiste à préciser la portée des services. Pour chacun d’entre eux, il devrait y avoir une section spécifiant ce qui est inclus et ce qui est exclu. Dans la plupart des cas, il est préférable d’inclure les accords sur les niveaux de services dans le catalogue.

 

Qu’est-ce qui constitue un catalogue de services ?

Il existe de nombreuses façons de créer le catalogue, mais généralement, il est fait à partir d’un ensemble d’éléments communs à tous :

  • le nom du service ;
  • une description ;
  • les offres de services, si nécessaire ;
  • les services connexes ;
  • tous les services de soutien et les fonctions d’affaires responsables de ceux-ci ;
  • les mesures ;
  • les données et les informations concernant les accords sur les niveaux de service pour établir des attentes ;
  • les parties prenantes autorisées à demander et à utiliser le service ;
  • identification claire du propriétaire du service et des responsabilités, tableau « RACI » ;
  • comment demander le service (portail, courriel, coordonnées, etc.) ;
  • points d’escalade et contacts clés.

 

Garder l’utilisateur en tête au moment de concevoir un catalogue de services

Le catalogue de services doit être descriptif et offrir des détails pertinents sur les services. Cela permettra aux utilisateurs de faire une demande et de comprendre ce à quoi ils peuvent s’attendre. Le catalogue de services facilitera également la communication et la collaboration au sein de l’organisation. Dans un contexte de travail à distance, le catalogue devient encore plus important puisque les gens ne peuvent plus simplement demander aux alentours. Ainsi, avoir toutes les informations en un seul endroit ajoute de la valeur au catalogue.

 

Une étape importante dans la maturité des services informatiques

Le catalogue de services est la première étape vers de plus grandes initiatives en gestion des services informatiques, ce qui signifie qu’il peut mener à une croissance de maturité. D’ailleurs, en créant le catalogue, le fournisseur de services informatiques commence à identifier les lacunes et les redondances qui pourront être adressées en vue d’améliorations. Il ne faut pas oublier que la transformation numérique n’est pas quelque chose que toutes les organisations ont accompli. Cependant, la « nouvelle normalité » nécessite un soutien important de la part de l’informatique. Les progrès réalisés en matière de maturité peuvent augmenter le succès face aux défis actuels et favoriser la survie de l’entreprise.

 

Le besoin d’avoir un propriétaire

Une fois le catalogue de services terminé, il aura besoin d’un propriétaire. Cette personne doit s’assurer qu’il est mis à jour régulièrement et qu’il est accessible à tous les utilisateurs. Il ne sert à rien de prendre le temps de le bâtir s’il n’y a aucune intention de le soutenir. Les informations fournies dans le catalogue ont de la valeur d’affaires et doivent être conservées adéquatement.

 

Qu’est-ce que ça vous rapporte ?

Comme mentionné précédemment, cette pandémie a changé nos vies de nombreuses façons. Même si le besoin de transformation numérique existait avant la COVID-19, il s’agit maintenant une nécessité pour certaines organisations. Pour celles qui ne sont pas entièrement prêtes à relever ces défis, bâtir un catalogue de services pourrait ajouter de la valeur et établir une fondation solide pour les services informatiques. Il peut aussi clarifier et améliorer la communication en identifiant tous les canaux et les parties prenantes. En ce qui concerne gestion des services informatiques, une revue et la description de tous les services sont essentielles à leur gestion et amélioration.

 

Prêts pour acquérir de nouvelles connaissances

Depuis le début du confinement, 45 % des gens pensent qu’ils sont plus susceptibles d’apprendre quelque chose maintenant qu’auparavant. Cette pandémie semble sensibiliser les gens quant à la nécessité d’investir dans leur développement professionnel. De toute évidence, les organisations arriveront également à la conclusion qu’elles doivent adopter des outils et des processus de gestion des services modernes. Cela permettra d’assurer une continuité efficace des activités. En ce sens, les référentiels informatiques tels que l’ITIL® 4 s’avérèrent utiles et créent de la valeur. N’hésitez pas à découvrir ITIL® 4 Fondation. IT Chapter peut former vos équipes de manière flexible, c’est-à-dire à votre convenance !

