Category Archives: Actualité

10 TRUCS POUR BIEN PRÉPARER SA RETRAITE

allo

Par Whitemont

La préparation à la retraite suscite bon nombre de réflexions et nous fait vivre toutes sortes d’émotions. Nos valeurs, nos préjugés et nos croyances peuvent influencer notre comportement en matière de finances personnelles. Voici 10 conseils pour vous permettre de quitter le marché du travail dans les meilleures conditions possible.

 

1. Ne vous inquiétez pas des montants

Même un voyage autour du monde débute commence par une première étape. Investissez tout ce que vous pouvez dès maintenant. Vous n’avez que 50 $ par mois  ? La plupart des fonds communs de placement acceptent ce minimum mensuel.

 

2. Investissez intelligemment

Lorsque vous investissez, soyez stratégique. Investissez à long terme. Le casino est un endroit pour s’amuser et non pas pour investir. L’appât du gain est trompeur. Il est préférable de faire croitre croître son capital lentement mais sûrement plutôt que de viser un coup de circuit.

 

3. Prenez une décision…

Vous êtes bombardés bombardé(e) d’offres alléchantes pour dépenser votre revenu. Vous devez donc, dès le début, décider que vous allez investir … pour la retraite. Investissez maintenant et non plus tard afin de vous ≪r« rattraper ». Vous devez réaliser rapidement que l’investissement est la chose la plus sage que vous puissiez faire aujourd’hui. Ne succombez pas à la tentation de piger dans ce pécule. Les occasions vont être multiples. Votre but : investir maintenant afin d’en recueillir les bénéfices plus tard. C’est la base pour s’enrichir.

 

4… Et et soyez prêts à maintenir votre décision

Une fois la décision prise d’investir votre épargne pour en vue de la votre retraite, vous devez définir une stratégie d’investissement à long terme. Travaillez en équipe avec un conseiller en placements et, idéalement, un planificateur financier indépendant. Vous devrez ensuite conserver cette stratégie, malgré les soubresauts périodiques des marchés boursiers, ce qui ne va pas forcément de soi. Évitez de tomber dans le piège de retirer vos fonds à d’autres fins que la retraite. Choisissez d’autres options beaucoup moins coûteuses. Discutez-en avec votre conseiller.

 

5. Faites vos devoirs

Consulter un expert en finances personnelles est constitue un must. Toutefois, il est également important d’être votre propre «  chef des finances ». Assurez-vous d’économiser au moins sept fois votre revenu annuel pour la retraite, à moins d’avoir un fonds de pension. Ensuite, examinez les risques et les avantages des différents types de placement auxquels vous avez accès.

 

6. Soyez organisé(e)

Prenez quelques heures par année afin d’établir votre valeur nette. Documentez votre bilan en y indiquant les numéros de compte, le nom de l’institution financière avec laquelle vous faites affaire et la valeur marchande de vos avoirs. De cette façon, vous voyez l’ensemble de votre patrimoine. Partagez cette information avec votre conjoint(e) afin de vous assurer que vous êtes bien sur la même longueur d’ondes et que vous avez les mêmes objectifs sur le plan financier.

 

7. Ne cédez pas à vos impulsions

Il peut être trippant d’avoir une voiture de sport ou de faire une croisière luxueuse. Avant de passer à l’action, et peu importe, ce que vous dépenserez, demandez-vous si cela en vaut vraiment la peine. Vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez, mais vous ne pouvez pas tout avoir. C’est à vous de choisir en vous fixant les bons objectifs.

 

8. Pensez que votre retraite sera belle…

Nos attentes déterminent notre réalité. Si vous souhaitez faire quelque chose, même avant de savoir comment, vous vous préparez mentalement à ce que cela se produise. Conclusion : continuez à élever vos attentes et laissez votre avenir devenir encore plus prometteur.

 

9… Et croyez que vous la méritez

Si vous pensez que vous ne méritez pas vraiment d’argent pour vos vieux jours, vous ne l’obtiendrez peut-être pas. En effet, vous pourriez inconsciemment prendre des décisions qui ne vous mèneront pas à votre plein potentiel. Alors, croyez en vous et soyez confiant(e) en vous-même pour mieux agir et transformer vos rêves en réalité. Quand vous aurez bien travaillé, bien patienté, ce sera maintenant à votre tour.

