Category Archives: Actualité

Recrutement avancé : une solution ingénieuse aux inégalités sur le marché de l’emploi?

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Par Kinga Ene

La pénurie de la main-d’œuvre se ressent plus que jamais et ne cessera d’augmenter. Selon les dernières études démographiques et les perspectives d’emploi à long terme, le creux de la courbe surviendrait en 2031. Nous sommes donc théoriquement à un peu plus de 10 ans d’une crise majeure de la main-d’œuvre. Assez inquiétant pour certains secteurs direz-vous.

Et comment!

Et pour ajouter aux questionnements et aux différentes craintes que cela peut déjà occasionner chez plusieurs : dans le secteur des TI seulement, les femmes ne représentent que 20% de la main-d’œuvre!

Ces enjeux suscitent déjà de nombreux débats, notamment afin de trouver des solutions pour combler ces écarts.

Pourtant, plusieurs innovations existent déjà en matière de recrutement de ressources. On compte notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), qui arrive à exécuter avec précision du sourcing autonome, mais prenant en compte, de surcroît, une équité sans égal entre l’homme et la femme dans un même domaine d’affaires.

 

Exploité à son plein potentiel?

Est-ce que ces technologies sont utilisées de façon optimale par les recruteurs? Sûrement pas, car dans le cas contraire, on compterait beaucoup plus de femmes dans le secteur des TI!

Le métier de recruteur ne peut plus être pratiqué sans technologie, sans intelligence artificielle et encore moins sans des plateformes professionnelles ou des réseaux sociaux tels que LinkedIn.

Certaines études démontrent une hausse de productivité spectaculaire chez les recruteurs d’environ 144% lors de l’utilisation de ce type d’IA en recrutement. Cela peut représenter des milliers de CV traités en à peine une vingtaine de secondes !

Bientôt, le métier de recruteur ne sera plus du tout le même; il sera transformé ingénieusement et une solution toute simple viendra répondre à plusieurs enjeux présents sur le marché.

Puisque de toute façon, LinkedIn ne cesse d’augmenter ses tarifs afin que les entreprises et les firmes de recrutement puissent obtenir des résultats optimaux quant aux «perles rares» recherchées pour un projet précis, il est inévitable que les honoraires demandés par ceux-ci soient revus également à la hausse.

Alors, pourquoi se priver d’utiliser les logiciels dotés d’une intelligence artificielle quand nous savons qu’ils sont quasi infaillibles et qu’ils ne s’épuisent jamais?

Et si nous gardions l’humain au cœur de ce processus? Pour ce faire, changeons notre perspective sur le sujet et considérons plutôt l’IA comme un outil additionnel nous permettant d’augmenter notre efficacité et notre rapidité, pour éliminer nos biais conscients ou inconscients et pour augmenter ainsi l’équité dans nos activités de recrutement?

Ces innovations feront très certainement gagner du temps aux recruteurs qui leur permettront ainsi de miser davantage sur les aspects cognitifs des candidats ainsi que sur leur savoir-être (soft skills).

Et vous, seriez-vous prêt(e) à vous faire recruter par le biais de l’intelligence artificielle?

Balado MonClavius – Spécial Réseau ACTION TI

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Lors de leur passage au Saguenay–Lac-Saint-Jean le mois dernier, Stéphane Bourbonnière, PDG du Réseau ACTION TI et Chantal Dolbec, vice-présidente Administration ont eu l’occasion de participer au premier balado MonClavius, produit par Dévicom.

Au cours de leurs échanges, il a été question des nombreuses activités qu’offre le Réseau. Il a également été question de la croissance de l’organisation, qui passe notamment par une plus forte présence dans les régions du Québec.

Pour écouter le balado, rendez-vous ici!

Priorité aux données ouvertes, mais pourquoi?

