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Les TI au service… du service client !

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La qualité du service à la clientèle indique bien souvent la différence entre une entreprise qui connaît du succès et une autre qui peine à survivre. C’est d’autant plus véridique dans des domaines où le niveau de compétition entre les différentes entreprises est extrêmement élevé et que chacune d’entre elles tente de sortir du lot et de se démarquer. Un client ayant vécu une bonne expérience avec le personnel, le site Web ou le produit aura fortement tendance à vouloir acheter le service ou le produit à nouveau.

Lors de la Grande soirée des OCTAS 2019, qui a eu lieu le 5 juin dernier, nous avons récompensé des entreprises désireuses de bonifier l’expérience de leurs clients en plaçant à l’avant-plan l’amélioration de leur service à la clientèle. Cette intention de mieux servir s’est déclinée de différentes façons dans les organisations lauréates.

Prenez par exemple iA Groupe financier, qui a remporté les honneurs dans la catégorie Grande entreprise (20 employés ou moins sur le projet). Son objectif était bien simple : favoriser un sentiment de proximité et un meilleur accompagnement pour ses clients. On a donc développé un assistant virtuel propulsé par l’intelligence artificielle qui permet d’explorer des façons plus naturelles d’interagir avec les clients afin de les aider à faire les bons choix pour leur avenir financier. La transformation numérique de l’entreprise démontre son désir d’innovation, ce qui s’inscrit dans les valeurs du Réseau ACTION TI.

« Le fait d’être en lice aux OCTAS démontre clairement que nous avons franchi une étape importante de notre transformation numérique et nous motive à aller encore plus loin dans l’innovation. » – L’équipe du produit Assistant virtuel iA

L’entreprise montréalaise exagens a, quant à elle, développé un agent conversationnel numérique qui porte le nom de Max, et qui se comporte comme un conseiller financier. Sa mission principale est bien simple : engager les utilisateurs des plateformes existantes d’une institution financière de façon empathique et convaincante afin de favoriser leur loyauté et leur rétention. Cette solution est adaptée à la réalité des nouvelles générations et est synonyme d’inventivité et d’innovation.

Le projet de l’entreprise Konek.ai, récompensé dans la catégorie PME (10 employés ou moins sur le projet), permet également aux entreprises de mieux servir leurs clients. Sa plateforme novatrice a pour objectif de révolutionner le domaine hôtelier et touristique en jumelant données et technologie. Elle permet notamment aux hôteliers de réduire leurs coûts et d’avoir accès aux données sur les visiteurs en regroupant tous les services technologiques essentiels. De quoi améliorer grandement l’expérience client des hôtels ayant choisi de se doter de cet outil.

« Comprendre mieux ses visiteurs, c’est une occasion pour l’hôtelier de pouvoir personnaliser son offre, de mieux l’adapter et de devenir plus compétitif. » – L’équipe de Konek.ai

Quand il est question de lier technologie et amélioration du service à la clientèle, le Québec regorge de talents. Chaque année, le Réseau ACTION TI souligne l’excellence parmi ceux-ci à l’occasion de la Grande Soirée des OCTAS.

Cliquez ici pour plus d’information ou pour avoir la liste complète des finalistes et des lauréats de l’édition 2019.

Cybersécurité : mieux communiquer à la suite d’une fuite de données

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Par Julien Baudry

Qu’elles soient provoquées par une erreur humaine ou par une personne mal intentionnée, les fuites de données personnelles, et donc confidentielles, peuvent nuire considérablement à la réputation d’une organisation. Aux États-Unis, des fuites de données sont notamment à l’origine de la dévaluation du titre boursier d’entreprises comme Target et Equifax. La raison de cela est simple : les consommateurs jugent sévèrement les entreprises qui ne sont pas en mesure de préserver la confidentialité de leurs données personnelles. En résumé : ils perdent confiance.