 

10. Investissez dès maintenant

Commencez à investir maintenant, et ne vous dites pas que vous le ferez « plus tard  ». Que vous soyez prêt(e) ou non, le temps passe. Il est facile de procrastiner et de se dire qu’on commencera à placer son argent « quand le bon moment sera venu  ». En réalité, c’est toujours le bon moment c’est toujours aujourd’hui. N’attendez pas que tout soit parfait. Et surtout, soyez indulgent(e) envers vous-même.

Le Cabinet de services financiers Whitemont offre aux membres du Réseau ACTION TI une planification financière de la retraite sans frais, incluant l’analyse des placements. Passez à l’action dès maintenant en contactant un membre de notre équipe au 514 393-1790, poste 455 ou par courriel.

 

L’occasion de se réinventer, oseriez-vous…

allo

Par Kinga Ene, de Meritek

Parlons transformation numérique. Dans notre nouvelle ère de modernisation, celle-ci passe inévitablement par un changement de culture. Cette adaptation doit être appliquée par tous afin de devenir la valeur ajoutée, dans l’industrie et aux yeux du consommateur (ou plutôt, sans oublier le consommateur).

Dans ce processus de métamorphose et d’évolution et pour une transformation numérique réussie, vous devez être en mesure de bien orienter votre entreprise vers de meilleures solutions, mais avant tout, être en mesure de communiquer clairement votre vision et vos objectifs à vos différentes équipes et surtout à vos dirigeants.

Il faut donc, pour y parvenir, évaluer les différentes solutions offertes sur le marché, qui répondent à différents besoins en matière d’infonuagique.

La collaboration avant tout !

Dans cette première phase, il est primordial de bien s’entourer et de mobiliser une équipe prête à accomplir cette transformation. Une équipe désirant s’impliquer, innover et vous apporter de nouvelles idées afin de vous permettre de surmonter les défis reliés à ce virage. Il est essentiel de déléguer aux employés ce pouvoir et cet engagement, car l’évolution numérique n’est pas un problème technique, mais plutôt une problématique engendrée par le bouleversement d’une culture déjà existante.
Ensemble, vous aurez le pouvoir de trouver des solutions optimales pour votre organisation et vos besoins.

Concrètement, cela représente :
• une vulgarisation claire des stratégies d’innovation ;
• l’amélioration des processus internes ;
• l’amélioration des outils — incluant l’automatisation de ceux-ci ;
• l’investissement dans les compétences liées au numérique et aux technologies de l’information qui ont de l’importance ;
• la capacité à évoluer rapidement, mais dans l’agilité, c’est-à-dire accepter d’aller vite, y être prêt et y faire face ;
• de « casser » la notion des silos pour plus d’efficacité et pour une meilleure synergie ;
• du pragmatisme, de la flexibilité et de l’organisation.

La différenciation numérique

Bien que plusieurs facteurs structurels d’innovation soient également à considérer, cette transition est nécessaire pour faire évoluer votre entreprise. Vous pourrez ainsi atteindre une maturité numérique vous permettant d’offrir une expérience client à la hauteur des attentes de la « société 4.0 » et, de cette façon, de rester ou de devenir une référence sur le marché.

La révolution de l’intelligence artificielle ne fait que commencer ; les multiples interactions avec la clientèle changent considérablement et les risques de prendre du retard sur les concurrents sont élevés. Les enjeux stratégiques sont donc également à prendre en considération.

La culture d’une entreprise est le principal enjeu sur le chemin d’une transformation numérique, c’est donc l’occasion de se réinventer !

Pour une formule gagnante, mieux vaut le voir de façon positive et non comme un passage obligatoire, afin d’optimiser le processus complet.

Armez-vous de patience, de vigilance et de ténacité, et osez le changement!