 

Pour en savoir plus sur les processus et des outils modernes

IT Chapter et C2 Enterprise invitent les membres du Réseau à se joindre à un webinaire gratuit sur les bénéfices de l’amélioration continue des services informatiques et l’importance de bien prioriser les futurs projets. L’objectif de cette activité est d’offrir une perspective différente quant à la situation actuelle et les changements informatiques qu’elle implique, afin d’être prêts pour la relance. La transformation numérique étant devenue de plus en plus essentielle, tous auront besoin de processus optimisés et d’outils de gestion adaptés au nouveau contexte pour continuer d’opérer efficacement. Ne manquez pas cette activité gratuite, inscrivez-vous sans plus tarder ! Le webinaire aura lieu le mardi 26 mai 2020, de 9 h à 10 h (heure de l’Est).

 

Tirez profit du PACME

Le Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME) du gouvernement du Québec vise à soutenir financièrement le développement des compétences pour les entreprises qui voient leurs activités affectées en raison de la COVID-19. Cette mesure a été mise sur pied afin de promouvoir la formation et d’optimiser les opérations afin de mieux se positionner pour la reprise économique une fois la situation stabilisée.

Voici ce qu’il faut retenir :

  • Il faut faire vite ! Les projets seront acceptés jusqu’au 30 septembre 2020 ou jusqu’à ce que l’enveloppe budgétaire de 100 M$ soit épuisée.
  • Les dépenses admissibles seront remboursées à 100 % pour la première tranche de 100 000 $ et à 50 % pour les dépenses entre 100 000 $ et 500 000 $.
  • Le programme s’applique de façon rétroactive au 15 mars.
  • Ce programme s’adresse aux entreprises et aux travailleurs autonomes.

 

L’équipe d’IT Chapter est à votre disposition non seulement pour vous offrir les meilleures formations du domaine des technologies, mais aussi pour vous faciliter l’accès au PACME !

 

IT Chapter s’occupera de :

  • faire parvenir votre demande à votre conseiller chez Service Québec ;
  • évaluer les formations admissibles ;
  • évaluer votre admissibilité ;
  • donner de la formation ou du coaching à vos employés.

Contactez-nous pour plus de détails.

Bière, Pop-Tarts et ouragans: la troublante découverte de Walmart

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Par Julien Baudry

L’entreprise Walmart, géant du commerce de détail américain, a intégré l’analytique parmi ses pratiques d’affaires il y a bien longtemps. De la chaîne logistique à l’analyse des comportements en magasin, l’entreprise de Bentonville, en Arkansas, a su faire bon usage de ses équipements informatiques considérés, il n’y a pas si longtemps, comme le deuxième ordinateur le plus puissant au monde après celui du Pentagone. Cependant, rien n’est plus révélateur que la découverte de l’étrange relation entre la bière, les Pop-Tarts et… les ouragans.

Dès 2004, Walmart s’est penchée sur les données météorologiques pour prédire la demande de certains produits. Parmi 460 térabits de données, des données qui représentaient alors plus de deux fois la taille d’Internet, une vérité était bien cachée. Quand un ouragan approche une côte américaine, les consommateurs se tournent comme jamais auparavant vers les Pop-tarts à la fraise. Les ventes pourraient même, selon le New York Times, augmenter de sept fois la normale lorsque la tempête s’approche. En haut du palmarès figure également la bière qui, aux dernières nouvelles, n’est pas particulièrement réputée pour être la meilleure boisson pour accompagner un Pop-tarts. Évidemment, les autres aliments prêt-à-manger, l’eau embouteillée, les piles et le pain sont parmi les articles les plus populaires, mais le choix des Pop-Tarts et de la bière a de quoi surprendre. La pâtisserie sucrée n’apparaît dans aucun guide, mais son format et sa durée de vie surpassent bien des produits disponibles sur les tablettes. La bière tablette, en cas de panne d’électricité, compte beaucoup moins d’adeptes mais, peu importe que ce choix puisse sembler contre-intuitif, il est bien réel. Même sans causalité évidente, la corrélation n’est pas remise en doute.