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Par Alain Fortier

L’utilisation de l’intelligence artificielle ainsi que des apprentissages machine et profond augmente l’intérêt des professionnels affaires et technologies à accéder à davantage de données ouvertes. Selon des spécialistes de l’industrie, la combinaison de celles-ci et de l’intelligence artificielle aura autant d’impact qu’a pu en avoir le mouvement du logiciel libre et à code source ouvert sur des modèles d’affaires novateurs comme Google et GitHub. En 2012, Sir Tim Berners-Lee, l’inventeur du Web, et Sir Nigel Shadbolt, expert en intelligence artificielle, ont mis sur pied l’Open Data Institute (ODI). Leurs travaux et leurs interventions comme conseillers stratégiques auprès du gouvernement anglais ont résulté en la création du site très acclamé data.gov.uk, sur lequel sont publiés plus de mille jeux de données.

Au cours des dix dernières années, plusieurs autres gouvernements ont rendu des jeux de données disponibles par défaut. Par définition, les données ouvertes sont accessibles à qui veut les consulter, les modifier, les réutiliser et les partager. Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les décideurs gouvernementaux sont encouragés à rendre accessibles au public les données dont ils disposent en s’appuyant sur des valeurs de transparence, d’intégrité et d’imputabilité face à leurs populations respectives. Des sites comme Open Data Impact Map répertorient près de 90 pays où certains types de données sont mis à la disposition du public. L’objectif avoué de ces initiatives est de stimuler l’entrepreneuriat et l’innovation dans les entreprises et en ce qui a trait aux services centrés sur le citoyen.

Des organisations privées et des agences rendent aussi disponibles certains jeux de données. Ce matériel couvre un large spectre, des informations relatives à la géolocalisation jusqu’à celles permettant la reconnaissance faciale. Pour favoriser la collaboration entre les divers acteurs de l’écosystème, l’organisme Open Data Charter a mis sur pied une série de principes pour faciliter une saine diffusion des données ouvertes. La valorisation des données publiées par des organismes privés ou publics offre autant la possibilité de mieux comprendre des enjeux sociétaux comme la famine que d’agir comme accélérateur pour d’autres organisations.

Depuis 2016, le portail collaboratif Données Québec regroupe les données ouvertes du gouvernement du Québec et de plusieurs municipalités de la province. Lors du dernier Sommet canadien sur les données ouvertes, le caractère novateur et la qualité de ce que l’on peut retrouver sur ce site ont permis à celui-ci de remporter en 2018 le grand prix canadien de l’excellence. Par ailleurs, des entrepreneurs ont su valoriser ce contenu pour répondre à certains enjeux. Par exemple, l’application Doctr publie en temps réel le taux d’occupation des urgences au Québec et l’application Transit facilite la planification des déplacements en considérant l’ensemble des options de transport offertes sur un territoire.

Cependant, malgré plusieurs initiatives et activités de promotion, la publication massive de données ouvertes n’a pas su livrer tous les bénéfices anticipés. Pour expliquer ces ratés, certaines hypothèses pointent la méconnaissance de l’existence de cette ressource ainsi que le manque de formation adéquate pour valoriser les données rendues publiques. Certains experts suggèrent également aux gouvernements de ralentir l’empressement de publier davantage de matière et de s’attarder d’abord à la qualité de celle-ci avant sa diffusion.

Et vous, comment utilisez-vous les données du portail de Données Québec dans votre organisation?

Webinaire IBM : Maîtrisez la chaîne d’approvisionnement numérique

allo

Venez découvrir ce qui arrive aux entreprises qui ont le courage de penser différemment lors du prochain webinaire d’IBM, Maîtrisez la chaîne d’approvisionnement numérique du XXIe siècle, le 26 septembre, de midi à 13h.

Vous y découvrirez l’approche innovatrice de l’entreprise québécoise Héroux-Devteken en matière de chaîne d’approvisionnement et de son parcours en transformation numérique. Explorez les défis et les possibilités de ce parcours de transformation à travers le secteur d’approvisionnement.