 

Ce sujet vous intéresse? Participez à la prochaine Tribune QC – Hydro-Québec : en route vers le numérique! Johanne Duhaime, Vice-présidente – Technologies de l’information et des communications à la société d’État, sera des nôtres afin de vous parler de la transformation numérique d’Hydro-Québec.

Les Tendances TI : mythe ou réalité ?

allo

Par Kinga Ene

Quoique fort intéressant, le concept derrière les tendances technologiques à surveiller – laissant place à l’imagination, à la créativité, à l’innovation et à la modernisation du monde des TI et de l’intelligence artificielle – ne fait pas l’unanimité et n’est pas applicable par tous.

Pourquoi ? Pour la simple raison que les entreprises ont différents enjeux à prendre en considération avant l’adoption de l’une de ces nouvelles tendances technologiques. Les dirigeants doivent notamment se pencher sur des questions fondamentales comme, par exemple, déterminer si leur entreprise est assez mature pour y adhérer. Quoi qu’il en soit, cela nécessitera l’élaboration de nouvelles stratégies d’affaire, de gestion, d’encadrement, et surtout, l’optimisation de la sécurité des systèmes informatiques.

Il s’agit d’un aspect important, à ne pas négliger, puisque, de nos jours, les attaques informatiques sont bien nombreuses. À vrai dire, il existe possiblement des milliers de stratégies pour créer des dommages considérables à votre système informatique, dépendant de l’intelligence du pirate qui orchestre le tout ! Ces attaques peuvent rapidement devenir très coûteuses et occasionner de nombreux maux de tête.

Soyons réalistes, cette constante évolution des technologies force les directions d’entreprises à mener une analyse rigoureuse des solutions offertes en regard de leurs besoins réels pour s’assurer de réussir tout virage numérique. La communication et la collaboration entre les multitudes de départements existants au sein des entreprises sont donc des ingrédients non négligeables pour une recette gagnante.

Fondamentalement, la société, telle que nous la connaissons, continuera à innover et à améliorer considérablement notre univers technologique et nos connaissances de celui-ci.

Une histoire sans fin qui évoluera encore au cours des années à venir.
La beauté des tendances technologiques réside dans le fait qu’elles nous permettent inévitablement de nous améliorer sous tous les aspects possibles.

Le RGT : le réseau hybride de nouvelle génération du gouvernement du Québec

allo

Par le Centre de services partagés du Québec

La nécessité d’offrir une nouvelle gamme de services et d’optimiser les dépenses gouvernementales en matière de télécommunication a amené le Centre de services partagés du Québec (CSPQ) à réviser en profondeur les modèles d’affaires et technologiques actuels. Ces travaux ont donné lieu à la création du projet de Réseau gouvernemental de télécommunication (RGT), dont les services remplaceront progressivement, à partir de 2020, ceux du Réseau intégré de télécommunication multimédia (RITM). Rappelons que, depuis 2009, le RITM procure des services aux établissements du réseau de la santé et des services sociaux, et à près de 100 ministères et organismes.

 

Un nouveau modèle d’affaires

Tirant profit d’innovations issues du marché des télécommunications, le CSPQ met en place un réseau hybride de nouvelle génération, qui s’appuie sur un modèle d’affaires multitechnologie-multifournisseur.

Le RGT rend possible l’intégration de tous les types de réseaux, qu’ils soient publics ou privés. Il capitalisera notamment sur le réseau Internet afin de créer un réseau hybride sécurisé multitechnologie. Ainsi, plutôt que de conclure un contrat de longue durée avec un fournisseur unique pour l’ensemble des services, le gouvernement misera désormais sur l’allotissement des contrats afin d’ouvrir ses marchés publics à un nombre accru de fournisseurs.

L’approvisionnement des services de réseau de télécommunication, dont, entre autres, les services Internet, les services point à point et les services multipoints, s’effectuera donc par la publication d’appels d’offres à volets multiples. Selon la planification actuelle, les appels d’offres seront publiés, entre le printemps 2019 et le printemps 2020, sur le Système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec (SEAO).