A posteriori, on peut comprendre, un peu, la raison derrière ce choix des consommateurs. En revanche, ce qui est intéressant, c’est que Walmart ne le savait pas avant d’établir la corrélation entre ses ventes et la météo liée aux ouragans. Ce qui, vu du regard d’un associé en magasin n’était peut-être qu’une soudaine envie, était, dans les faits, un comportement répété partout sur le territoire et pourtant invisible à l’œil nu d’un directeur de magasin. Pire, Walmart a réalisé que ses magasins étaient souvent en rupture de stock et qu’il lui fallait augmenter son offre pour satisfaire la demande. L’entreprise qui a horreur de se retrouver avec un trop grand stock d’invendus a donc adapté ses livraisons pour saisir cette occasion d’affaires.

Avec ces informations en main, que fait Walmart de nos jours ? Vous vous en doutez bien… elle surveille la météo et lorsque la saison des ouragans approche, elle est sur le qui-vive pour diriger des cargaisons de Pop-Tarts et de bière vers ses magasins de prédilection. Walmart fait bon usage de ses données.

Vous souhaitez prédire le nombre de caisses devant être ouvertes ? Regardez vos données. Vous souhaitez faire un inventaire en quelques minutes ? Exigez de vos fournisseurs des puces RFID… pour générer des données. Vous souhaitez réorganiser votre entrepôt en fonction des livraisons ? Regardez donc les données sur la ponctualité de vos fournisseurs.

L’analyse prédictive n’est pas limitée au commerce de détail. De nombreux secteurs, notamment les ressources humaines, peuvent aussi fournir des exemples inspirants. En plus de donner une longueur d’avance sur ses concurrents, l’analyse prédictive permet bien souvent, comme dans le cas de Walmart, d’engranger des profits bien réels.

Pour saisir ces occasions, il faut savoir compter sur les bons professionnels sachant utiliser les bons outils. Datavore présente, année après année, des conférences et des rencontres inspirantes pour trouver de nouveaux usages… Parce que dans vos milliards de données se cache peut-être une découverte comme celle des Pop-Tarts et de la bière!

 

Cet article a été initialement publié le 5 mars 2019, sur le site de l’événement Datavore.

Notre bureau de Montréal déménage!

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À partir du 1er avril 2020, le bureau de Montréal du Réseau ACTION TI change d’adresse! Nous nous trouverons désormais au 1010, rue Saint-Catherine Ouest.

Pour toute correspondance, veuillez adresser votre courrier à l’adresse suivante:

Réseau ACTION TI
1010, rue Sainte-Catherine Ouest, Suite 200

Montréal (Québec),

H3G 1R3

Le français dans les TI au Québec, c’est possible?

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Dans le domaine des technologies de l’information, Le Québec a été remarqué pour son excellence et ses connaissances à la fine pointe au cours de la dernière décennie. En effet, de nombreuses grandes organisations canadiennes, américaines et européennes ont bénéficié des services des entreprises d’ici ou ont fait appel à elles pour les appuyer dans leurs activités impliquant les TI. Mais lorsqu’on discute de collaboration internationale, on le fait surtout… en anglais.

Si l’anglais domine en TI au Québec actuellement, c’est avant tout une question de simplicité. Non seulement son utilisation facilite les échanges avec le reste du monde, mais elle évite la confusion liée à des traductions diverses de références théoriques et techniques universelles au sein même de la communauté TI francophone.

Que faire pour qu’il y ait plus de français dans les TI?

Est-ce qu’il serait possible, malgré tout, de faire une plus grande place au français dans les TI? Oui, tout à fait.

D’abord, il faudrait se doter de plus de normes qui nous obligent à lui accorder une juste place. Parfois, il n’y a qu’un pas entre «simplicité» et «paresse». Heureusement, l’Office québécois de la langue française veille déjà à ce que nous ne tombions pas dans la seconde catégorie en demandant que :

  1. Tout le matériel porte des inscriptions en français et puisse produire tous les signes diacritiques (accents, cédille, tréma) du français.
  2. Tous les logiciels offrent une interface utilisateur en français.
  3. Tous les services soient offerts en français.
  4. Toutes les entreprises de plus de 50 employés généralisent l’utilisation du français, y compris dans les technologies de l’information. (article 141, 9o)

En exprimant une volonté collective de franciser le milieu, d’autres points pourraient certainement être ajoutés à cette liste.