 

Une obligation de résultat

Un nombre important d’entreprises sont, dans les faits, victimes d’une fuite de données. La présence de différents systèmes de cybersécurité, de campagnes de prévention ou encore d’efforts significatifs pour détecter les comportements douteux ne permet pas d’atteindre le risque zéro. Pourtant, si une entreprise faillit à protéger les données de ses clients, si elle n’est pas en mesure de résister aux multiples cyberattaques qui la ciblent… elle demeure, aux yeux du public, la principale responsable de cette situation.

Aussi, est-il préférable de se prémunir contre une telle situation, non seulement en gérant comme il se doit les données de l’organisation, mais aussi en communiquant constamment sur cette menace. Bien sûr, il ne s’agit pas de s’afficher comme une cible, mais plutôt de signifier à ses employés, à ses partenaires et à ses clients que son entreprise est non seulement consciente de cette menace, mais aussi que leurs comportements peuvent avoir un impact déterminant sur la sécurité des données. Celle-ci, tout comme la cybersécurité, est rarement la responsabilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise. Pour que cela soit l’affaire de tous, il faut donc informer, sensibiliser et soutenir les comportements qui permettent de réduire les risques. Tout en étant responsable des résultats, une entreprise portée par la perception qu’elle a fait tout ce qu’elle pouvait faire pour prévenir une menace sera en meilleure situation pour maintenir la confiance de ses parties prenantes.

 

Que faire lorsque l’inévitable se produit ?

Malgré tout cela, il arrive que l’inévitable se produise. Aussi, dans ces cas, les organisations qui sont sous compétence canadienne ont maintenant l’obligation d’aviser les individus concernés d’une telle situation. Certaines entreprises ont réussi à faire passer sous le radar des fuites massives de données, alors que d’autres ont fait l’objet d’un véritable procès. Afin de ne pas jouer aux dés avec votre réputation, voici quelques conseils pour survivre :

  • Communiquez un message simple et utilitaire. Au moment de dévoiler une perte de données, il est préférable de viser un maximum d’efficacité et de communiquer avec un langage simple et utilitaire. Aussi, avant de se confondre en excuse, il faut surtout fournir des informations claires et compréhensibles par le commun des mortels pour que les personnes affectées puissent, par exemple, modifier un mot de passe (dans le cas de B2C) ou informer leurs propres clients (dans le cas de B2B).
  • Prenez vos responsabilités. Être responsable, c’est aussi signifier clairement que l’on souhaite tout faire pour gérer la menace, mais surtout pour faire en sorte que cela ne se reproduise jamais. Si vos systèmes et votre équipe TI n’ont pas permis d’enrayer la menace et que vous ne vous dites pas responsable de la perte des données que l’on vous a confiées, alors pourquoi devrait-on encore vous faire confiance ?
  • Soyez à l’écoute et… informez. En plus d’effectuer une veille des médias traditionnels, des médias sociaux et des messages adressés au service à la clientèle, soyez à l’écoute de la réaction de vos parties prenantes. Celle-ci déterminera si vous avez bel et bien rétabli leur confiance. Une information erronée qui circule peut être corrigée ; des communications fréquentes et régulières témoignent aussi de votre volonté de prendre vos responsabilités. Outre les courriels, une ligne téléphonique peut être réservée pour une réponse personnalisée aux plus inquiets, par exemple.

Enfin, n’oubliez pas que la défense constitue la meilleure contre-attaque. Aussi, il est important de se préparer et de prévoir des outils qui pourront facilement être adaptés si une situation similaire se reproduisait. Se parer au pire permet d’économiser un temps qui risque d’être vital au moment d’une fuite de données. Des messages types, une procédure de communication, et surtout, une gouvernance claire font partie de cette préparation. Lorsqu’il s’agit de protéger sa réputation, aucune minute n’est gaspillée si elle est investie dans ces actions.