 

Soutenir le développement économique régional

En raison de sa portée provinciale, le RGT participe à l’apport économique régional, notamment par la mise à contribution de fournisseurs et de main-d’œuvre en région. De plus, l’utilisation accrue de services Internet au sein du RGT pourrait avoir des retombées sur les fournisseurs de services Internet (FSI) régionaux. Grâce à sa stratégie d’acquisition visant l’ouverture des marchés publics, le RGT offrira aux quelque 100 FSI du Québec l’occasion de participer au processus d’acquisition du gouvernement.

 

Un projet complété en 2023

Conformément au modèle de gouvernance du RGT, le CSPQ se concentrera sur l’acquisition, la mise en œuvre et l’exploitation des services. La migration des clients est prévue jusqu’en 2023. Le RGT offrira une gamme étendue de services adaptés aux besoins d’affaires des clients, tout en fournissant les leviers nécessaires à l’optimisation des dépenses du gouvernement en matière de télécommunication.

Intelligence émotionnelle, « tsundoku », bourbier et autres bonnes idées pour 2019

allo

Par Alain Fortier

Cette chronique présente les essentiels de 2019 en ce qui a trait aux livres inspirants sur les tendances actuelles. Bonne lecture et au plaisir d’en discuter !

Si le sujet suscite peu votre intérêt et que vous deviez cesser ici la lecture de ce billet, nous vous recommandons tout de même l’ouvrage A seat at the table de Mark Schwartz pour sa réflexion pertinente sur les contraintes et les constats généralement acceptés par les acteurs des technologies de l’information.

Dans le cas où vous désirez toutefois explorer davantage les thèmes qui prédominent actuellement dans le monde des TI, voici d’autres titres qui méritent votre attention :

Améliorer son intelligence émotionnelle
Avec la publication du livre Prediction machines, les auteurs ont fourni un canevas pour aider les décideurs à faire face à l’avalanche d’utilisation de l’intelligence artificielle. Cette forme d’intelligence fait craindre le pire à certains, alors qu’elle représente la solution à tous les maux pour d’autres. Propre aux humains, l’intelligence émotionnelle représente cette capacité d’identifier ses émotions personnelles, de les comprendre, les contrôler et les ajuster aux circonstances. Selon un article du Harvard Business Review (HBR), l’intelligence émotionnelle gagne encore à être développée, car elle se différencie de l’intelligence artificielle et suggère un meilleur leadership dans la prise de décision dans les organisations.

Réduire le tsundoku
Le terme japonais tsundoku exprime l’action d’acquérir et d’empiler des livres qu’on ne lit pas. Cette action peut être issue du FOMO (Fear Of Missing Out), soit la peur de passer à côté de quelque chose de crucial, dont souffrent certaines personnes. Nassim Nicholas Taleb, statisticien et auteur du livre à succès. Le cygne noir : La puissance de l’imprévisible, estime que de s’entourer de livres non lus suggère une certaine humilité devant toute la connaissance qu’ils contiennent. Pour réduire le tsundoku, l’écoute de livres audio s’impose comme une tendance importante. Cette solution s’inscrit comme un bon complément à la lecture lors des déplacements ou des sessions d’exercice.

Célébrer les échecs
En célébrant les échecs comme faisant partie du processus d’apprentissage, le Church of Fail (en français, l’Église de l’échec) souhaite encourager et favoriser l’innovation. Dans une culture d’agilité, les organisations devraient s’inspirer des échecs de Coca-Cola, de Netflix ou d’Amazon pour grandir de ces apprentissages et pour saisir les opportunités offertes. Le vœu de permettre l’échec dans le quotidien des organisations se bute encore souvent à une fin de non-recevoir.

Intégrer la sécurité dans le design 
Au Royaume-Uni, les acteurs économiques et sociaux tels que l’industrie privée, le gouvernement et les citoyens sont interpellés pour jouer un rôle dans l’amélioration des pratiques de cybersécurité. Les actions imprudentes ou malintentionnées des utilisateurs demeurent le premier risque en sécurité. L’Internet des objets, maillon technologique faible de la sécurité accentue le risque, particulièrement lorsque ses utilisateurs occultent l’analyse des risques réels qu’il implique pour ne considérer que ses bénéfices. En incluant la sécurité dans le design même des objets, les organisations améliorent leur conformité et leur sécurité, sans en compromettre la vélocité.