L’industrie 4.0 est accessible à tous! Découvrez comment vous pouvez adapter la technologie à vos besoins d’entreprises et ce qui arrive aux entreprises  qui ont le courage de penser différemment.

 

Intervenants

Edwin Chikhani
Directeur exécutif et spécialiste IoT, IBM Québec

Dominique Dallaire
Vice-président, Région Est, Héroux-Devtek

Alain Lemieux
Président-directeur général, Noovelia

Jean Tremblay
Directeur en chef, IBM GTS Québec, IBM Québec

Pour toute question sur le webinaire, contactez Faye Caldwell, professionnelle-conseil en mise en marché, IBM Québec

Tournée IBM: Destination IA

allo
L’art de l’expérience, du jeu et de la réflexion | À la SAT, le 17 septembre 2019

 

Chefs de file en analytique, analystes scientifiques des données, développeurs, directeurs des TI et concepteurs d’architecture TI sont invités à vivre une journée de conférences et de récits, d’ateliers collaboratifs et de jeux innovateurs, de laboratoires pratiques où chacun pourra interagir avec des applications d’IA, et d’expériences immersives.

À différents niveaux, allant des confins de l’espace aux fonctions de votre entreprise, découvrez comment l’IA peut vous conférer un avantage concurrentiel en créant une architecture d’information appropriée de façon à fournir des services d’IA efficaces et en unifiant les secteurs d’activité pour tirer une valeur accrue de vos données.

Une première en son genre pour IBM à Montréal!

INFORMATIONS ET INSCRIPTION

 

Date

 

Le mardi 17 septembre 2019

 

Lieu

 

Société des arts technologiques (SAT)
1201, Boulevard Saint-Laurent
Montréal (Québec)

 

Horaire de la journée

 

8h – ARRIVÉE, INSCRIPTION ET DÉJEUNER


8h30
 – MOT DE BIENVENUE
Dave Rodier, directeur exécutif d’unité commerciale, Logiciels IBM, Québec


8h40
 – CONFÉRENCES PRINCIPALES

La technologie de l’intelligence artificielle dans l’espace – Le projet CIMON
Sophie Richter-Mendau, conseillère en IA et psychologue industrielle, IBM Allemagne

Supprimer les obstacles aux projets de données
Deborah Leff, chef mondiale et chef sectorielle des technologies pour la science des données et l’intelligence artificielle, IBM É-U

Transformez votre centre d’appels en moteur de croissance
Discussion informelle avec Deborah Leff et Kevin Ming, Directeur en chef, Croissance et IA, Enghouse


10h15
 – PAUSE


10h30
 – ATELIER

Favoriser l’innovation avec les données
Diana Cheptene, Chef d’IBM Studios, IBM iX Québec


12h
 – LUNCH

Cliniques d’analytique sans rendez-vous
Buffet augmenté à volonté


13h à 16h
– SÉANCES DE LABORATOIRE -> -> APPORTEZ VOTRE ORDINATEUR PORTATIF!

Les sciences des données et l’IA avec Watson Studio
Alexandre Alle, spécialiste technique, Science des données et intelligence artificielle, IBM Québec
*Cet atelier est destiné aux ingénieurs des données, aux analystes scientifiques des données et aux autres analystes.*

Introduction aux conteneurs et à Kubernetes : les fondements technologiques de la mise à l’échelle de l’IA
Jean-Philippe Sauvageau, spécialiste technique – Cloud & DevOps, IBM Québec
*Cet atelier s’adresse aux développeurs et aux concepteurs d’architecture informatique.*

Cataloguer et préparer des données prêtes pour l’exploitation
Steven Green, spécialiste technique principal en gestion de l’information, IBM Québec
*Cet atelier est organisé à l’intention des analystes scientifiques et des ingénieurs des données.*


13h
 – CONFÉRENCES PRINCIPALES

Projets IA – de la validation de principe aux résultats d’affaires
Sacha Mongrain, chef de la technologie et Concepteur d’architecture de logiciels , IBM Cloud, Québec

(autres conférences à venir)


14h15
–  PAUSE


14h30
–  ATELIER

Réinventer ses opérations : Faire travailler les données pour l’entreprise
Vincent Thériault, leader de pratique numérique, IBM iX Québec.