Un monde de possibilités grâce aux Communications IP centralisées

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Par le Centre de services partagés du Québec

Les organisations délaissent plus que jamais les systèmes de téléphonie standards pour bénéficier des nombreux avantages qu’apportent les communications infonuagiques. De ce fait, le Centre de services partagés du Québec (CSPQ) a profité de l’occasion pour réaliser un dossier d’affaires en vue de réviser le modèle d’affaires des services téléphoniques offerts à l’appareil gouvernemental québécois. Les résultats de cette analyse constituent les fondements du projet de Communications IP centralisées, qui, à terme, remplacera les services téléphoniques en désuétude ainsi que les services de téléphonie IP traditionnels.

 

Pour propulser la collaboration

Le service de Communications IP centralisées est basé sur une approche de service visant à mutualiser et à partager l’infrastructure de communication.  Cette approche permet ainsi de réaliser d’importantes économies d’échelle, en plus d’enrichir les fonctions de communication et de collaboration des différents ministères et organismes publics.

De manière plus concrète, le service permettra aux utilisateurs de se prévaloir d’un numéro de téléphone qui les suit, peu importe leur emplacement ou le type d’appareil utilisé. En effet, le service demeurera fonctionnel tant qu’il y a une connexion à Internet (LTE, Wi-Fi, etc.) et il pourra fonctionner sur les ordinateurs exploitant Windows ou OS X, ainsi que sur les téléphones cellulaires Apple et Android.

De plus, les utilisateurs et les administrateurs en téléphonie auront accès à un portail libre-service pour gérer eux-mêmes certaines options.

 

Un service bientôt disponible

Au cours des prochains mois, le CSPQ lancera un projet pilote avec plusieurs clients afin de tester les différents éléments du service. Une migration graduelle de la clientèle est prévue dès le mois de décembre 2019. Pour chaque migration, les clients seront accompagnés par l’équipe du CSPQ qui en est responsable. La stratégie et le plan de migration seront alors élaborés conjointement.

Ce service sera accessible aux ministères et organismes publics, aux municipalités et aux réseaux de la santé et de l’éducation.

Échouer pour réussir : vous n’êtes plus seul

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Par Julien Baudry

Pour les plus vieux d’entre nous, la vue d’un écran bleu était à la fois une source d’intense de stress et le signal qu’il fallait redémarrer. Si les systèmes d’exploitation sont aujourd’hui plus habiles dans la communication de situations semblables, il faut reconnaître que quiconque travaille en technologie, en particulier dans les domaines de pointe, connaîtra l’échec. Loin d’être un simple indicateur du professionnalisme des experts qui y contribuent, les résultats d’un projet de TI peuvent aussi bien être liés à des facteurs externes qu’internes, à la gouvernance ou encore à une petite erreur humaine aux grandes conséquences. Alors que l’analytique se propose de transformer les organisations, éviter l’échec, petit ou grand, demeure un défi de taille.

Les CIO et l’ensemble de l’équipe TI d’une organisation occupent une position de choix au sein de bien des organisations pour régler des problèmes et accélérer la performance de nombreuses unités d’affaires. Qu’il s’agisse d’augmenter la vitesse de livraison d’un projet ou de relever la taille d’une unité d’affaires par une nouvelle analyse, les interventions sont nombreuses et très souvent centrales dans le succès de l’organisation. Au cœur de la transformation numérique, dans un contexte où les décisions sont nombreuses et doivent être prises rapidement, la pression est forte sur les professionnels du BI pour livrer la marchandise.

De l’architecture à la gestion du changement, du code aux logiciels en cause, du recours à l’expertise externe à l’adhésion de la direction, les facteurs de succès (et d’échec !) des grands projets BI sont nombreux, interdépendants et volatils. Alors que plusieurs dans l’organisation croient, à tort, qu’il suffit d’appuyer sur un bouton pour tout régler, la réalité est bien différente. Il importe donc de gérer les attentes de chacun, ce qui n’élimine évidemment l’immense pression de réussir !

Et au-delà du défi technique, il y a plus. Quand on a démontré la valeur d’un POC (Proof of Concept), encore faut-il déployer la solution et prendre les moyens pour que l’organisation en tire le maximum de valeur. Viennent alors les étapes cruciales du déploiement dans l’organisation, de l’acceptation par les usagers, de l’intégration de la solution aux opérations courantes et de la mesure du succès. Et on recommence. Encore et encore.