Réaliser des expériences pertinentes
L’expérience client, l’expérience citoyen et l’expérience employé demeurent à l’agenda des décideurs des organisations. Pour développer ces expériences, la méthode Sprint Design gagne des adeptes en permettant de proposer rapidement une maquette ou un prototype aux utilisateurs potentiels d’un produit ou d’un service. Cette méthode, inspirée du Design Thinking, s’ajoute au coffre à outils des approches centrées sur la personne.

Créer dans les nuages
L’offre en service infonuagique (SaaS, Paas, IaaS) satisfait les attentes des décideurs par sa simplicité et sa garantie de performance. Elle se combine aux possibilités de créer des solutions infonuagiques hybrides, communautaires, publiques et privées. La gestion en infonuagique gagne ses lettres de noblesse en pertinence pour devenir une discipline mature et éclairante.

Naviguer lacs, marais et bourbiers
La culture des données gagne à se répandre à un plus grand nombre de personnes dans les organisations. L’infonuagique accélère la capacité d’exploiter les lacs, les marais ou les bourbiers de données. L’intelligence artificielle jouera un rôle prépondérant dans l’adhésion d’un nombre d’acteurs affaires plus diversifiés qui s’en serviront pour identifier des tendances et pour prendre des décisions. Dans les suites d’une apparente année de l’intelligence artificielle « à gogo », le livre Prediction machines contribuera au tsundoku ou deviendra un allié pour saisir l’avantage réel que peut représenter une adoption éclairée de l’intelligence artificielle.

S’organiser pour réussir
Dans une époque volatile, incertaine, complexe et ambiguë, les nouvelles structures organisationnelles émergent pour répondre aux défis. Les structures en Team of Teams ou en tribus et guildes suggèrent une refonte des modes de travail et de coopération. Des conférences telles que L’agilité est une arnaque dénoncent l’adoption de nouvelles structures en minimisant ou en évacuant la culture nécessaire à la réussite des projets.

Comprendre la Gen Z
Dans le livre The Gen Z Effect : The Six Forces Shaping the Future of Business, les auteurs proposent une remise en question des frontières ou des fossés basés sur les groupes d’âge. La simplicité et la réduction des coûts des technologies de l’information tendraient à repenser la détermination des attentes et des besoins plutôt sur la base des intérêts et des valeurs. La proposition des auteurs de Gen Z trouve écho dans les défis anticipés dans le livre Workforce of the future —The competing forces shaping 2030.

Catherine Pigeon est finaliste au Prix Ascension!

allo

Le Réseau ACTION TI est heureux de vous annoncer la nomination de Catherine Pigeon, coordonnatrice principale des événements de Montréal à titre de finaliste du prix Ascension remis par l’association des professionnels en exposition du Québec. Ce concours reconnait l’expertise, le savoir-faire et la créativité que les nominés déploient permettant de bonifier l’expérience offerte aux visiteurs et d’assurer le développement de l’industrie.

Par leur audace, leur dynamisme et leur dévouement, ces personnes sont de véritables sources d’inspiration et représentent de manière très éloquente les forces vives de notre industrie. Félicitations Catherine et bonne chance le 6 décembre prochain!

Le Concours des OCTAS s’en vient!

allo

Le Réseau ACTION TI lancera bientôt la 33e édition du Concours des OCTAS, qui récompense l’innovation dans les TI et le numérique. Préparez-vous!

Vous et votre équipe avez réalisé, cette année, un projet TI ou numérique dont vous êtes particulièrement fiers ? Ce projet, achevé avant le 31 janvier 2019, comporte au moins un aspect novateur? Commencez déjà à préparer votre candidature pour le Concours des OCTAS 2019!

 

Pour être admissible, votre projet doit répondre à ces quatre critères :

  1. La nature de votre projet répond à l’un des types suivants : capital humain, culture et société, intelligence artificielle, solution d’affaires, solution numérique ou transformation des processus d’affaires;
  2. La nature de votre entreprise correspond à l’une des catégories du Concours et à ses exigences particulières : PME, grande entreprise, ministère et société d’État, ville et organisme parapublic, fournisseur de solutions, startup ou relève étudiante;
  3. Votre projet comporte au moins un aspect novateur (incrémental ou de rupture);
  4. Votre projet était (ou sera) achevé au janvier 2019.