16h
– ATELIER

Étendons* l’IA à notre réalité (XR)
Manuel Sainsily, Chef conception XR Canada, IBM iX Québec
Chris Yazbek, Concepteur d’architecture XR Canada, IBM iX Québec


16h30
– DISCOURS DE FERMETURE
Dave Rodier, Directeur exécutif d’unité commerciale, Logiciels IBM, Québec


17h
– RÉSEAUTAGE, COCKTAIL ET HORS-D’OEUVRE


19h à 20h
– EXPÉRIENCE IMMERSIVE DANS LA SATOSPHÈRE

Si vous avez des questions sur cet événement, veuillez envoyer un courriel à Nicolas.Fiore1@ibm.com

L’apprentissage par le numérique

allo

À la suite du succès de la Grande soirée des OCTAS qui s’est tenue le 5 juin dernier, nous nous sommes entretenus avec certains finalistes et lauréats afin de connaître non seulement leur vision, leurs défis et leurs objectifs, mais également la signification d’une nomination aux OCTAS. Ceux-ci ont tous un point en commun : ils ont élaboré des projets qui favorisent l’apprentissage par le numérique.

Du nombre, on compte l’École en réseau, une organisation pédago-numérique axée sur les apprentissages collaboratifs et les expériences innovantes, l’équipe du Musée de la civilisation ayant développé le projet MLab Creaform, ainsi que l’équipe responsable du projet DataFranca, le grand Lexique français de l’intelligence artificielle.

Voici donc ce que ces acteurs du domaine technologique québécois avaient à dire sur le processus de mise en place de leurs projets, ainsi que sur l’importance de récompenser les pratiques innovantes au Québec.

 

Réseau ACTION TI : L’École en réseau constitue un projet novateur qui vient répondre à un besoin criant au Québec. Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

École en réseau : Nous croyons qu’il est primordial d’enrichir l’environnement numérique des établissements scolaires et des élèves des quatre coins de la province. Nous avons donc décidé de soutenir et d’accompagner les différents acteurs du réseau scolaire dans le développement des compétences numériques en utilisant une approche socioconstructiviste. Ceci, tout en participant à la mise en commun des pratiques innovantes pour l’amélioration des apprentissages avec l’usage du numérique.

 

Réseau ACTION TI : Pour ce faire, vous avez donc fait appel à plus de 20 classes de différentes régions du Québec.

École en réseau : Cela a d’ailleurs représenté un certain défi : synchroniser toutes les classes qui participaient aux activités de Mémoire de la terre et accéder aux ressources du Parc Miguasha n’ont pas été des tâches faciles. Cette nomination à la Grande soirée des OCTAS représente donc beaucoup pour nous, puisque nous croyons qu’il est très important de reconnaître les pratiques innovantes de chez nous afin de les faire rayonner ici et ailleurs.

 

De son côté, l’équipe à l’origine de DataFranca a planché sur un projet somme toute niché, mais qui répondait tout de même à un grand besoin dans la société.

 

Réseau ACTION TI : Quel a été l’élément déclencheur de votre projet, celui qui vous a poussé à vouloir démocratiser le vocabulaire de l’intelligence artificielle ?

DataFranca : D’entrée de jeu, il faut savoir que le premier projet DataFranca était de développer des agents de traduction en temps réel dans les domaines scientifiques de pointe. Nous avons toutefois constaté qu’il n’existait tout simplement pas de vocabulaire français de l’IA adéquat pour constituer un dictionnaire d’entrée dans un modèle d’apprentissage fonctionnel. Pas étonnant qu’à Montréal, « capitale mondiale de l’intelligence artificielle », il ne se donne pratiquement pas de cours universitaires d’IA avancée en français…

 

Réseau ACTION TI : Vous avez donc choisi de remédier à cette situation.