En somme, parler de technologies, notamment l’implantation de nouveaux outils analytiques, c’est bien entendu parler de gestion de changement, mais c’est aussi parler de chose bien réelle…comme les gens et leurs habitudes de travail. Dans ce contexte, pas surprenant de croiser sur notre chemin de nombreux échec… desquels il faut apprendre. C’est aussi pour cela que Datavore vous permet d’apprendre à travers l’expérience de collègues issus de l’industrie.

 

29%

Depuis 1994, le Standish Group publie le Chaos Report un document annuel sur l’industrie du logiciel. Bien que les résultats varient d’une année à l’autre, l’aiguille du taux de succès lié à l’implantation d’un projet logiciel demeure sensiblement 29%. Cela ne signifie pas 71% des projets sont des échecs retentissants, mais tout simplement qu’un peu moins d’un projet sur trois livres entièrement ses promesses et respecte toutes ses contraintes. Sans surprise cette « performance » est plus grande dans les petits projets alors qu’ils ont une probabilité de succès plus grand.

Alors que l’échec s’est démocratisé, les langues se sont déliées et de nombreux entrepreneurs, consultants et professionnels de l’analytique s’ouvrent désormais sur les raisons qui ont fait en sorte qu’un projet n’a pas atteint ses objectifs ou qu’un autre a su affronter ses démons. À l’occasion de l’édition 2019 de Datavore, le panel mis sur place par le comité organisateur se propose d’explorer, notamment, les raisons de l’échec et du succès. C’est donc l’occasion de tirer des leçons et de profiter des expériences des professionnels issus de GSOFT, d’Hydro-Québec, de la Banque Nationale du Canada ainsi que d’AgileDSS, pour que votre projet soit un succès.

COMMENT ÉVITER L’ENDETTEMENT À LA RETRAITE

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Par Whitemont

Contrairement aux générations précédentes, les retraités d’aujourd’hui pourraient devoir faire face à des difficultés financières au cours de leur retraite. Au Québec, 22 % des retraités font toujours des paiements hypothécaires, en plus d’avoir à rembourser des dettes de cartes de crédit, selon un sondage Ipsos effectué en 2017 . Alors que les retraités sont aux prises avec des dettes, un travailleur sur cinq (21 %) a déjà puisé dans son épargne-retraite. Aussi, 60 % d’entre eux l’on fait parce qu’ils avaient besoin d’argent, notamment pour payer des frais liés à la santé ou pour rembourser leurs dettes.

Comment réussir à vivre pleinement votre retraite sans dettes ?

1. Réduire vos dépenses

Cela semble logique n’est-ce pas ? Évitez de faire des achats avec vos cartes de crédit, et ce, jusqu’à ce que le solde de toutes vos cartes soit remboursé. Si vous détenez plus d’une carte, remboursez une première carte et annulez-là ensuite. À la fin du processus, ne conservez qu’une seule carte. Réduisez-en la limite de crédit également. Après tout, à la retraite, vos revenus vont diminuer et vos dépenses devraient suivre la même tangente.

2. Rembourser plus rapidement votre dette hypothécaire.

Voici trois stratégies pour y arriver :

  1. Payer plus que le minimum. Par exemple, si le paiement hypothécaire est de 1000 $ par mois et que vous pouvez ajouter 200 $ de plus par mois, vous réduisez ainsi les montants des intérêts à payer et diminuez la période de remboursement.
  2. Effectuez un versement forfaitaire chaque année. Cela peut provenir d’un remboursement d’impôt, d’un boni annuel, etc. La plupart des prêteurs permettent aux emprunteurs de faire des paiements additionnels de 10 % à 20 %.
  3. Effectuez des versements toutes les deux semaines. Vous verserez ainsi 26 demi-paiements mensuels par année et rembourserez ainsi annuellement l’équivalent d’un paiement mensuel de plus.