 

CRITÈRES D’ÉVALUATION DES PROJETS

Sur quels critères reposera l’évaluation des jurys au moment de sélectionner les finalistes 2019? Quels aspects de votre projet devrez-vous mettre de l’avant dans votre dossier de candidature?

Pour vous aider à vous préparer au dépôt de votre dossier, voici la liste des principaux éléments évalués :

  • Objectifs du projet clairs et pertinents;
  • Envergure de la réalisation par rapport à la taille de l’organisation (complexité, enjeux, risques et défis);
  • Avantages réels obtenus, tangibles ou intangibles, appuyés sur des indicateurs mesurables (gains de productivité, augmentation des
    ventes ou des recettes, réduction des frais d’exploitation, etc.) ou démontrables;
  • Impact sur le public cible (modification des habitudes, indice de satisfaction, rétention de la clientèle, acquisition de connaissances, etc.) et sur l’organisation (indice de collaboration, efficience, transfert des connaissances);
  • Concepts, méthodes et outils utilisés, incluant l’approche de gestion de projet (leur efficacité, leur efficience, leur caractère novateur);
  • Utilisation novatrice de la technologie ou innovation incrémentale portée par le projet;
  • Portée potentielle du projet (auprès d’autres organisations comparables, au niveau international, etc.).

Le Concours sera ouvert officiellement sous peu. Les lauréats seront dévoilés lors de la Grande soirée des OCTAS, qui se tiendra à Montréal, le 5 juin prochain.

Critères d’admissibilité et d’évaluation

Règlements du Concours

Profitez du tarif de prévente en vous inscrivant dès maintenant!

Veuillez noter que le Réseau ACTION TI n’exige pas de frais pour la soumission d’un dossier au Concours des OCTAS, quelle que soit la catégorie choisie.
En contrepartie, les finalistes s’engagent à être présents à la Grande soirée des OCTAS 2019.

 

À la recherche d’inspiration?

Consultez les projets finalistes 2018

Consultez les projets lauréats 2018

 

1700 participants pour les 40 ans de la JIQ!

allo

La première vraie chute de neige dans la région de la Capitale Nationale n’a pas freiné l’élan des quelque 1700 participants qui se sont présentés à la JIQ, les 12 et 13 novembre derniers. Assistance record, conférences passionnantes et échanges fructueux résument bien les faits saillants de cette 40e édition qui se tenait au Centre des congrès de Québec.

La table ronde du 12 novembre sur les tendances TI 2019 a réuni plus de 500 participants. Ceux-ci ont pu prendre le pouls quant aux innovations à venir et aux sujets liés aux technologies de l’information (TI) qui seront bientôt à l’avant-plan de l’actualité.

Le lendemain midi, le ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale du Québec, monsieur Éric Caire, a pris la parole en ouverture, soulignant le rôle stratégique que joue le secteur des TI dans l’économie québécoise.

La série de conférences de la journée fut ensuite entamée avec Réjean Bourgault, leader national pour Amazon Web Services (AWS) Canada — Secteur public, dont la présentation portait sur la culture de l’innovation chez Amazon. Il a notamment traité des pratiques uniques à l’entreprise lors de l’élaboration de nouveaux produits.

Sur l’heure du dîner, Isabelle Bettez, présidente d’honneur de l’édition 2018 de la JIQ, cofondatrice de 8D technologies et ambassadrice de Technopolys, s’est entretenue avec les participants en regard des défis liés à une présence accrue des femmes dans le secteur.

Au terme d’une journée riche en contenu, où près de 30 conférenciers sont venus parler de la chaîne de blocs, de fintech, des TI dans le secteur public et d’autres sujets encore, Carl-Edwin Michel de Northernarena a traité, en conférence de clôture, du phénomène des sports électroniques.