DataFranca : Après avoir remarqué que la situation était similaire chez nos cousins français, nous avons réorienté notre mission vers un projet moins lucratif, certes, mais beaucoup plus structurant : la création d’un vocabulaire français exhaustif de l’IA à l’intention des francophones du Canada, mais aussi de la Francophonie mondiale. C’est pourquoi le terme « ingéniosité » décrit à merveille notre projet, qui, nous le souhaitons, aura une portée internationale et suscitera l’intérêt de collaborateurs crédibles dans l’ensemble des pays de la Francophonie.

 

Voilà un défi que plusieurs pourraient considérer comme ambitieux. À l’instar des créateurs du Grand lexique, les employés du Musée de la civilisation ayant participé à l’élaboration du MLab Creaform n’ont reculé devant rien.

 

Réseau ACTION TI : La création du MLab Creaform, un espace dédié à la création et à l’expérimentation numérique, a certainement constitué un défi stimulant pour l’équipe responsable du projet.

Musée de la civilisation : Nos plus grands défis ont été d’expliquer notre vision de ce projet, qui est relativement atypique pour un musée, et d’imaginer son fonctionnement afin de faire évoluer nos pratiques. Par contre, le Musée de la civilisation souhaitait innover en explorant de nouvelles manières d’imaginer la muséologie, tout en contribuant à la sensibilisation et au développement de compétences numériques. Ce projet s’inscrit dans notre vision globale : susciter la rencontre de soi et de l’autre, et proposer une expérience mémorable, émouvante, qui incite à agir.

 

Réseau ACTION TI : Vous devez donc être particulièrement fiers d’avoir été parmi les finalistes dans la catégorie Technopolys ?

Musée de la civilisation : Être finaliste aux OCTAS souligne l’excellence et l’engagement de nos équipes dans la création d’une expérience muséale numérique innovante, avant-gardiste et unique au monde. Cela envoie également le message que les musées, la culture et la participation citoyenne se conjuguent positivement avec numérique ! Nous croyons également qu’il est important de récompenser les projets innovants et créatifs, puisque cela permet d’encourager l’innovation, tout en inspirant d’autres organisations ou entreprises à mettre sur pied des initiatives novatrices, contribuant ainsi au développement de la société québécoise.

 

Pour en savoir plus sur les finalistes et les gagnants récompensés lors de l’édition 2019 des OCTAS, cliquez ici.

Le rôle crucial des TI en temps de crise

allo

Le Réseau ACTION TI a non seulement comme mission de valoriser l’innovation en TI au Québec, mais également de mettre de l’avant l’évolution des technologies et des pratiques émergentes. En phase avec ces objectifs, plusieurs entreprises ou organisations ont été récompensées pour leur savoir-faire lors de la Grande soirée des OCTAS 2019, qui s’est déroulée le 5 juin dernier.

Alors qu’un nombre impressionnant de projets différents ont été proposés dans le cadre du Concours des OCTAS, certains s’articulent autour d’un thème précis : l’utilisation des TI en cas de crise ou de situation particulière.

Le projet présenté par la Ville de Montréal en est un exemple probant, grâce notamment à l’optimisation des opérations de son service de sécurité incendie (SIM). L’équipe menée par Martin-Guy Richard souhaite sauver des vies par l’application de modèles prédictifs, en ayant recours à l’intelligence artificielle. Ce projet consiste à créer des algorithmes capables de prédire adéquatement les différents types d’interventions en fonction de trois critères : le temps de préparation, la durée des trajets et les risques d’incendie pour les 331 000 bâtiments situés sur le territoire montréalais. Cette technologie innovante permettra donc de prévenir des incendies et de répondre au besoin initial de la Ville.