3. Profitez de tout ce à quoi vous avez droit

Si votre employeur offre un régime de retraite assorti de cotisations patronales complémentaires, maximisez vos cotisations. Si vous êtes à cinq ans ou moins de la retraite, évaluez la possibilité d’investir dans un Fonds de travailleurs. Ces derniers offrent de généreux crédits d’impôt qui compensent les faibles rendements annuels et les risques encourus. À la retraite, assurez-vous toutefois de transférer ce capital dans votre REER individuel.

4. Investir de façon judicieuse

Si vous ne bénéficiez pas d’un régime de retraite chez votre employeur, discutez des options d’épargne dans un REER ou un CELI avec un planificateur financier indépendant.

5. Établir un plan et le respecter

Il n’est jamais trop tard pour établir une stratégie financière pour la retraite qui vous permettra d’atteindre vos objectifs financiers. En travaillant en équipe avec un planificateur financier indépendant, vous fixerez ensemble des objectifs réalistes et vous serez ainsi guidé(e) progressivement vers cette importante étape de votre vie financière.

 

Le Cabinet de services financiers Whitemont offre aux membres du Réseau ACTION TI une planification financière de la retraite sans frais, incluant l’analyse de vos placements et la gestion de la dette. Passez à l’action dès maintenant en contactant un membre de notre équipe au 514 393-1790, poste 455 ou par courriel.

UNE PREMIÈRE MONDIALE AU QUÉBEC : UN ORDRE PROFESSIONNEL COMPTABLE UTILISE LES FONDEMENTS DE KANBAN DANS SON PROGRAMME DE FORMATION!

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Par The Agile Agonist

La TOC (théorie des contraintes) et le TA (Throughput Accounting) d’Eli Goldratt constituent les fondements de la méthode Kanban. Si vous êtes interpellés par l’agilité et par des rendements de 500% à 1000%, il n’y a qu’une façon d’y arriver!

Faites comme les leaders de la profession comptable; les meilleures formations Kanban se trouvent ici sur le site de The Agile Agonist!

Emplois TI : questions rémunération

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C’est bien connu : les emplois en TI proposent des salaires relativement élevés. Pour autant, la rémunération globale dans ce secteur est-elle suffisamment bien négociée entre les parties ? Le secteur des TI connaît un roulement du personnel relativement important et bien des emplois en TIC ont du mal à trouver preneurs. Certains gestionnaires pensent que cela est dû uniquement au manque de main-d’œuvre. D’autres comprennent que la négociation salariale est un enjeu qui s’avère important pour combler les postes dans ce secteur concurrentiel. En effet, un bon salaire ne fait pas tout ! C’est pourquoi les questions de rémunération globale rentrent en jeu pour toutes entreprises se voulant attractives.

Vous souhaitez en savoir plus ? Découvrez ce que comprend une rémunération globale, et quels sont les éléments à prendre en compte lors d’une négociation salariale.

 

Emplois TI : l’importance de la rémunération globale

Vous le savez probablement : le salaire n’est qu’un élément parmi d’autres dans la rémunération globale. Lors d’entrevues pour des emplois TI, un gestionnaire de projet TI ou un responsable des RH doit s’assurer de passer en revue différents éléments. Parmi ces derniers : la rémunération directe, la rémunération indirecte et les conditions de travail.

Pour faire simple, les rémunérations directes et indirectes correspondent à la rémunération totale. Cela comprend des éléments tangibles, tels que le salaire en espèces, les avantages sociaux ou toutes sortes de gratifications. Les conditions de travail doivent également être évoquées en entrevue ou faire régulièrement l’objet de discussions avec les employés.

Plus subtiles à évaluer en ce qui a trait à leur valeur, elles correspondent aux éléments intangibles de la rémunération globale. Prendre en compte ces trois aspects de la rémunération globale permet de combler de façon durable les emplois TI. Pourquoi ? Si la variété des besoins d’un candidat ou d’un employé est prise en compte par l’entreprise, la probabilité qu’il s’intéresse à une autre entreprise devient faible.