Les organisateurs de la JIQ sont heureux de la réponse enthousiaste des participants et ont constaté avec fierté le succès des nouveautés introduites cette année, dont la Zone d’experts et la classe de maître sur l’architecture d’affaires. Un bilan positif, donc, et déjà plein d’idées pour l’an prochain…


La JIQ en chiffres :

  • 1700 participants à la JIQ — un record!
  • 500 participants à la table ronde Tendances TI 2019 : la JIQ en parle
  • 190 étudiants de 7 institutions d’enseignement différentes
  • 66 fiers partenaires
  • 36 participants aux classes de maître de Québec et de Montréal sur l’architecture d’affaires
  • 29 conférenciers sur les deux jours
  • 13 entreprises représentées dans la Zone d’experts

 

Que savez-vous des GAFA, BATX et NATU?

allo

Par Alain Fortier

Les organisations regroupées sous ces trois acronymes façonnent notre quotidien. Ces piliers de la nouvelle économie (aussi appelés « géants du Web ») bousculent le statu quo et remettent en question les modèles d’affaires établis. Pour mieux encadrer les bouleversements, l’Europe met à mal loptimisation fiscale des GAFA. Derrière la Grande Muraille, la croissance des BATX mine une domination mondiale des GAFA. À l’échelle mondiale, les NATU amènent les législateurs à durcir les réglementations. Pour vous permettre de mieux comprendre ces acronymes et les changements qu’ils représentent, voici une courte initiation aux combinaisons d’entreprises qui structurent l’économie mondiale.

GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon)

Les GAFA sont constituées de ces entreprises qui ont réinventé l’information. Jusqu’à maintenant cantonnées dans l’hébergement de contenu, elles élargissent désormais la portée de leurs activités avec la production de films, de téléséries ou de nouvelles. Au moment où la consommation de contenu sur Internet s’accentue, les médias traditionnels se mobilisent pour dénoncer cette situation. En Europe, Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence, malmène les GAFA. En position de domination, les pratiques d’affaires utilisées par ces dernières sont remises en question.

De son côté, le monde de l’assurance doit composer avec l’arrivée d’investisseurs comme Google dans leur domaine. L’alliance conclue entre Amazon et Aviva France pour offrir le paiement par Amazon PAY à ses clients représente une première incursion à cet effet pour certains acteurs de l’industrie. En résumé, Jeff Bezos résume assez bien ce qui anime ces entreprises « Vos marges sont mes opportunités ! ».

BATX (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi)

Pour faciliter les comparaisons, les BATX, géants orientaux de l’information, sont parfois identifiés comme les GAFA chinois. Ce raccourci fait souvent fi de la portée des activités et du nombre d’abonnés actifs des BATX. Dans la course à l’intelligence artificielle, le gouvernement chinois appuie Baidu dans la conception et la promotion de sa plateforme Apollo pour la conduite autonome de véhicules. Cette initiative a su attirer plus de 100 partenaires locaux et internationaux de renom comme les constructeurs automobiles chinois Beijing Automotive (BAIC), l’allemand Daimler et l’américain Ford.

Avec 800 millions d’usagers de la solution numérique de paiement WeChat Pay, Tencent vient de conclure une entente pour étendre son offre au marché américain. En comparaison, Apple Pay dénombre 127 millions d’usagers pour sa solution. Une autre donnée permettant d’apprécier les entrées en capitaux des géants chinois du numérique : le site d’Alibaba a généré des bénéfices de 30,8 milliards de dollars en une seule journée, dont 1 milliard en 85 secondes.

NATU (Netflix, AirBnb, Tesla, Uber)

À l’exemple des GAFA, les NATU bouleversent plusieurs secteurs de l’économie avec des modèles d’affaires innovants. Certaines organisations en « briques et mortier » choisissent de compléter ou de bonifier l’expérience des consommateurs en combinant leur offre. Par exemple, la collaboration entre Uber et des centres commerciaux américains se concrétise par la mise en place d’espace réservé avec une signalisation spécifique pour des points de rencontre. Dans une volonté commune d’améliorer l’expérience client, la mise en place des salons (lounge) Uber est explorée pour augmenter la valeur perçue.