De son côté, Flare Systems, finaliste dans la catégorie startup, a développé une expertise en cybersécurité qui répond aux besoins criants de ses clients. Cette jeune entreprise a pour mission d’aider les institutions financières à comprendre les cybermenaces qui pèsent sur elles et de prévenir de possibles dommages aux installations numériques. Elle met en lumière la cybercriminalité dans le darknet et protège les intérêts de ses clients et de leurs partenaires. Ces services permettent donc d’éliminer plusieurs des coûts financiers, humains et légaux liés aux cyberattaques.

« L’innovation est le moteur de l’économie et génère des emplois bien rémunérés et stimulants. En reconnaissant l’innovation, nous soulignons le travail des pionniers qui permettent à toute la société de s’enrichir. » — L’équipe de Flare Systems inc.

 

Développé par Mouvement Desjardins et Desjardins Groupe d’assurances générales, le projet Radar est, lui aussi, un excellent exemple d’innovation. Radar prévient ses abonnés lors d’événements météo extrêmes prévus près d’adresses précises, préalablement enregistrées. Ainsi, en cas de grêle, de tornade ou d’ouragan (pour ne nommer que ceux-là), les abonnés reçoivent une alerte par texto ou par courriel qui les avise de 30 minutes à 24 heures avant l’événement prévu. Avec cette initiative, l’entreprise a su relever de multiples défis afin de contribuer au mieux-être économique et social de ses clients et du grand public.

« Être en lice pour un prix OCTAS est donc une belle reconnaissance pour nos employés qui contribuent à la performance et à la transformation numérique de Desjardins. » – Linda Roberge, vice-présidente, Programmes stratégiques et Technologies, Desjardins Groupe d’assurances générales

 

Le Réseau ACTION TI est fier de contribuer au rayonnement des entreprises et organisations d’ici, qui contribuent à bâtir le Québec de demain. Pour plus d’information au sujet des finalistes et des gagnants de l’édition 2019 des OCTAS, cliquez ici.

Les TI au service… du service client !

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La qualité du service à la clientèle indique bien souvent la différence entre une entreprise qui connaît du succès et une autre qui peine à survivre. C’est d’autant plus véridique dans des domaines où le niveau de compétition entre les différentes entreprises est extrêmement élevé et que chacune d’entre elles tente de sortir du lot et de se démarquer. Un client ayant vécu une bonne expérience avec le personnel, le site Web ou le produit aura fortement tendance à vouloir acheter le service ou le produit à nouveau.

Lors de la Grande soirée des OCTAS 2019, qui a eu lieu le 5 juin dernier, nous avons récompensé des entreprises désireuses de bonifier l’expérience de leurs clients en plaçant à l’avant-plan l’amélioration de leur service à la clientèle. Cette intention de mieux servir s’est déclinée de différentes façons dans les organisations lauréates.

Prenez par exemple iA Groupe financier, qui a remporté les honneurs dans la catégorie Grande entreprise (20 employés ou moins sur le projet). Son objectif était bien simple : favoriser un sentiment de proximité et un meilleur accompagnement pour ses clients. On a donc développé un assistant virtuel propulsé par l’intelligence artificielle qui permet d’explorer des façons plus naturelles d’interagir avec les clients afin de les aider à faire les bons choix pour leur avenir financier. La transformation numérique de l’entreprise démontre son désir d’innovation, ce qui s’inscrit dans les valeurs du Réseau ACTION TI.

« Le fait d’être en lice aux OCTAS démontre clairement que nous avons franchi une étape importante de notre transformation numérique et nous motive à aller encore plus loin dans l’innovation. » – L’équipe du produit Assistant virtuel iA

L’entreprise montréalaise exagens a, quant à elle, développé un agent conversationnel numérique qui porte le nom de Max, et qui se comporte comme un conseiller financier. Sa mission principale est bien simple : engager les utilisateurs des plateformes existantes d’une institution financière de façon empathique et convaincante afin de favoriser leur loyauté et leur rétention. Cette solution est adaptée à la réalité des nouvelles générations et est synonyme d’inventivité et d’innovation.