 

Les éléments de la rémunération totale

Et concrètement, vous vous demandez quels sont les éléments permettant de valoriser les emplois en TI ? Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive des sujets à aborder lors d’une négociation salariale.

La rémunération directe comprend les éléments suivants :

  • salaire ;
  • primes d’inconvénients (travail la fin de semaine, éloignement, etc.) ;
  • primes de performance ;
  • augmentations ;
  • commissions ;
  • actions ou options d’achat d’actions ;
  • participation aux bénéfices.

La rémunération indirecte comprend des éléments relatifs aux avantages personnalisés ou sociaux, tels que :

  • remboursement des dépenses (examens médicaux, voyages, voitures de location, etc.) ;
  • assurance collective ;
  • vacances ;
  • régime de retraite ;
  • congés payés ;
  • programmes d’aide.

 

Les conditions de travail

Discuter des conditions de travail est également essentiel pour combler vos emplois en TI. Certains employés aiment travailler de chez eux, d’autres ont besoin de participer à des activités entre collègues, hors du bureau. Quels que soient les besoins de chacun, en discuter ouvertement est la meilleure manière d’aboutir à une négociation gagnant-gagnant. Se montrer innovant pour offrir de bonnes conditions de travail peut s’avérer payant à long terme. Besoin d’inspiration ? Découvrez l’article du journal les Affaires pour connaître les entreprises TI offrant les meilleures conditions de travail ! N’hésitez pas à vous ouvrir à de nouvelles idées ou à évaluer l’efficacité de votre stratégie de rémunération TI !

Pour en savoir plus, découvrez le guide sur les structures salariales en entreprises TI de TECHNOCompétences.

 

10 TRUCS POUR BIEN PRÉPARER SA RETRAITE

allo

Par Whitemont

La préparation à la retraite suscite bon nombre de réflexions et nous fait vivre toutes sortes d’émotions. Nos valeurs, nos préjugés et nos croyances peuvent influencer notre comportement en matière de finances personnelles. Voici 10 conseils pour vous permettre de quitter le marché du travail dans les meilleures conditions possible.

 

1. Ne vous inquiétez pas des montants

Même un voyage autour du monde débute commence par une première étape. Investissez tout ce que vous pouvez dès maintenant. Vous n’avez que 50 $ par mois  ? La plupart des fonds communs de placement acceptent ce minimum mensuel.

 

2. Investissez intelligemment

Lorsque vous investissez, soyez stratégique. Investissez à long terme. Le casino est un endroit pour s’amuser et non pas pour investir. L’appât du gain est trompeur. Il est préférable de faire croitre croître son capital lentement mais sûrement plutôt que de viser un coup de circuit.

 

3. Prenez une décision…

Vous êtes bombardés bombardé(e) d’offres alléchantes pour dépenser votre revenu. Vous devez donc, dès le début, décider que vous allez investir … pour la retraite. Investissez maintenant et non plus tard afin de vous ≪r« rattraper ». Vous devez réaliser rapidement que l’investissement est la chose la plus sage que vous puissiez faire aujourd’hui. Ne succombez pas à la tentation de piger dans ce pécule. Les occasions vont être multiples. Votre but : investir maintenant afin d’en recueillir les bénéfices plus tard. C’est la base pour s’enrichir.

 

4… Et et soyez prêts à maintenir votre décision

Une fois la décision prise d’investir votre épargne pour en vue de la votre retraite, vous devez définir une stratégie d’investissement à long terme. Travaillez en équipe avec un conseiller en placements et, idéalement, un planificateur financier indépendant. Vous devrez ensuite conserver cette stratégie, malgré les soubresauts périodiques des marchés boursiers, ce qui ne va pas forcément de soi. Évitez de tomber dans le piège de retirer vos fonds à d’autres fins que la retraite. Choisissez d’autres options beaucoup moins coûteuses. Discutez-en avec votre conseiller.