Mais les normes, ce n’est pas tout. Il faudrait aussi faire preuve de plus de créativité. Lors de sa conférence au sujet de l’enjeu du français dans les TI à la JIQ 2019 tenue l’automne dernier, Bruno Guglielminetti nous rappelait que les mots, pour passer dans l’usage courant et être compris de tous de la même façon, devaient d’abord être inventés. Il soulignait qu’aujourd’hui, personne ne ressent de confusion lorsque nous utilisons le terme «courriel». Et pourtant, ce mot-valise, généré par la contraction des mots «courrier» et «électronique» pour éviter l’emprunt à l’anglais email, est une innovation linguistique québécoise qui date d’à peine 20 ans.

Est-ce donc utopique d’envisager l’usage courant du français dans les TI au Québec? Pas du tout. Pour l’instaurer, il faudra simplement collectivement cesser de voir le français comme un obstacle aux affaires internationales et revaloriser l’emploi de la langue qui nous rend si uniques.

BEYOND THE SURFACE OF SPREADSHEET

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Par Alteryx

Spreadsheets are a mainstay in nearly every organization. In fact, they’re often the default, and no one questions their value or whether they’re the right tool for a given job … or if they’re used simply because they’re available.

According to the IDC info brief « The State of Data Science and Analytics,” 88% of data workers, approximately 47 million people worldwide, use spreadsheets for data activities.

It’s true that spreadsheets offer value in countless scenarios. With moderately-sized sets of data, spreadsheets are useful for information organization and basic data analysis.

But when the data gets messy or large, spreadsheets quickly become slow and cumbersome to work with — not to mention they’re prone to errors with copying and pasting and rogue formulas.  That’s why self-service data analysis is on the rise.

 

THE RISE OF SELF-SERVICE DATA ANALYTICS

At its core, self-service data analytics places power in the hands of the data professional, whether an entry-level analyst or a data scientist with a statistics background. Platforms that enable modern analytics allow for the ability to democratize access to data and provide a playground for data professionals to analyze that data in. But don’t worry, IT pros: all that data is still secure and governed.

An end-to-end analytics solution unifies all data professionals in a way that spreadsheets can’t. Rather than having to choose between spreadsheets as a code-free option or learning SQL, R, or Python, self-service data analytics gives you the power of code without the learning curve.

Rather than having to choose between spreadsheets as a code-free option or learning SQL, R, or Python, self-service data analytics gives you the power of code without the learning curve. 

They are the bridge between code-free professionals and coding professionals. So how does that look, and what are the benefits? (Don’t worry — your Excel skills will still come in handy!)

 

 THE TRANSITION FROM COLUMNS TO WORKFLOWS

One of the hallmarks of a self-service data analytics platform is the workflow.

If Excel is known for gridded rows and columns, self-service data analytics platforms are known for their long-connected strings of functions and tools.  And that long line — the common thread from one function to the next — is a critical factor in building transparency in your team and throughout your organization.

If Excel is known for gridded rows and columns, self-service data analytics platforms are known for their long-connected strings of functions and tools.  

In Excel, there are a lot of things going on behind the cells. The functions and equations are written up and then disappear when you hit “Enter.”  When you change one number in one cell, you set off an unseen chain reaction that automatically adjusts the rest of your table. It’s magic, and it’s easy for the magician to keep their process secret, whether they want to keep it secret or not.

Secrecy, of course, is the opposite of understanding and transparency, because when you can’t easily trace your work, it’s easy for mistakes to have a waterfall effect, compounding risk and the effect of human errors.

Secrecy, of course, is the opposite of understanding and transparency, because when you can’t easily trace your work, it’s easy for mistakes to have a waterfall effect, compounding risk and the effect of human errors.

With a workflow, anyone, including stakeholders without a true analytics background, can understand the basic idea of what is going on in your analysis. That means you can tell a clearer and more compelling story to non-technical people since they can see the workflow right there, threaded across your screen.

On the technical side, you can easily share workflows with people across the organization. Not only can your colleagues see what you’ve done, but they can replicate a similar process without reinventing the wheel, or simply build off of your previously created workflow rather than start from scratch themselves.

Workflows allow you to see what happened at each stage of the process and easily spot and fix errors without starting over from the beginning.  Basically, they are transparency in action.

 

REPEATABILITY… REPEATABILITY

Many analysts spend a large part of their job preparing the same data in the same format. Think monthly or quarterly reporting. It’s time-consuming but very important for business functions and happens at regular, predictable cadences.