Le projet de l’entreprise Konek.ai, récompensé dans la catégorie PME (10 employés ou moins sur le projet), permet également aux entreprises de mieux servir leurs clients. Sa plateforme novatrice a pour objectif de révolutionner le domaine hôtelier et touristique en jumelant données et technologie. Elle permet notamment aux hôteliers de réduire leurs coûts et d’avoir accès aux données sur les visiteurs en regroupant tous les services technologiques essentiels. De quoi améliorer grandement l’expérience client des hôtels ayant choisi de se doter de cet outil.

« Comprendre mieux ses visiteurs, c’est une occasion pour l’hôtelier de pouvoir personnaliser son offre, de mieux l’adapter et de devenir plus compétitif. » – L’équipe de Konek.ai

Quand il est question de lier technologie et amélioration du service à la clientèle, le Québec regorge de talents. Chaque année, le Réseau ACTION TI souligne l’excellence parmi ceux-ci à l’occasion de la Grande Soirée des OCTAS.

Cliquez ici pour plus d’information ou pour avoir la liste complète des finalistes et des lauréats de l’édition 2019.

Cybersécurité : mieux communiquer à la suite d’une fuite de données

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Par Julien Baudry

Qu’elles soient provoquées par une erreur humaine ou par une personne mal intentionnée, les fuites de données personnelles, et donc confidentielles, peuvent nuire considérablement à la réputation d’une organisation. Aux États-Unis, des fuites de données sont notamment à l’origine de la dévaluation du titre boursier d’entreprises comme Target et Equifax. La raison de cela est simple : les consommateurs jugent sévèrement les entreprises qui ne sont pas en mesure de préserver la confidentialité de leurs données personnelles. En résumé : ils perdent confiance.

 

Une obligation de résultat

Un nombre important d’entreprises sont, dans les faits, victimes d’une fuite de données. La présence de différents systèmes de cybersécurité, de campagnes de prévention ou encore d’efforts significatifs pour détecter les comportements douteux ne permet pas d’atteindre le risque zéro. Pourtant, si une entreprise faillit à protéger les données de ses clients, si elle n’est pas en mesure de résister aux multiples cyberattaques qui la ciblent… elle demeure, aux yeux du public, la principale responsable de cette situation.

Aussi, est-il préférable de se prémunir contre une telle situation, non seulement en gérant comme il se doit les données de l’organisation, mais aussi en communiquant constamment sur cette menace. Bien sûr, il ne s’agit pas de s’afficher comme une cible, mais plutôt de signifier à ses employés, à ses partenaires et à ses clients que son entreprise est non seulement consciente de cette menace, mais aussi que leurs comportements peuvent avoir un impact déterminant sur la sécurité des données. Celle-ci, tout comme la cybersécurité, est rarement la responsabilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise. Pour que cela soit l’affaire de tous, il faut donc informer, sensibiliser et soutenir les comportements qui permettent de réduire les risques. Tout en étant responsable des résultats, une entreprise portée par la perception qu’elle a fait tout ce qu’elle pouvait faire pour prévenir une menace sera en meilleure situation pour maintenir la confiance de ses parties prenantes.

 

Que faire lorsque l’inévitable se produit ?

Malgré tout cela, il arrive que l’inévitable se produise. Aussi, dans ces cas, les organisations qui sont sous compétence canadienne ont maintenant l’obligation d’aviser les individus concernés d’une telle situation. Certaines entreprises ont réussi à faire passer sous le radar des fuites massives de données, alors que d’autres ont fait l’objet d’un véritable procès. Afin de ne pas jouer aux dés avec votre réputation, voici quelques conseils pour survivre :