 

5. Faites vos devoirs

Consulter un expert en finances personnelles est constitue un must. Toutefois, il est également important d’être votre propre «  chef des finances ». Assurez-vous d’économiser au moins sept fois votre revenu annuel pour la retraite, à moins d’avoir un fonds de pension. Ensuite, examinez les risques et les avantages des différents types de placement auxquels vous avez accès.

 

6. Soyez organisé(e)

Prenez quelques heures par année afin d’établir votre valeur nette. Documentez votre bilan en y indiquant les numéros de compte, le nom de l’institution financière avec laquelle vous faites affaire et la valeur marchande de vos avoirs. De cette façon, vous voyez l’ensemble de votre patrimoine. Partagez cette information avec votre conjoint(e) afin de vous assurer que vous êtes bien sur la même longueur d’ondes et que vous avez les mêmes objectifs sur le plan financier.

 

7. Ne cédez pas à vos impulsions

Il peut être trippant d’avoir une voiture de sport ou de faire une croisière luxueuse. Avant de passer à l’action, et peu importe, ce que vous dépenserez, demandez-vous si cela en vaut vraiment la peine. Vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez, mais vous ne pouvez pas tout avoir. C’est à vous de choisir en vous fixant les bons objectifs.

 

8. Pensez que votre retraite sera belle…

Nos attentes déterminent notre réalité. Si vous souhaitez faire quelque chose, même avant de savoir comment, vous vous préparez mentalement à ce que cela se produise. Conclusion : continuez à élever vos attentes et laissez votre avenir devenir encore plus prometteur.

 

9… Et croyez que vous la méritez

Si vous pensez que vous ne méritez pas vraiment d’argent pour vos vieux jours, vous ne l’obtiendrez peut-être pas. En effet, vous pourriez inconsciemment prendre des décisions qui ne vous mèneront pas à votre plein potentiel. Alors, croyez en vous et soyez confiant(e) en vous-même pour mieux agir et transformer vos rêves en réalité. Quand vous aurez bien travaillé, bien patienté, ce sera maintenant à votre tour.

 

10. Investissez dès maintenant

Commencez à investir maintenant, et ne vous dites pas que vous le ferez « plus tard  ». Que vous soyez prêt(e) ou non, le temps passe. Il est facile de procrastiner et de se dire qu’on commencera à placer son argent « quand le bon moment sera venu  ». En réalité, c’est toujours le bon moment c’est toujours aujourd’hui. N’attendez pas que tout soit parfait. Et surtout, soyez indulgent(e) envers vous-même.

Le Cabinet de services financiers Whitemont offre aux membres du Réseau ACTION TI une planification financière de la retraite sans frais, incluant l’analyse des placements. Passez à l’action dès maintenant en contactant un membre de notre équipe au 514 393-1790, poste 455 ou par courriel.

 

L’occasion de se réinventer, oseriez-vous…

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Par Kinga Ene, de Meritek

Parlons transformation numérique. Dans notre nouvelle ère de modernisation, celle-ci passe inévitablement par un changement de culture. Cette adaptation doit être appliquée par tous afin de devenir la valeur ajoutée, dans l’industrie et aux yeux du consommateur (ou plutôt, sans oublier le consommateur).

Dans ce processus de métamorphose et d’évolution et pour une transformation numérique réussie, vous devez être en mesure de bien orienter votre entreprise vers de meilleures solutions, mais avant tout, être en mesure de communiquer clairement votre vision et vos objectifs à vos différentes équipes et surtout à vos dirigeants.

Il faut donc, pour y parvenir, évaluer les différentes solutions offertes sur le marché, qui répondent à différents besoins en matière d’infonuagique.

La collaboration avant tout !

Dans cette première phase, il est primordial de bien s’entourer et de mobiliser une équipe prête à accomplir cette transformation. Une équipe désirant s’impliquer, innover et vous apporter de nouvelles idées afin de vous permettre de surmonter les défis reliés à ce virage. Il est essentiel de déléguer aux employés ce pouvoir et cet engagement, car l’évolution numérique n’est pas un problème technique, mais plutôt une problématique engendrée par le bouleversement d’une culture déjà existante.
Ensemble, vous aurez le pouvoir de trouver des solutions optimales pour votre organisation et vos besoins.