L’innovation démontrée par les entreprises natives du numérique comme les NATU est célébrée pour l’adoption et la promotion de partenariats comme les espaces de coworking et les incubateurs. L’entreprise Uber a même inspiré le terme « ubériser » pour désigner le modèle de mise en relation entre les professionnels et les clients par une plateforme numérique. Ces perturbateurs ont remodelé les modes de consommation et les références.

Les GAFA, BATX et NATU chambardent et ébranlent les certitudes. À plusieurs niveaux, les bâtisseurs du numérique bousculent les cadres établis. Les organismes privés et publics s’inspirent de leurs approches, tant en gestion des technologies qu’en management. En résumé, l’évolution des modèles d’affaires de ces acteurs numériques nécessite une veille active pour bien saisir les opportunités et les menaces qu’ils apportent.

La JIQ, un accélérateur de l’histoire des TI made in Québec

allo

L’édition 2018 de la JIQ revêt un caractère particulier. En effet, le rendez-vous annuel « affaires et TI » souligne cette année sa 40e édition. Si, en 40 ans, les technologies ont bien changé, l’écosystème des TI made in Québec a, quant à lui, profité d’une évolution tout aussi rapide.

Tenue pour la première fois en avril 1976, un an avant la fondation de la Fédération informatique du Québec (l’entité dont est issu le Réseau ACTION TI), ce qui était alors la Journée de l’informatique du Québec est, depuis, organisé par une équipe et des bénévoles basés à Québec. Avec les OCTAS (depuis 1987) et Datavore (auparavant le Salon BI), la JIQ fait partie des événements qui ont permis de faire rayonner les technologies québécoises, mais aussi de contribuer à l’amélioration des connaissances et des compétences chez les professionnels du secteur. Dans les corridors de la JIQ, des relations d’affaires sont nées, des idées ont germé et des entreprises ont profité de ces rencontres pour prendre leur envol. Ces résultats ont permis à la JIQ de devenir, selon ses partenaires, le « plus grand événement en TI dans l’est du Canada ».

Entre 1978 et 2018, il s’est passé bien des choses dans l’univers des TI à Québec : obtention d’une première adresse courriel par l’Université Laval en 1988, naissance du moteur de recherche Copernic (qui est devenu la société Coveo), création du jeu vidéo Wallobee Jack de la compagnie Mega-Toon (dont un ancien employé du nom de Dominique Brown fondera Beenox), production de l’émission Branché, publication magazine informatique Atout Micro… L’univers des technos de la Capitale nationale a bien changé.

Des présidents d’honneur prestigieux, des conférenciers d’actualité

En 2018, c’est au tour d’Isabelle Bettez, cofondatrice de 8D Technologie d’agir comme présidente d’honneur de la JIQ. Avant elle, Simon De Baene, cofondateur et président de GSOFT, Marc Dutil, président et chef de la direction du Groupe Canam inc., Serge Godin, fondateur et président exécutif de CGI, et Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale ont occupé ce poste.

Sur la scène de la JIQ, Guy Crevier est venu parler de La Presse+ au tout début de sa transformation, on a célébré les 25 ans du web avec Stéphane Hamel de Cardinal Path et on a parlé d’informatique et d’affaires comme jamais auparavant.

Il importe de mentionner la visite de dignitaires tels que le maire de Québec, Régis Labeaume, et, avant lui, Jean-Paul L’Allier ainsi que des délégations des différents gouvernements. En 1985, Pierre-Marc Johnson, alors premier ministre, a même interrompu ses activités en pleine campagne électorale pour venir visiter la JIQ.

L’édition 2018 approche rapidement. On y parlera des tendances TI pour l’année à venir, mais aussi de thèmes qui étaient bien loin de la réalité de l’industrie en 1978. Fintech, e-sport, agents conversationnels et Bitcoin étaient loin d’être des concepts à la mode ! Pour profiter du rendez-vous annuel de la communauté affaires et TI, vous pouvez vous joindre aux quelque 1600 participants et assister aux conférences, ateliers et formations. Consultez le site de l’événement pour en savoir plus !