  • Communiquez un message simple et utilitaire. Au moment de dévoiler une perte de données, il est préférable de viser un maximum d’efficacité et de communiquer avec un langage simple et utilitaire. Aussi, avant de se confondre en excuse, il faut surtout fournir des informations claires et compréhensibles par le commun des mortels pour que les personnes affectées puissent, par exemple, modifier un mot de passe (dans le cas de B2C) ou informer leurs propres clients (dans le cas de B2B).
  • Prenez vos responsabilités. Être responsable, c’est aussi signifier clairement que l’on souhaite tout faire pour gérer la menace, mais surtout pour faire en sorte que cela ne se reproduise jamais. Si vos systèmes et votre équipe TI n’ont pas permis d’enrayer la menace et que vous ne vous dites pas responsable de la perte des données que l’on vous a confiées, alors pourquoi devrait-on encore vous faire confiance ?
  • Soyez à l’écoute et… informez. En plus d’effectuer une veille des médias traditionnels, des médias sociaux et des messages adressés au service à la clientèle, soyez à l’écoute de la réaction de vos parties prenantes. Celle-ci déterminera si vous avez bel et bien rétabli leur confiance. Une information erronée qui circule peut être corrigée ; des communications fréquentes et régulières témoignent aussi de votre volonté de prendre vos responsabilités. Outre les courriels, une ligne téléphonique peut être réservée pour une réponse personnalisée aux plus inquiets, par exemple.

Enfin, n’oubliez pas que la défense constitue la meilleure contre-attaque. Aussi, il est important de se préparer et de prévoir des outils qui pourront facilement être adaptés si une situation similaire se reproduisait. Se parer au pire permet d’économiser un temps qui risque d’être vital au moment d’une fuite de données. Des messages types, une procédure de communication, et surtout, une gouvernance claire font partie de cette préparation. Lorsqu’il s’agit de protéger sa réputation, aucune minute n’est gaspillée si elle est investie dans ces actions.

Un monde de possibilités grâce aux Communications IP centralisées

allo

Par le Centre de services partagés du Québec

Les organisations délaissent plus que jamais les systèmes de téléphonie standards pour bénéficier des nombreux avantages qu’apportent les communications infonuagiques. De ce fait, le Centre de services partagés du Québec (CSPQ) a profité de l’occasion pour réaliser un dossier d’affaires en vue de réviser le modèle d’affaires des services téléphoniques offerts à l’appareil gouvernemental québécois. Les résultats de cette analyse constituent les fondements du projet de Communications IP centralisées, qui, à terme, remplacera les services téléphoniques en désuétude ainsi que les services de téléphonie IP traditionnels.

 

Pour propulser la collaboration

Le service de Communications IP centralisées est basé sur une approche de service visant à mutualiser et à partager l’infrastructure de communication.  Cette approche permet ainsi de réaliser d’importantes économies d’échelle, en plus d’enrichir les fonctions de communication et de collaboration des différents ministères et organismes publics.

De manière plus concrète, le service permettra aux utilisateurs de se prévaloir d’un numéro de téléphone qui les suit, peu importe leur emplacement ou le type d’appareil utilisé. En effet, le service demeurera fonctionnel tant qu’il y a une connexion à Internet (LTE, Wi-Fi, etc.) et il pourra fonctionner sur les ordinateurs exploitant Windows ou OS X, ainsi que sur les téléphones cellulaires Apple et Android.

De plus, les utilisateurs et les administrateurs en téléphonie auront accès à un portail libre-service pour gérer eux-mêmes certaines options.

 

Un service bientôt disponible

Au cours des prochains mois, le CSPQ lancera un projet pilote avec plusieurs clients afin de tester les différents éléments du service. Une migration graduelle de la clientèle est prévue dès le mois de décembre 2019. Pour chaque migration, les clients seront accompagnés par l’équipe du CSPQ qui en est responsable. La stratégie et le plan de migration seront alors élaborés conjointement.

Ce service sera accessible aux ministères et organismes publics, aux municipalités et aux réseaux de la santé et de l’éducation.