Concrètement, cela représente :
• une vulgarisation claire des stratégies d’innovation ;
• l’amélioration des processus internes ;
• l’amélioration des outils — incluant l’automatisation de ceux-ci ;
• l’investissement dans les compétences liées au numérique et aux technologies de l’information qui ont de l’importance ;
• la capacité à évoluer rapidement, mais dans l’agilité, c’est-à-dire accepter d’aller vite, y être prêt et y faire face ;
• de « casser » la notion des silos pour plus d’efficacité et pour une meilleure synergie ;
• du pragmatisme, de la flexibilité et de l’organisation.

La différenciation numérique

Bien que plusieurs facteurs structurels d’innovation soient également à considérer, cette transition est nécessaire pour faire évoluer votre entreprise. Vous pourrez ainsi atteindre une maturité numérique vous permettant d’offrir une expérience client à la hauteur des attentes de la « société 4.0 » et, de cette façon, de rester ou de devenir une référence sur le marché.

La révolution de l’intelligence artificielle ne fait que commencer ; les multiples interactions avec la clientèle changent considérablement et les risques de prendre du retard sur les concurrents sont élevés. Les enjeux stratégiques sont donc également à prendre en considération.

La culture d’une entreprise est le principal enjeu sur le chemin d’une transformation numérique, c’est donc l’occasion de se réinventer !

Pour une formule gagnante, mieux vaut le voir de façon positive et non comme un passage obligatoire, afin d’optimiser le processus complet.

Armez-vous de patience, de vigilance et de ténacité, et osez le changement!

 

Ce sujet vous intéresse? Participez à la prochaine Tribune QC – Hydro-Québec : en route vers le numérique! Johanne Duhaime, Vice-présidente – Technologies de l’information et des communications à la société d’État, sera des nôtres afin de vous parler de la transformation numérique d’Hydro-Québec.

Les Tendances TI : mythe ou réalité ?

allo

Par Kinga Ene

Quoique fort intéressant, le concept derrière les tendances technologiques à surveiller – laissant place à l’imagination, à la créativité, à l’innovation et à la modernisation du monde des TI et de l’intelligence artificielle – ne fait pas l’unanimité et n’est pas applicable par tous.

Pourquoi ? Pour la simple raison que les entreprises ont différents enjeux à prendre en considération avant l’adoption de l’une de ces nouvelles tendances technologiques. Les dirigeants doivent notamment se pencher sur des questions fondamentales comme, par exemple, déterminer si leur entreprise est assez mature pour y adhérer. Quoi qu’il en soit, cela nécessitera l’élaboration de nouvelles stratégies d’affaire, de gestion, d’encadrement, et surtout, l’optimisation de la sécurité des systèmes informatiques.

Il s’agit d’un aspect important, à ne pas négliger, puisque, de nos jours, les attaques informatiques sont bien nombreuses. À vrai dire, il existe possiblement des milliers de stratégies pour créer des dommages considérables à votre système informatique, dépendant de l’intelligence du pirate qui orchestre le tout ! Ces attaques peuvent rapidement devenir très coûteuses et occasionner de nombreux maux de tête.

Soyons réalistes, cette constante évolution des technologies force les directions d’entreprises à mener une analyse rigoureuse des solutions offertes en regard de leurs besoins réels pour s’assurer de réussir tout virage numérique. La communication et la collaboration entre les multitudes de départements existants au sein des entreprises sont donc des ingrédients non négligeables pour une recette gagnante.

Fondamentalement, la société, telle que nous la connaissons, continuera à innover et à améliorer considérablement notre univers technologique et nos connaissances de celui-ci.

Une histoire sans fin qui évoluera encore au cours des années à venir.
La beauté des tendances technologiques réside dans le fait qu’elles nous permettent inévitablement de nous améliorer sous tous les aspects possibles.