True, spreadsheets allow for some simple automation for basic repetition. But if you work entirely in Excel, you end up doing the same tweaking, cleaning, and wrangling repeatedly.

That’s not the good kind of repeatability. With a workflow in a self-service data analytics environment, since you’ve already built out the logic, you can schedule repeatable workflows to run automatically. If you have quarterly, monthly, or weekly reporting, rather than going through the same tedious cleaning and analysis each time, you can schedule the workflow to pull the necessary data and crunch through everything while you’re asleep.

If you have quarterly, monthly, or weekly reporting, rather than going through the same tedious cleaning and analysis each time, you can schedule the workflow to pull the necessary data and crunch through everything while you’re asleep.  

Plus, with the right platform, you can turn a workflow into an analytic app that becomes sharable throughout the entire organization. Why make everyone else reinvent the wheel if you already created an awesome workflow? Alternatively, why should you have to reinvent the wheel if a colleague created something valuable that you could use? Remember, good artists borrow, but great artists steal. It’s all about reducing tedious tasks, reusing awesome workflows, and recycling valuable processes.

 

SCALABILITY — GROW WITH BIG DATA

In the age of Big Data, you need technology and processes that can grow with your ever-expanding datasets. For many data professionals, that’s currently not the case. The more data you plug into a spreadsheet, the slower it processes until the dreaded spinning wheel of death appears and the spreadsheet crashes your computer or runs out of rows. This is the moment when you question your career, your software choices, and even your sanity. (You know what they say, the definition of insanity is doing the same thing over and over and expecting different results.)

The self-service workflow model allows you to scale and grow your analytics processes way beyond the 1 million Excel row limit. While the workflows may grow in complexity and scale, their capacity to process enormous sets of data doesn’t diminish — most self-service platforms allow you to process data in a separate server so it’s super-fast. Goodbye, spinning wheel of spreadsheet death!

In the age of Big Data, you need technology and processes that can grow with your ever-expanding datasets.  For many data professionals, that’s currently not the case. 

 

TRANSLATE SPREADSHEETS TO SELF-SERVICE

Although self-service data analytics is a new way of working with and analyzing data, it doesn’t mean that you have to throw out all your hard-earned Excel knowledge. The formats might be different, but much of the analytical logic is the same.

For example, you’re probably pretty good at IF statements in Excel. Great news! You can take that knowledge and easily apply it to a self-service platform. The same goes for many other functions like pivoting data, appending data, and VLOOKUPs. You can perform all those functions in a self-service environment — but with the self-service take.

Rather than writing out formulas, you drag and drop tools and then reformat within the tools. It’s like taking the best of both worlds — Excel and workflows — and having it in one environment.

Seize the day. Explore modern approaches to data analytics that unleash your brilliance. Download “The Age of the Badass Analyst” to differentiate yourself as the innovative analyst you were meant to be. You’ll learn how to uncover brilliant insights and use the power of advanced analytics — predictive, prescriptive, and geospatial.

https://pages.alteryx.com/fr-ebook-age-of-badass-analyst.html

 

Les représentants d’Alteryx ont participé à Datavore, le 18 février 2020.

LE RÉSEAU GOUVERNEMENTAL DE TÉLÉCOMMUNICATION – DEUX APPELS D’OFFRES EN COURS

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Par Le Centre de services partagés du Québec

Le Centre de services partagés du Québec (CSPQ) poursuit la mise en œuvre du projet de Réseau gouvernemental de télécommunication (RGT) avec la publication de deux appels d’offres (AO) à volets multiples. Ces appels portent sur les services d’accès local à Internet (SALI) et sur les services point à point (SPAP). Ils sont accessibles jusqu’au 20 février 2020 sur le SEAO.

L’appel d’offres SALI vise à obtenir des services d’accès local à Internet filaires du type affaires, avec des débits symétriques ou asymétriques variant entre 3 et 750 Mb/s. L’appel d’offres SPAP, quant à lui, vise à combler les besoins gouvernementaux en matière de services réseau à très haut débit et à faible latence, incluant la fibre noire, la liaison optique et la commutation Ethernet et ce, à la grandeur du Québec.

Ouverture des marchés publics

Avec le RGT, le gouvernement mise sur l’allotissement des contrats afin d’ouvrir ses marchés publics à un nombre accru de prestataires. Il sollicite notamment, les fournisseurs et la main d’œuvre en région. Par exemple, l’utilisation accrue de services Internet pourrait avoir des retombées sur quelque 100 fournisseurs de services Internet (FSI) du Québec.

Mieux connaître le projet de Réseau gouvernemental de télécommunication

Le RGT donne un nouveau souffle aux télécommunications gouvernementales québécoises. Après avoir lancé officiellement ce projet à la fin de 2018, le CSPQ prépare maintenant la transition progressive de ses clients de l’actuel Réseau intégré de télécommunication multimédia (RITM) vers son nouveau réseau.

Tirant profit d’innovations issues du marché des télécommunications, le RGT prend appui sur de nouveaux modèles d’affaires et technologiques. Il rend possible l’intégration de tous les types de réseaux, qu’ils soient publics ou privés. Il capitalise notamment sur le réseau Internet afin de créer un réseau hybride sécurisé multitechnologie. De plus, il offre une nouvelle gamme de services et permet d’optimiser les dépenses gouvernementales en la matière.

Rappelons que depuis 2009, le RITM procure des services aux établissements du réseau de la santé et des services sociaux, et à près de 100 ministères et organismes.

 

Évoluer vers des niveaux de maturité supérieurs en analytique

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Par Djamal Abide, lgs

Selon Andrew Ng., professeur à l’Université Stanford, « Si les données sont le nouveau pétrole, alors l’intelligence artificielle est la nouvelle électricité ». Cette déclaration nous rappelle que le futur des entreprises et des organisations dépendra des données dont ils disposent et de la façon dont ils les exploitent.

Cet article est le premier d’une suite de deux articles. Il s’agit d’une rétrospective et d’une réflexion sur l’évolution de l’analytique, sans faire référence aux technologies.

 

Intelligence des affaires (prise de décisions en mode réactif)

Depuis plus de deux décennies, des solutions d’intelligence d’affaires (BI) ont commencé à être intégrées dans des organisations. On a cependant tendance à oublier qu’un bon nombre d’entre elles ont connu des échecs à leurs premières tentatives. Dans certains cas, on a dû tout refaire et les dépassements de budgets étaient monnaie courante. Mais avec le temps, des formations universitaires spécialisées ont été créées, ce qui a aidé en partie à la communauté du BI à développer de bonnes pratiques, des compétences et un savoir-faire nécessaire à mener à terme des projets de grande envergure.

Les utilisateurs, qu’ils soient dirigeants ou analystes, connaissent leurs besoins en rapports BI. Ces rapports résument le passé à partir de données historiques. Ils sont utilisés comme des outils d’aide à la prise de décisions de façon réactive.

La consommation et les demandes de nouveaux rapports BI sont en constante progression, au point où les organisations continuent à allouer du budget à de nouveaux développements presque tous les ans.

 

Analytique avancée et intelligence artificielle (prise de décisions en mode proactif)

Il est dans l’intérêt des organisations et des entreprises de prendre des décisions proactives si elles souhaitent avoir un avantage compétitif. Pour ce faire, elles doivent investir dans les domaines de l’analytique avancée et de l’intelligence artificielle. Les décideurs ou les analystes d’affaires n’ont pas nécessairement des connaissances suffisantes dans ces domaines. Ils font appel à des scientifiques de données pour les conseiller dans l’identification des types d’analytique qu’il leur faudra introduire comme outils de prise de décisions proactives.

Contrairement au cas du BI, un scientifique de données doit convaincre les utilisateurs de la pertinence de l’analytique qu’il essaie d’introduire. Dans un futur article, nous développerons davantage sur ce sujet.

 

M. Abide a été conférencier à Datavore, le 18 février 2020.

L’intelligence artificielle pour la cybersécurité peut être un avantage marketing

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Par IBM

Une cybersécurité efficace est désormais un impératif stratégique, un «risque majeur»pour le conseil de direction. Au cours de ce Webinaire, nous discuterons des priorités d’investissement pour des innovations clés s’appliquant à la cybersécurité telles que l’intelligence artificielle. Nous aborderons aussi la façon dont elles offrent un avantage stratégique lorsqu’elles sont alignées sur les priorités du conseil d’administration ainsi que sur des stratégies de marketing.

Webinaire IBM le 12 décembre 2019 – 12h

Avec Cédric Brossard, associé adjoint, Sécurité IBM